Mis en avant

L’Algérie visée par les pays impérialistes

Mot à dire

De par sa situation stratégique et ses richesses naturelles, l’Algérie a toujours suscité l’appétit des pays à tendance colonialiste comme les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France notamment.Sinon, comment comprendre la présence des armées américaine et française aux frontières de l’Algérie ?

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Ainsi, différents plans de déstabilisation de ce grand pays du Maghreb ont été élaborés comme le mentionne cet article.

Voir vidéo « l’Algérie menacée par 7 pays » :

Voir vidéo de l’analyse de Michel Collon sur la révolte des peuples:

Voir vidéo sur les tentatives de déstabilisation de l’Algérie :

Ahmed Miloud

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Révélations d’un diplomate tunisien sur un plan américain contre l’Algérie
3 août 2017

Mohamed-Najib Hachana(photo), ancien ambassadeur de Tunisie à Washington et à Alger a déclaré, parlant du complot américain pour déstabiliser l’Algérie, que «l’Algérie est forte et ne tombera pas dans ce piège ; elle a ses hommes et ses forces intrinsèques et elle saura éviter ce piège».

Lire article ici :

https://www.algeriepatriotique.com/2017/08/03/revelations-dun-ex-ambassadeur-tunisien-a-washington-plan-contre-lalgerie/

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Publié le 28 septembre 2014 par DOC MetaTV (mis à jour le 19 janvier 2018)

Un vaste complot se dessine contre l’Algérie, avertit Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Russie

En visite éclair en Tunisie, il y a quelques jours, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguei Lavrov, a soutenu lors de sa visite, il y a quelques jours à Tunis, que des «parties étrangères» veulent mettre l’Algérie à feu et à sang à travers la commercialisation d’un printemps algérien. Sans les nommer, le diplomate russe a ajouté que ces mêmes parties «ont ouvert plusieurs fronts près des frontières algériennes depuis la Libye, la Tunisie et le Mali». Etant des alliés traditionnels, M.Lavrov a notamment réitéré le soutien de son pays à l’Algérie. Le chef de la diplomatie russe a dévoilé, lors de son passage en Tunisie, que l’Algérie est devenue la cible des instigateurs et autres fomenteurs qui insistent pour y écrire le dernier épisode d’un supposé printemps arabe. Aussi, a-t-il mis en garde les autorités algériennes contre les instigateurs de ce qu’on appelle «printemps arabe».
Le ministre russe des AE incrimine directement ceux qui ont été à l’origine des bouleversements provoqués délibérément en Tunisie, en Libye et au Mali, d’où parvient la plus grande menace contre l’Algérie. Il estime que les conspirateurs du nouvel ordre mondial établissent leurs plans à base d’une politique d’influence en misant sur les minorités populaires et les réseaux terroristes.
Cependant, cette menace soulignée par Moscou n’est pas nouvelle pour les services de renseignements algériens, pas une menace qu’ignorent les services de renseignements algériens. Soumis à une très forte pression depuis le début de la guerre civile en Libye, les forces de sécurité algériennes ont misé sur leur expérience acquise sur le terrain de la lutte antiterroriste. En un temps relativement court, des milliers d’informations et de témoignages de première main ont été analysés et recoupés par les services du DRS engagés dans une course contre la montre contre tous genres de menaces, notamment des groupuscules criminels nés à l’ombre d’une crise libyenne qui aura servi de catalyseur au mouvement jihadiste. Un mouvement relativisé et parfois banalisé par l’ensemble des parties entrées en guerre contre le régime d’El Gueddafi, dont la France, la Grande-Bretagne et les USA.
Dans leur banque de renseignements les services de sécurité ont réussi à identifier des réseaux nouvellement constitués composés de Marocains et de Libyens.
L’arrestation de plusieurs agents du Mossad en Algérie en est la preuve tangible. Ne jugeant pas nécessaire de dévoiler le véritable scénario programmé contre l’Algérie, des sources très au fait du contexte confient que l’Algérie constitue «un terreau fertile» pour les grands appétits occidentaux. Le rapport du département d’Etat américain sur les droits de l’homme qui épingle paradoxalement l’Algérie et l’analyse du Combating Terrorism Center (CTC) de l’Académie militaire de West Point qui a mis sous la loupe tout ce qui se passe dans le sud de l’Algérie, prétextant que cette région névralgique de l’économie du pays, serait l’épicentre d’un éclatement populaire à cause de la marginalisation des minorités, ne peuvent être considérés que comme une introduction aux véritables visées des Occidentaux.
Une perception initiatrice de ce qui se prépare. «L’Algérie est-elle dans le collimateur des USA?» s’interrogeait L’Expression dans l’une de ses précédentes éditions! La réponse a été révélée dans les colonnes du Los Angeles Times. Le journal rapporte que «des troupes de forces spéciales américaines se sont installées en Tunisie». Cette présence dont nous avons fait foi, mais démentie par les autorités tunisiennes est justifiée, souligne le même organe de presse par le fait «d’entretenir les forces militaires tunisiennes en matière de lutte contre le terrorisme».
Les marines dont le nombre serait d’une cinquantaine ont pris position au sud de la Tunisie à un vol d’oiseau des frontières algériennes depuis le mois de janvier 2014. «Un avion de type hélicoptère s’y est installé aussi», précise encore le Los Angeles Times. Ce n’est que l’aspect visible de l’iceberg et de l’énorme stratégie de guerre annoncée contre l’Algérie.
En effet, depuis la fin de l’année précédente, des informations vérifiées font état d’une forte présence d’agents des services de renseignement américains et d’agents de l’Africom dans le Sud tunisien. Jalouse de sa souveraineté, l’Algérie avait agi en un temps record pour libérer plus de 600 otages tout en sécurisant le périmètre. L’Unité spéciale appelée à mener l’opération avait impressionné le monde entier par son professionnalisme! Même si les USA prétextent leur mobilisation en Afrique pour une coordination de lutte contre le terrorisme et pour préserver leurs intérêts, il est tout de même difficile de ne pas croire que les USA n’ont pas un intérêt pour une partie de l’Algérie dont les réserves de gaz de schiste, de gaz conventionnel et d’autres minéraux comme l’uranium.
Des clans complaisants sont déjà sur le terrain pour la mise en marche de la locomotive de déstabilisation.

Source :
<a href= »http://https://meta.tv/un-vaste-complot-se-dessine-contre-lalgerie-avertit-serguei-lavrov-ministre-des-affaires-etrangeres-de-la-russie/« >https://meta.tv/un-vaste-complot-se-dessine-contre-lalgerie-avertit-serguei-lavrov-ministre-des-affaires-etrangeres-de-la-russie/

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D’autres sources confirment cette velléité des pays impérialistes contre l’Algérie :

1) La France prépare une invasion imminente de l’Algérie :

http://m.alterinfo.net/La-France-prepare-une-invasion-imminente-de-l-Algerie_a122671.html#last_comment

2) Liste des 10 pays à déstabiliser par les États-Unis dans les quatre prochaines annees, l’Algérie occupe la 3ème place de cette liste :

https://reseauinternational.net/les-10-pays-a-destabiliser-par-les-etats-unis-dans-les-quatre-prochaines-annees/

(3) Voir article »l’Algérie encerclée par 3 bases américaines » :

Un rapport révèle : l’Algérie encerclée par trois bases militaires américaines

Pour ne pas oublier:
-Discours du Président Algérien Houari Boumedienne à l’ONU(extrait):

-Discours sur le fait que l’Algérie est visée par les puissances étrangères :

-Tentatives de déstabilisation de l’Algérie :

Vidéo sur la ministre sioniste de la justice qui menace d’extermination les Algériens, le Marocains et les Tunisiens :

Ahmed Miloud

“LA FIN DU MONDE MODERNE”, LE NOUVEAU LIVRE DE SALIM LAÏBI [PARUTION FIN JANVIER 2022]

DESCRIPTION

9 ans après La faillite du monde moderne, l’écriture de ce livre s’est imposée d’elle-même. Il y sera question de la crise sanitaire du Covid-19 qui, depuis plus de 20 mois, colonise de manière agressive, nos écrans et notre quotidien, à travers une propagande assumée, nourrie par une hypermédiatisation forcenée, unique dans l’histoire contemporaine. À l’image du premier livre de M. Laïbi Salim, d’autres domaines nombreux et importants seront traités, comme la politique, la finance, la crise climatique et les objectifs de développement durable imposés par ceux-là mêmes qui ont détruit la planète, de réseaux occultes et de pédocriminalité, du Great reset, du Nouvel ordre mondial…

L’auteur s’appuiera, pour son analyse, sur des centaines de documents et de notes accessibles à tout un chacun. La société moderne matérialiste ayant imposé le concept de « relativisme » tendant à faire croire aux hommes que la vérité n’est qu’un concept théorique inatteignable, que chacun possède sa propre vérité afin que le mensonge puisse prospérer et perdurer, seuls les faits peuvent tordre le cou à cette imposture ; ils sont nombreux dans cet ouvrage.

Ce travail a pour objet de démontrer que le monde moderne présenté comme le summum de l’évolution et de l’intelligence humaine n’est rien d’autre qu’une gigantesque supercherie, une farce. Il se veut également de décrire avec précision les prochaines étapes de cette fin de cycle inéluctable et de proposer des solutions simples mais néanmoins efficaces et pérennes. Il est temps qu’un nouveau monde renaisse sur les cendres du moribond….

L’AUTEUR

Salim LAÏBI est un lanceur d’alertes, Chirurgien Dentiste basé à Marseille.  Il est né le 3 juillet 1975 à El Biar (Algérie).


Réf : https://www.editionsfiatlux.com/?product=la-fin-du-monde-moderne-de-salim-laibi-parution-le-3-janvier-2022

Source :

https://soleilverseau.com/2022/01/19/la-fin-du-monde-moderne-le-nouveau-livre-de-salim-laibi-parution-fin-janvier-2022/

Afrique XXI

Capture d’écran

En lien avec Orient XXI vient d’être lancé un autre journal en ligne gratuit : Afrique XXI, qui défend les mêmes valeurs et s’appuie sur les mêmes exigences. Il a déjà publié de nombreux textes sur l’opération Barkhane et le Sahel, une interview audio inédite de Thomas Sankara par René Vautier, des articles sur la Françafrique…

Site d’Afrique XXI :

https://afriquexxi.info/

Plus de 15 000 scientifiques lancent un ultime avertissement à l’humanité qui court à sa perte

Les alertes scientifiques sur l’urgence environnementale ne manquent pas, mais force est de constater qu’elles sont peu entendues, y compris par le grand public, et surtout sont peu prises en compte (et encore moins mises en application) dans les décisions politiques. Aujourd’hui, 15 300 scientifiques à travers le monde ont signé un nouvel appel solennel pour la préservation de notre support de vie, pour que l’humanité perdure.

Cet appel collectif n’est pas le premier, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques dont la plupart des lauréats et lauréates du prix Nobel dans les sciences, ont signé le « World Scientists’ Warning to Humanity » (Avertissement des scientifiques du monde à l’humanité). Ces scientifiques avaient alors appelé l’humanité à réduire la destruction de l’environnement et ont averti qu' »un grand changement dans notre gestion de la Terre et de la vie est nécessaire, si l’on veut éviter une grande misère humaine. »

Dans leur manifeste, ils ont montré que les humains étaient sur une trajectoire de collision avec la nature. Ils ont exprimé leurs inquiétudes concernant les dommages actuels, imminents ou potentiels pour la planète Terre : appauvrissement de la couche d’ozone, disponibilité en eau douce, épuisement de la vie marine, mort des forêts, destruction de la biodiversité, changement climatique et croissance démographique continue. Ils ont alors proclamé qu’il était urgent d’apporter des changements fondamentaux pour éviter les conséquences de notre évolution actuelle.
Les limites des écosystèmes terrestres étant atteintes et les scientifiques soulignaient déjà que la population mondiale devait être stabilisée.

Il ne faut pas se mentir : cet appel n’a pas été compris ou considéré à sa juste valeur. Résultat : l’état environnemental de notre planète s’est fortement dégradé au point que de d’éminents scientifiques prédisent tout simplement la fin de l’humanitél’effondrement de notre civilisation industrielle à très court terme et que la très sérieuse horloge de l’apocalypse est fixée sur 2 minutes 30 avant la fin du monde… Bref, à moins d’un sursaut énergique et responsable, l’Homme a déjà scellé son triste et pathétique destin.

Une nouvelle alerte de la communauté scientifique, 25 ans après le premier avertissement

C’est pourquoi, à l’occasion du 25e anniversaire du premier manifeste, le 13 novembre 2017 a été publié un deuxième avertissement des scientifiques à l’humanité alors que la plupart des indicateurs environnementaux ne s’améliorent pas. Preuve que le constat est quasi unanime : ce sont plus de 15 300 scientifiques à travers le monde qui appuient ce rapport de leur signature.

La déclaration est sans équivoque : « Depuis 1992, à l’exception de la stabilisation de la couche d’ozone stratosphérique, l’humanité n’a pas réussi à faire des progrès suffisants dans la résolution générale de ces défis environnementaux prévus et, de façon alarmante, la plupart d’entre eux deviennent bien pires. Particulièrement troublant est la trajectoire actuelle du changement climatique potentiellement catastrophique en raison de la hausse des GES poussée par la combustion des combustibles fossiles (Hansen et al., 2013), la déforestation (Keenan et al., 2015) et la production agricole – en particulier des ruminants pour la consommation de viande (Ripple et al. 2014). En outre, nous avons déchaîné un événement d’extinction de masse, le sixième en environ 540 millions d’années, où de nombreuses formes de vie actuelles pourraient être anéanties ou au moins condamnées à l’extinction d’ici la fin de ce siècle.
Nous mettons en péril notre avenir en ne résistant pas à notre consommation matérielle intense, quoique géographiquement et démographiquement inégale, et en ne prenant pas conscience de la croissance rapide et continue de la population en tant que principal moteur de nombreuses menaces écologiques et même sociales (Crist et al., 2017). Faute de limiter adéquatement la croissance de la population, réévaluer le rôle d’une économie enracinée dans la croissance, réduire les gaz à effet de serre, inciter les énergies renouvelables, protéger l’habitat, restaurer les écosystèmes, mettre fin à la défaunation et contraindre les espèces exotiques envahissantes, l’humanité ne prend pas les mesures urgentes nécessaires à sauvegarder notre biosphère en péril. »A lire sur ce sujet :

Soulignons que deux « tabous » tombent :

  • nous sommes trop nombreux sur Terre : nous devrions « limit[er] notre propre reproduction (idéalement au niveau de remplacement au plus) », d’autant plus que nous sommes motivés par le besoin de consommer tout et n’importe quoi ;
  • il faut « diminu[er] drastiquement notre consommation par habitant de combustibles fossiles, de viande et d’autres ressources. » La consommation de viande est plusieurs fois citée comme faisant partie intégrante du problème.

Les principales mesures urgentes à prendre pour soulager notre support de vie

Enfin, le manifeste énumère les principales actions qui doivent être mises en oeuvre pour éviter l’effondrement de notre civilisation :

  • « prioriser la mise en place de réserves connectées, bien financées et bien gérées, pour une proportion significative des habitats terrestres, marins, d’eau douce et aériens dans le monde ;
  • maintenir les services écosystémiques de la nature en arrêtant la destruction des forêts, des prairies et d’autres habitats naturels ;
  • restaurer les communautés de plantes à grande échelle, en particulier les paysages forestiers ;
  • renaturaliser des régions avec des espèces natives, en particulier des prédateurs apex, pour rétablir les processus et la dynamique écologiques ;
  • élaborer et adopter des instruments politiques adéquats pour remédier à la défaunation, au braconnage et à l’exploitation et au trafic d’espèces menacées ;
  • réduire le gaspillage alimentaire grâce à l’éducation et à une meilleure infrastructure ;
  • promouvoir des changements alimentaires surtout vers des aliments à base de plantes ;
  • réduire davantage les taux de fécondité en veillant à ce que les femmes et les hommes aient accès à l’éducation et aux services volontaires de planification familiale, en particulier là où ces ressources manquent encore ;
  • renforcer l’éducation en plein air pour les enfants ainsi que l’engagement global de la société dans l’appréciation de la nature ;
  • réorienter les investissements financiers et diminuer la consommation pour encourager des changements environnementaux positifs ;
  • concevoir et promouvoir de nouvelles technologies vertes et adopter de manière massive des sources d’énergie renouvelables, tout en supprimant progressivement les subventions à la production d’énergie par des combustibles fossiles ;
  • réviser notre économie pour réduire les inégalités et veiller à ce que les prix, la fiscalité et les systèmes incitatifs tiennent compte des coûts réels que les modes de consommation imposent à notre environnement ;
  • estimer une taille de population humaine scientifiquement défendable et durable à long terme tout en rassemblant les nations et les dirigeants pour soutenir cet objectif vital. »

Des mesures de bon sens qui sont indispensables pour « éviter une misère généralisée et une perte de biodiversité catastrophique (…) Cette prescription a été bien formulée par les plus grands scientifiques du monde il y a 25 ans, mais, à bien des égards, nous n’avons pas tenu compte de leur avertissement. Bientôt, il sera trop tard pour dévier de notre trajectoire défaillante, et le temps s’épuise. Nous devons reconnaître, dans notre vie quotidienne et dans nos institutions gouvernementales, que la Terre avec toute sa vie est notre seul foyer. »

Un avertissement solennel avant la fin de notre monde, signé par 15 364 scientifiques dans 184 pays et qui appel tout les citoyens du monde à le rejoindre. Que faut-il de plus pour que le grand public et les décideurs prennent conscience de l’urgence ? N’en soyons pas émus et mettons-nous au travail, chacun à notre niveau

Source :

https://www.notre-planete.info/actualites/177-avertissement-15000-scientifiques-environnement-humanite

L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins … Le film choc de l’Association E3M

L’année 2018 démarre avec son cortège de onze vaccinations obligatoires. Mis à part le ROR (Rougeole-Oreillon-Rubéole), tous ces vaccins contiennent de l’aluminium. La campagne « Pour des vaccins sans aluminium » est portée par l’association E3M, qui regroupe des personnes atteintes de myofasciite à macrophages. Ses objectifs : entraide et solidarité entre les malades, soutien à la recherche et action militante pour que l’aluminium soit retiré des vaccins.

Les « fake news » officielles circulent toujours, malgré nos dénonciations de 2017. Des « Youtubeurs diffuseurs de bonne parole » sont recrutés par le Ministère de la santé. Le Président de la République Française, dans un courrier daté du 18 décembre, répond à la lettre ouverte que lui a adressée E3M le 29 novembre 2017 en ces termes : « […] aucun lien scientifiquement prouvé ne remet en cause l’innocuité des vaccins. »

Cette affirmation est contraire à la réalité. Les alertes les plus récentes sur l’adjuvant aluminium, qu’elles émanent de France, d’Espagne ou d’Angleterre, indiquent la forte possibilité que l’aluminium vaccinal induisent des pathologies neurologiques chez l’homme et l’animal. La sécurité des vaccins contenant cet adjuvant est donc mise en cause, que cela plaise ou non.

Le documentaire de Marie-Ange Poyet, L’aluminium, les vaccins et les deux lapins…, montre bien à quel point cette question de l’aluminium est importante. C’est pourquoi l’association E3M, qui a co-produit le film (financé par plus de 400 donateurs) le met à disposition de tous :

Près de 150 professionnels de santé vaccinateurs refusent publiquement de promouvoir cette obligation vaccinale, tant que les vaccins contiendront de l’aluminium. Ils veulent continuer à privilégier l’échange avec leur patient, c’est dans le cadre de ce « colloque singulier » que la décision d’injection de tout vaccin doit être prise.

Source :

https://www.notre-planete.info/actualites/295-vaccins-aluminium

Vaccination contre la COVID-19 : un remède pire que le mal ?

Depuis que la pandémie de COVID-19 a entraîné une psychose dans les pays développés, des « vaccins » ont été mis au point en un temps record avec un seul mot d’ordre : la vaccination pour toutes et tous, dès 5 ans, coûte que coûte. Toutefois, les « vaccins » révolutionnaires qui nous sont proposés puis imposés ne sont pas sans risques. Les données de pharmacovigilance qui remontent très timidement sont déjà catastrophiques et laissent craindre le pire poussant de plus en plus de scientifiques et médecins à demander l’arrêt immédiat de la « vaccination », notamment chez les personnes jeunes et en bonne santé.

Avertissement : nos recherches montrent que la mésinformation ou désinformation est très importante, autant du côté des « pro-vaccins » que des « anti-vaccins » COVID.

Suite à la pandémie de COVID-19, les pays développés ont adopté une curieuse stratégie sanitaire : plutôt que de soigner rapidement les malades avec des traitements qui font leurs preuves (Ivermectine, Azythromicine…) – comme en témoignent le Brésil, l’Inde, le Japon et de nombreux pays africains – et qui sont utilisés depuis des décennies sans contre-indication, ils ont accepté, dans l’urgence des soit-disant « vaccins ».
Et pourtant, en plus de 40 ans de recherches, aucun vaccin n’avait jamais été mis au point contre les coronavirus… Jusqu’à ce jour ?

L’ivermectine est maintenant utilisé comme traitement anti-COVID par 28 % de la population mondiale.null▴ Publi-reportage ▴

En temps normal, il faut environ 8 à 12 ans pour qu’un vaccin soit autorisé mais l’urgence de la pandémie et le nombre soi-disant « catastrophique » de morts a incité les gouvernements à accepter des autorisations temporaires de mise sur le marché, sans aucun recul sur les conséquences sanitaires d’une telle décision.
« Cette précipitation a généré une série de problèmes potentiels, comme l’impossibilité de connaître les événements indésirables à moyen et long terme, qui se confirment en pratique jour après jour, sans parler du silence gênant et même l’interdiction, dû à la censure des grands médias et réseaux sociaux et même de l’OMS elle-même, concernant les propositions de traitements pour cette nouvelle maladie en utilisant des médicaments sûrs et établis pour maladies virales et thromboemboliques similaires. » (déclaration de 300 médecins brésiliens du 20 juillet 2021)

La pandémie de COVID-19 aurait[1] tué environ 3,5 millions de personnes en 2021 (Worldometers), à comparer aux quelque 40 millions de morts évitables par an mais qui n’intéressent guère et aux 83 millions de personnes en plus sur Terre chaque année…
En France, l’âge médian des décès à cause de la COVID est de 73 ans ; 88% des personnes décédées avaient une comorbidité et la moitié des morts étaient en EHPAD – Santé Publique France, mars 2020 à mars 2021)

2021)A lire sur ce sujet :

Dans les pays occidentaux, cette stratégie est avant tout politique et financière (la vente des « vaccins » rapporte beaucoup d’argent notamment à Pfizer dont les revenus ont bondi de 92 %) puisque le débat scientifique et médical est muselé et les traitements précoces ont rapidement été interdits.

Les messages abrutissants, terrorisants puis les mesures liberticides fonctionnent bien : 56,7 % de la population mondiale est maintenant vaccinée et 8,67 milliards de doses de « vaccins » ont été injectées (Our world in Data, 12/2021) dans ce qui est dorénavant la plus grande expérience médicale de l’histoire de l’humanité.

Les conséquences, minimisées, étouffées, ridiculisées et balayées par trop de politiques et la plupart des journalistes, sont pourtant du jamais vu dans l’histoire des médicaments.

Aujourd’hui, aux Etats-Unis et en Europe, 3 vaccins sont principalement administrés :

  • COMIRNATY (BioNTech et Pfizer) – Vaccin à ARNm
  • COVID-19 VACCINE MODERNA – Vaccin à ARNm[2]
  • VAXZEVRIA (ASTRAZENECA) – Vaccin à vecteur viral

Ces deux premiers « vaccins » – les plus administrés dans les pays occidentaux – ne sont pas des vaccins traditionnels, c’est-à-dire avec des virus atténués ou inactifs : ils se basent sur l’ARNm (ARN messager), une révolution médicale qui aurait mérité plus d’études, de précaution et de temps avant d’être massivement utilisée sur la population. En effet, ces « vaccins » sont administrés au plus grand nombre possible alors qu’ils sont encore en phase de test pour au moins 2 ans. Suite de l’article :

Source :

https://www.notre-planete.info/actualites/4849-vaccins-COVID-19-risques-morts

COVID-19 : LE PROFESSEUR LUC MONTAGNIER, VIROLOGUE FRANÇAIS ET LAURÉAT DU PRIX NOBEL, A DÉCLARÉ QUE LES “NON-VACCINÉS” SAUVERONT L’HUMANITÉ

https://soleilverseau.com/2022/01/19/covid-19-le-professeur-luc-montagnier-virologue-francais-et-laureat-du-prix-nobel-a-declare-que-les-non-vaccines-sauveront-lhumanite/

Quel est le véritable objectif de Macron en Afrique ? – Le Cri des Peuples

Mon grain de sel

Cette députée italienne résume les raisons de la présence de la France en l’Afrique :

Ahmed Miloud

La France semble déterminée à utiliser sa présidence du Conseil de l’Union européenne pour resserrer son emprise sur l’Afrique et catalyser une intégration européenne accrue.

Par Rachel Marsden

Source : RT, 16 janvier 2021

Traduction : lecridespeuples.fr

Grenier du monde, l’Afrique a longtemps alimenté les caisses de l’industrie française, de la défense aux ressources naturelles. Paris se considère traditionnellement comme un partenaire privilégié du continent, et notamment de ses anciennes colonies. La France elle-même étant relativement pauvre en ressources, les relations sont considérées comme essentielles à la souveraineté de la France. Si la France peut prendre les décisions avec ses partenaires africains, alors elle n’a pas besoin de chercher des ressources sur des terrains moins favorables sur lesquels elle a beaucoup moins d’influence et de contrôle. Et maintenant, c’est aussi elle qui décide pour l’Europe, du moins temporairement. Et Macron ne va certainement pas laisser passer cette opportunité.

Ainsi, lorsque Macron a pris la présidence tournante semestrielle du Conseil de l’Union européenne le 1er janvier 2022, il s’est tourné directement vers l’Afrique. Le premier événement organisé par le gouvernement français dans ce rôle était une réunion sur l’identification des priorités des membres de l’UE dans leurs relations avec l’Union africaine avant un sommet en février entre les deux instances. Lors d’une conférence de presse le 11 janvier, Macron a déclaré qu’il souhaitait que l’Europe soit « plus forte dans le monde » et « construise une nouvelle alliance, pour reconstruire notre partenariat Union européenne-Union africaine ».

Alors que Macron peut faire des déclamations poétiques en public sur l’investissement dans les « infrastructures vertes » et le « soutien à la prospérité et à la paix » en Afrique, on peut entrevoir un autre programme derrière ses platitudes.

Voir ‘Morts pour Areva’ : au Sahel, la guerre de la France pour l’uranium est perdue d’avance

Macron rêve depuis longtemps d’une plus grande intégration européenne, dont l’une des pierres angulaires est son rêve d’une « défense européenne ». La notion correspond à la vision de Macron de l’Europe qui reflète et étend la position de l’ancien général et Président français Charles de Gaulle en tant que puissance géopolitique capable de servir d’intermédiaire entre les pôles de puissance géopolitique russe et américain. Et l’Afrique offre le cadre parfait de conflit et de proximité avec l’Europe pour servir de prétexte à la mise en valeur de ce nouveau concept d’armée européenne.

Mais, comme d’habitude, le diable est dans les détails. Par exemple, quels autres pays européens ont réellement des armées qui pourraient apporter une contribution légitime à une force ou mission paneuropéenne ? La Grèce? L’Italie ? La Pologne? (Oubliez l’Allemagne, qui a hésité à faire tapis avec la France face au bouleversement potentiel de l’OTAN dirigée par les États-Unis, qui fournit à Berlin un parapluie nucléaire.)

Il faut encore que de tels candidats aient une volonté d’intervenir à l’étranger, notamment dans des missions dont le retour sur investissement fera pâle figure par rapport à ce que gagnerait la France en écartant inévitablement ses concurrents industriels étrangers par la force, étant donné que des missions militaires sous prétexte antiterroriste ou humanitaire finissent toujours par des implantations économiques.

Il est également douteux que les citoyens italiens, polonais, grecs ou d’autres pays de l’UE soutiendraient une plus grande implication militaire étrangère dans la région du Sahel en Afrique, à propos de laquelle Macron avait tapé du poing sur la table, indiquant clairement qu’il s’agit essentiellement d’une mission dirigée par la France avec un maquillage multilatéral. Et c’est là que réside un paradoxe quintessentiel de la souveraineté nationale et de la souveraineté européenne. Est-il même possible de renforcer l’Europe sans affaiblir ses États membres individuels en les forçant à répondre à un leadership supranational qui peut ne pas être entièrement aligné sur les intérêts nationaux ?

Comme les Etats-Unis en Afghanistan, les opérations anti-terroristes de la France au Mali consistent à bombarder des cérémonies de mariage

Pour compliquer davantage les ambitions africaines de Macron pour la France et son projet de vitrine européenne, il y a encore le fait que la France a commis une série d’erreurs directes sur le continent qui ont conduit des concurrents comme la Chine, la Russie et les États-Unis à voler le casse-croûte de Paris.

Le dernier exemple en date est l’acceptation par Macron de « l’aide » de Washington en Afrique comme prix de consolation pour avoir volé la France en Australie lorsqu’un contrat de sous-marins de plusieurs milliards d’euros a été soudainement annulé et attribué à Washington. Allez, tous les homes savent que si vous voulez voler la copine de votre pote, vous demandez si vous pouvez sortir avec eux. Selon Macron, quel est vraiment l’intérêt de Washington à demander à passer du temps avec Paris pour des missions en Afrique ? La cuisine française ?

Voir Sous-marins nucléaires australiens : le coup de Trafalgar de Biden contre la France, signe d’un basculement géopolitique majeur

Il y a aussi le fait que l’ancienne stratégie consistant à mener des interventions en Afrique avec une impulsion militaire ou de sécurité nationale – consistant à aggraver les conflits ou à soutenir les coups d’État – tout en espérant une transition vers un éventuel retour économique et l’industrialisation n’est plus un modèle de réussite viable, si uniquement parce que le public connait l’arnaque. Elle a depuis été remplacée par un autre modèle qui commence par une empreinte économique étrangère qui offre ensuite une ouverture au personnel de sécurité privé pour s’engager dans le pays étranger afin de protéger les investissements privés.

L’optique d’une large intervention armée en l’absence d’une réelle justification soutenue par l’opinion publique n’est plus une pratique recommandée. Par exemple, lorsque le PDG de la multinationale pétrolière et gazière française Total Energies, Patrick Pouyanne, a supplié les pays européens de venir en aide au Mozambique dans sa lutte contre Daech en 2020, sa demande est tombée dans l’oreille d’un sourd. L’insurrection islamiste avait entravé le développement du projet de gaz naturel de l’entreprise, le retardant finalement jusqu’en 2026 au moins.

Voir Le Mali accuse la France d’entraîner des groupes terroristes sur son territoire

Lorsque les plus grands des géants industriels européens doivent se débrouiller seuls en Afrique malgré les appels à l’aide à leur pays d’origine parce que la situation est politiquement problématique, il n’est pas étonnant que d’autres États-nations concurrents optent pour des options de sécurité à profil plus bas avec des empreintes plus petites qui permettent un déni plus plausible que les grands déploiements formels.

Et c’est sur ce paysage que Macron espère greffer sa force européenne comme nouvelle vitrine de sa projection planifiée de la puissance économique, militaire et politique européenne. Malheureusement, Macron voit le champ de bataille actuel à travers un viseur douteux un peu trop déformé par la volonté idéologique et politique.

Source :

https://lecridespeuples.fr/2022/01/16/quel-est-le-veritable-objectif-de-macron-en-afrique/