Regardez « TERRORISME – Le COLONEL Régis CHAMAGNE balance tout (CIA – Clark – Clinton voir vidéos en lien) » sur YouTube

Le colonel Régis CHAMAGNE balance tout sur le complot de la CIA/OTAN 


En France, heureusement que nos militaires sont là. Pour que certains officiers supérieurs et généraux à la retraite se mettent à « l’ouvrir » pour recadrer certains discours, c’est que la coupe tend à être plus que pleine. Ce qu’il convient de noter, c’est que ceux qui parlent, le font en connaissance de cause, même s’ils ne savent pas tout, en fonction des postes qu’ils ont occupés.

D’autre part, ils s’expriment avec le sentiment d’un assentiment général de la part de leurs amis et collègues dont certains sont encore en activité au sein de la grande muette, et dont ils sont, quelque part, les porte-paroles. Nous sommes donc très loin des petites considérations journalistiques de complotisme, conspirationnisme, etc. Nous aurions plutôt affaire à des lanceurs d’alerte.

Le Colonel Régis Chamagne, ancien commandant d’une base aérienne, se révolte contre l’appartenance de la France à l’organisation militaire qu’est l’OTAN.

Source :

Le colonel Régis CHAMAGNE balance tout sur le complot de la CIA/OTAN

La fabrique de l’ignorance – Documentaire ARTE du 16 février 2021″ sur YouTube

Dans le documentaire « La fabrique de l’ignorance », diffusé mardi soir, Arte montre comment certains industriels font produire de fausses études scientifiques. Leur but : donner de fausses informations aux dirigeants politiques, afin d’éviter des législations trop contraignantes ou des poursuites judiciaires.

L’argent avant la santé. Pour faire perdurer leur secteur d’activité, certains industriels sont prêts à financer des études scientifiques truquées, afin de brouiller l’esprit des politiques et de pouvoir continuer à vendre des produits dangereux pour les humains ou la planète. C’est ce phénomène que pointe un documentaire édifiant diffusé sur Arte mardi soir, La fabrique de l’ignorance. Le film raconte comment certains industriels manipulent la science pour éviter des réglementations contraignantes ou des poursuites judiciaires.

Jus de tomate et tabac, même combat ?

Parmi les secteurs incriminés : le tabac. Le documentaire montre que les scientifiques publient, dès les années 1950, de plus en plus d’études qui prouvent la dangerosité de la cigarette. Et notamment qu’elle aggrave les risques de cancer du poumon. Les grands industriels du tabac ripostent alors en lançant secrètement de nombreuses études scientifiques sur d’autres causes probables du cancer du poumon.

Leur but : semer le doute sur la réelle dangerosité de la cigarette. Dans les études qu’ils commandent, même le jus de tomate devient un facteur de risques du cancer du poumon. Les industriels du tabac parviennent ainsi à retarder de plusieurs dizaines d’années la législation autour de la cigarette.

La fabrique de l’ignorance pointe des stratégies similaires dans d’autres secteurs. Parmi eux, les néonicotinoïdes (les insecticides qui tuent les abeilles), mais aussi le bisphénol A (présent dans les plastiques) ou encore le changement climatique. Les industriels utilisent même parfois les services de scientifiques, qui portent une parole fausse, pour éloigner la vérité scientifique. Toujours au détriment de la santé publique.

La science, bien commun contre le Covid-19

Le documentaire interroge donc notre rapport à la science et à la connaissance, en pleine pandémie de Covid-19. Mais, d’après le philosophe et conseiller scientifique Mathias Girel, il n’est pas question de mettre en cause la communauté scientifique, bien au contraire. « Le but est de mesurer à quel point la science et la connaissance sont précieuses dans nos vies », explique-t-il.

« On le voit bien à l’occasion de la pandémie de Covid-19. La manière dont on va se sortir plus ou moins vite de cette situation dépend du progrès scientifique, qui est un bien commun », ajoute-t-il. « C’est une raison de plus pour s’intéresser aux cas où il y a des dysfonctionnements, des instrumentalisations ou des occultations. »

Source :

https://www.europe1.fr/medias-tele/la-fabrique-de-lignorance-arte-raconte-comment-des-industriels-manipulent-la-science-4027136

Le cerveau humain ressemble étrangement à l’Univers

Des chercheurs ont comparé la structure de l’Univers à celle du réseau neuronal. Proportions, fluctuations de la matière, connexions entre les étoiles et les neurones… Ils ont constaté des similitudes troublantes entre les deux… malgré des échelles distantes d’années-lumière !

Comparer le cerveau humain, qui mesure en moyenne 1.500 cm3 et pèse 1,4 kg, avec l’Univers, estimé à plus de 880.000 milliards de milliards de kilomètres de diamètre, peut sembler quelque peu incongru. C’est pourtant l’exercice auquel se sont essayés deux chercheurs dans un article publié dans la revue Frontiers in Physics.Aussi étonnant que cela puisse paraître, ils ont découvert des similitudes troublantes entre les deux structures. « Bien que les interactions physiques dans les deux systèmes soient complètement différentes, leur observation au moyen de techniques microscopiques et télescopiques permet de saisir une morphologie analogue fascinante, au point qu’il a souvent été noté que la toile cosmique et la toile des neurones se ressemblent », écrivent l’astrophysicien Franco Vazza et le neurobiologiste Alberto Feletti.

70 % de masse « inutile »

Les similitudes sont d’abord notables au niveau des proportions. Le cerveau contient 86 milliards de neurones, reliés par des millions de milliards de synapses. L’Univers observable est formé d’au moins 100 milliards de galaxies, arrangées elles aussi en longs filaments et en nœuds. Dans les deux systèmes, 75 % de la masse a un rôle « passif » : l’eau dans le cas du cerveau, l’énergie noire dans le cas de l’Univers.

Partant de ce constat troublant, les chercheurs ont poursuivi leur comparaison plus loin, en cherchant à observer comment les fluctuations de la matière se dispersent à des échelles aussi différentes. Ils ont pour cela fait appel à une analyse de la densité spectrale de puissance, une technique souvent utilisée en cosmologie pour étudier la distribution spatiale des galaxies. « Notre analyse montre que la distribution des fluctuations au sein du réseau neuronal du cervelet sur une échelle allant de 1 micromètre à 0,1 millimètre suit la même progression de la distribution de la matière dans la toile cosmique mais, bien sûr, à une échelle plus grande qui va de 5 millions à 500 millions d’années-lumière », atteste Franco Vazza.

À gauche, une section du cervelet grossie 40x. À droite, une simulation cosmologique de l’Univers (portion de 300 millions d’années). © Université de Bologne

À gauche, une section du cervelet grossie 40x. À droite, une simulation cosmologique de l’Univers (portion de 300 millions d’années). © Université de Bologne

Deux réseaux qui partagent les mêmes structures de connexions

Les deux chercheurs ont également comparé d’autres paramètres, comme le nombre de connexions dans chaque nœud et la tendance à recouper plusieurs connexions dans les nœuds centraux du système. « Une fois de plus, les paramètres structurels ont permis d’identifier des niveaux de concordance inattendus », révèle Alberto Feletti. Les chercheurs se sont aussi amusés à quantifier les informations stockables par chaque système. Sachant que chaque synapse peut contenir 4,7 bits de données, on estime que le cerveau humain est capable de stocker 2,5 petabytes de mémoire. Pour l’Univers, il a été calculé qu’il faudrait 4,3 petabytes de mémoire pour stocker toutes les informations des structures cosmiques observables. Là encore, les ordres de grandeur sont les mêmes.

« Il est probable que la connectivité au sein des deux réseaux évolue selon des principes physiques similaires, malgré la différence frappante et évidente entre les puissances physiques régulant les galaxies et les neurones », souligne Alberto Feletti. Bien entendu, il existe aussi des différences notoires entre les deux systèmes. On sait par exemple que l’Univers est en expansion et se réchauffe, ce qui n’est (heureusement) pas le cas du cerveau. De plus, cette comparaison est basée sur des simplifications majeures. Il n’en reste pas moins que l’expression « avoir la tête dans les étoiles » prend tout son sens à la lecture de cette étude.


Cerveau : sa structure serait bien plus simple qu’on ne le pensait !

Article de Jaloux Chaput publié le 31/03/2012

Certains prétendent que le cerveau est l’objet le plus complexe de l’univers connu. Peut-être pas autant que prévu, selon des chercheurs américains. Il se composerait en fait de fibres parallèles et perpendiculaires les unes par rapport aux autres, lui donnant globalement une structure en grille tridimensionnelle. De quoi ouvrir des perspectives médicales considérables !

Le cerveau, ce sont des dizaines de milliards de neurones reliés les uns aux autres à travers des centaines de milliards de connexions. Il y a donc de quoi se perdre à jamais dans cet immense réseau. Pourtant, des scientifiques de l’École de médecine d’Harvard viennent de montrer que cette complexité apparente serait issue d’une structure sous-jacente bien plus simple que ce qu’on imaginait.

Leur protocole et les résultats sont détaillés dans la revue Science. Depuis des années, pour observer les fibres du cerveau, les chercheurs utilisaient une technique appelée imagerie du tenseur de diffusion, qui permet de traquer la propagation de l’eau dans un tissu biologique. En suivant le chemin qu’elle emprunte, il est possible de voir comment les filaments sont connectés entre eux. Pour leur étude, les auteurs ont mis au point une IRM à spectre de diffusion, qui repère mieux les points où ces fibres se rejoignent.

Le cerveau se structure selon trois axes qui forment une grille

Quatre espèces de primates non-humains ainsi que des volontaires humains ont servi de cobayes. Les résultats montrent que les fibres sont disposées de manière parallèle et à chaque jonction, elles tournent selon un angle droit. Cela peut faire penser au maillage d’un tissu en laine ou à une grille en trois dimensions. Ainsi, on pourrait donner la latitude, la longitude et l’altitude des fibres du cerveau et pourquoi pas établir un atlas.

Il est également intéressant de noter qu’elles s’arrangent selon trois axes principaux, ceux-là mêmes qui s’établissent dans les premiers temps du développement embryonnaire : haut-bas, droite-gauche et avant-arrière. Van Wedeen, l’un des auteurs de l’étude, explique qu’une telle organisation permet aux fibres de croître dans la bonne direction, en suivant tout simplement les règles classiques, contrôlées par les signaux biochimiques.

L'image est parlante. Ce n'est pas un gros plan sur un vêtement en textile, mais les fibres du cerveau telles qu'elles ont été observées chez le macaque rhésus Macaca mulatta. Cela forme un vrai quadrillage. © Van Wedeen, Martinos Center for Biomedical Imaging, Massachusetts General Hospital

L’image est parlante. Ce n’est pas un gros plan sur un vêtement en textile, mais les fibres du cerveau telles qu’elles ont été observées chez le macaque rhésus Macaca mulatta. Cela forme un vrai quadrillage. © Van Wedeen, Martinos Center for Biomedical Imaging, Massachusetts General Hospital

Cependant, cette grille n’est pas parfaite pour autant. C’est chez le galago, animal testé le plus éloigné de nous, que le quadrillage paraît le plus net. Plus on remonte l’arbre généalogique des primates vers l’Homme et plus des plis et des courbures apparaissent dans la structure du cerveau.

Des perspectives intéressantes… mais sont-elles crédibles ?

Cette découverte, parfaitement inattendue, pourrait bien déboucher sur des applications scientifiques importantes. Par exemple, elle pourrait aider à mieux comprendre l’évolution du cerveau. Si ces structures partaient dans tous les sens, il serait plus difficile d’en déterminer la base. Mais si les couches peuvent presque s’empiler les unes sur les autres, la chronologie est plus simple à établir. Pour faire dans la métaphore, il paraît évident que lorsqu’on aperçoit le douzième étage d’un immeuble, on sait qu’il y en a onze autres en dessous.

Autre piste, les chercheurs pensent qu’il sera peut-être possible d’établir un lien entre des lésions au niveau du cerveau et des pathologies neurologiques ou psychiatriques. Selon leur idée, des fibres manquantes pourraient être à l’origine de maladies nerveuses. Ainsi, on pourrait les soigner en connectant de nouveau entre elles des régions qui auraient dû rester en communication.

L’histoire semble donc très belle. Mais peut-être trop pour certains scientifiques, qui doutent que cela soit aussi simple. Marco Catani, spécialiste de l’imagerie par diffusion au King’s College de Londres, prétend que la technique utilisée ne repère pas les fibres qui se croisent avec un angle inférieur à 70 °, et lui-même reconnaît avoir parfois découvert des filaments qu’il n’avait pas vus en complétant sa recherche à l’aide d’une autre technique d’imagerie. Van Wedeen pense au contraire que quelle que soit la méthode utilisée, ses observations resteraient inchangées. La discorde ne fait peut-être que commencer.

Source :

https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/univers-cerveau-humain-ressemble-etrangement-univers-37833/

Autre article sur le même sujet(anglais) :

https://www.google.com/amp/s/phys.org/news/2020-11-human-brain-resemble-universe.amp

Les financements US de la Ligue des droits de l’homme (aile Bouchachi) et d’autres ONG. (Extraits du livre Arabesques)

Mot à dire

Certains noms connus du Hirak algérien ont des liens avec des parties étrangères, voire ils sont financés par ces mêmes parties. C’est ce que démontre le livre – enquête du Dr Ahmed Bensaada, objet de cet article ci-dessous.

Ahmed Miloud

Lire extraits :

La campagne lancée pour placer Bouchachi comme leader naturel du Hirak et futur président de l’Algérie, montre que des forces travaillent déjà à la récupération du Hirak. Nous n’avons pas encore fini de nous entendre sur le minimum de contenu de cette révolution en cours. Les slogans et mots d’ordre montrent bien ce que nous ne voulons plus : jamais plus de vol, de corruption, de répression, de clientélisme, de gestion de l’Etat par les frères, les cousins ou les copains et jamais plus d’ingérence étrangère, pas de privatisation des ressources minières et naturelles et principalement le pétrole. Nous savons aussi ce voulons tout de suite : retour de la souveraineté nationale, d’une politique indépendante sur nos ressources, droits démocratiques d’expression, de réunion, de manifestation et d’édition, retour d’une politique d’harmonie sociale avec des secteurs sociaux performants en médecine, éducation, culture, sport, usage domestique de l’eau et de l’énergie et donner à nos médecins, enseignants, cadres, ingénieurs et techniciens les salaires et la considération qu’ils méritent.
Mais le reste ? Quels choix fondamentaux devons-nous imposer dans notre vie politique future ?

Cette publication Facebook m’a convaincu de réagir. Voilà le lien pour la lire :

 https://www.facebook.com/hamid.ouar.5/posts/10157525100337080

 Au-delà du choix de Bouchachi de signer avec les chefs spirituels du terrorisme et de rééditer la plate-forme de San Egidio, il y a un parcours et une vie politique à connaître pour toutes ces ONG qui se présentent comme nos directrices de droit de nos consciences.
Avec l’accord de mon ami Ahmed Bensaada, je publie cet extrait de son livre « Arabesques$ américaines » pour éclairer une partie de l’encadrement de nos consciences et perceptions politiques par les américains et d’autres puissances étrangères de l’Union Européennes qui financent un nombre incroyable de militants  professionnels.

 L’Algérie

En Algérie, la contestation du gouvernement en place a été organisée par la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), regroupant divers partis politiques, ONG et syndicats. Parmi les signataires de la première mouture du CNCD (elle s’est divisée par la suite), on trouve la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP), le parti « Rassemblement pour la culture et la démocratie » (RCD), Fodil Boumala et l’organisme « SOS Disparus »[1].

La consultation des rapports annuels de la NED montre que la LADDH a reçu des subventions américaines en 2002[2], 2004[3], 2005[4], 2006[5] et 2010[6]. Des copies de ces cinq documents sont consultables à l’annexe 3.

Les montants reçus par cette ligue sont détaillés dans le tableau suivant :

 Ligue Algérienne de Défensedes Droits de l’Homme (LADDH)

                        Année             Montant

                        2002                20 000 $

                        2004                —

                        2005                20 000 $

                        2006                40 000 $

                        2010                37 000 $

 Il est intéressant de noter que les montants relatifs à l’Algérie pour l’année 2012 n’ont pas été publiés par la NED. En fait, de tous les pays arabes, seules l’Algérie et l’Égypte ont disparu (depuis 2011) des rapports de la NED.

Le SNAPAP, quant à lui, est en relation étroite avec le Solidarity Center (une des quatre composantes de la NED) comme cela est expliqué dans la page « Algérie » du site de cet organisme[7].


[1]LADDH, « Pour une Coordination nationale pour le changement et la démocratie : Communiqué », 22 janvier 2011, http://www.la-laddh.org/ spip.php?article568

[2]Sourcewatch, « Algerian League for the Defense of Human Rights », http://www.sourcewatch.org/index.php?title=Algerian_League_for_the_Defense_of_Human_Rights (Voirannexe 2)

[3]Ibid.

[4]NED, « Algeria », 2005 Annual Report,  http://www.ned.org/publications/annual-reports/2005-annual-report/middle-east-and-north-africa/description-of-2005-gra-1(voir annexe 2)

[5]NED, « Algeria », 2006 Annual Report, http://www.ned.org/publications/annual-reports/2006-annual-report/middle-east-and-northern-africa/description-of-2006–1 (voirannexe 2)

[6]NED, « Algeria », 2010 Annual Report,  http://www.ned.org/publications/annual-reports/2010-annual-report/middle-east-and-north-africa/algeria(voirannexe 2)

[7]Solidarity Center, « Algeria », http://www.solidaritycenter.org/content.asp?pl=863&sl=407&contentid=861

Lire plus ici :

http://bouhamidimohamed.over-blog.com/2019/03/les-financements-us-de-la-ligue-des-droits-de-l-homme-aile-bouchachi-et-par-d-autres-ong.extraits-du-livre-arabesque.html

Qui sont les ténors autoproclamés du Hirak algérien ?

Mot à dire

Certains noms connus du Hirak algérien ont des liens avec des parties étrangères, voire ils sont financés par ces mêmes parties C’est ce que démontre le livre – enquête du Dr Ahmed Bensaada, objet de cet article ci-dessous.

Ahmed Miloud

Lire l’article en question ici :

https://libnanews.com/qui-sont-les-tenors-autoproclames-du-hirak-algerien/

Qui veut la guerre intercommunautaire en France ?

Pour ceux qui manquent de mémoire, rappelez-vous des bandes de jeunes loubards des chansons de Renaud, ou encore des zonards de Starmania : « Quand on arrive en Ville » interprété par Balavoine. Ces loubard ou zonards, bien qu’ils habitent dans des « territoires » dont la République est exclue (« les territoires perdus de la République »), n’avaient à l’époque aucun rapport avec les migrants maghrébins comme veulent le faire croire les militants d’extrême droite. Les banlieues de toutes les époques génèrent les mêmes maladies produisant les mêmes symptômes liés au dénuement et à la pauvreté. Il convient de les combattre avec l’intelligence et non par la haine (avec les fameux « nous » et « eux »). En se trompant d’ennemi, on permet au vrai ennemi de continuer à nuire. Si j’étais le patron de Macron, je ferais ce qu’il faut pour encourager les dissidents réels ou potentiels à se fourvoyer, je les aiderais même à pourchasser cet ennemi…

…Nous avons vu que ces ennemis sont capables d’aller jusqu’au false flag pour arriver à leurs fins, et les mêmes recettes sont utilisées à chaque fois que l’on veut faire bouger les Français les uns contre les autres. La dernière recette en date est l’égorgement (un acte symboliquement arabo-islamique) d’un innocent, pour des raisons obscures que les médias de masse rendront tout à fait cohérentes. Bien entendu, l’auteur de l’égorgement n’est plus là pour nous éclairer sur ses motivations, puisque le rituel veut qu’il soit abattu aussitôt son acte accompli, nous privant ainsi d’informations bien intéressantes. Notons que tout, absolument tout, ce que nous savons sur le terrorisme et les actes terroristes nous vient du narratif officiel, relayé par les médias de masse, c’est-à-dire du pur BFM TV. Quand il s’agit de terrorisme, même BFM TV devient crédible.

Lire l’article en entier ici :

https://reseauinternational.net/qui-veut-la-guerre-intercommunautaire-en-france/

Nouvel ordre mondial et servitude

Il faut savoir que le nouvel ordre mondial est initié par les élites de la mouvance judéo-maçonnique et leurs goyims qui leur affirment leur soumission devant leur mur des lamentations(1).


Selon le talmud et la kabbale juive(2) les goyims (non-juifs)ont été créés pour servir le « peuple élu »(3), d’où la mise en place de leur nouvel ordre mondial. Ce dernier ,selon ses concepteurs-rédacteurs, doit naître du désordre du monde,désordre voulant direguerres,terrorisme,crises économiques,libération sexuelle, féminisme, athéisme,laïcisation des sociétés, suppression des repères et symboles identitaires.

Pour finir, je paraphrase la fameuse citation d’Aldous Huxley (Le Meilleur des Monde) :
« Grâce au contrôle des pensées par la terreur constamment martelée et relayée par des médias et des politiciens complices pour maintenir l’individu dans un état de soumission voulu, nous sommes aujourd’hui entrés dans la plus parfaite des dictatures,celle du Nouvel Ordre mondial(4)une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, dont ils ne songeraient même pas à renverser les tyrans. Système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »

Il est à souligner que les élites de la mouvance judéo-maçonnique possèdent 90% de la richesse mondiale, ce qui leur permet de s’arroger la direction du monde.

Voir aussi « Le complot judéo- maçonnique » :

https://www.wikiwand.com/fr/Complot_jud%C3%A9o-ma%C3%A7onnique

Lire l’article en entier ici :

http://medgrini.unblog.fr/2020/06/01/n-o-m-alias-nouvel-ordre-mondial/.

Lire l’article sur la servitude :

https://reseauinternational.net/la-servitude/

L’éducation religieuse des enfants

En Islam, l’éducation des enfants incombent en premier lieu aux parents. Ils sont obligés par leur foi et les enseignements de leur religion de leur inculquer les préceptes de l’Islam.

Le Prophète ﷺ a dit: « Il n’y a pas de nouveau-né qui ne soit musulman à sa naissance. Ensuite ce sont ses parents qui le changent en Juif, en Chrétien ou en Adorateur du feu. De la même façon qu’un animal donne naissance à un bébé parfaitement constitué. Le voyez-vous démembré ? » Puis Abou Horaïra récita ce verset (رضي الله عنه) {Dirige tout ton être vers la religion exclusivement [pour Allah], telle est la nature qu’Allah a originellement donnée aux hommes – pas de changement à la création d’Allah -. Voilà la religion de droiture; mais la plupart des gens ne savent pas} (Coran 30.30). [Sahih al-Bukhari 1359]

Ce droit des parents musulmans à élever leurs enfants selon leur religion est entériné par les lois et règlements nationaux et internationaux comme il est mentionné ci-dessous.

Le père et la mère , possédant légalement l’autorité parentale, utilisent leurs droits et accomplissent leurs devoirs pour décider au lieu et place de leur enfant mineur. Ils doivent donc protéger sa santé et sa moralité, assurer son éducation et permettre son développement.

Les parents se voient reconnaître aujourd’hui par la loi nationale et internationale le droit – et le devoir – d’éduquer leurs enfants dans les valeurs auxquelles ils adhérent. L’état veille à ce que ces droits soient protégés et reconnus.

Les enfants, tout comme les adultes, ont la liberté de choisir et de pratiquer leur religion, ce droit étant protégé par l’article 14 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant : «Les États parties respectent le droit de l’enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion.».

La Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant de 1999 défend également la liberté de religion pour les enfants à l’article 9. Le Comité sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant peut rédiger des rapports après avoir enquêté dans le pays. Sur le continent européen, dans les 47 pays composant le Conseil de l’Europe, la liberté de pensée et de religion est protégée par l’article 9 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, pour tous, enfants et adultes. Si un Etat ne respecte pas cela, alors il peut être condamné par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Lire plus :

https://www.humanium.org/fr/enfants-religions/#:~:text=Les%20enfants%2C%20tout%20comme%20les,conscience%20et%20de%20religion.%C2%BB.

Crimes de la France en Algérie :Emmurements, enfumades et autres crimes

Le coup d’éventail du dey d’Alger a servi de prétexte à la conquête coloniale de l’Algérie. Voyons avec ce texte de Robert Louzon disponible aux éditions Acratie et sur le site noir du colonialisme, ce qui a suivi.

Voir aussi l’article : Le 24 janvier 1845 en Algérie : «Je brûlerai vos villages et vos moissons» (Bugeaud)

Ainsi que la loi scandaleuse de falsification du 23 février 2005.

Quarante années de massacres

Donc, le 14 juin 1830, les troupes françaises débarquèrent à Sidi Ferruch, plage de sable située à une vingtaine de kilomètres d’Alger, et quelques jours après, Alger attaqué à revers, tombait; le 5 juillet, le dey capitulait. Le «coup d’éventail» était donc «vengé»; le blé que le dey avait fourni à la France n’aurait plus à lui être payé, ni les fortifications de la Calle à être démolies.Il restait à conquérir l’Algérie.Cela allait demander quarante ans, près d’un demi siècle.

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Bugeaud : Non! Pélissier, qui en a porté jusqu’ici la responsabilité devant l’histoire, n’a été qu’un exécutant. La responsabilité remontait plus haut; elle remonte directement au plus haut représentant de la France en Algérie, à celui qui, pendant sept années, fut, au nom de «la France», le maître à peu près absolu de l’Algérie, le gouverneur général Bugeaud, duc d’Isly; celui-ci avait en effet envoyé à Pélissier l’ordre suivant ( Revue hebdomadaire, juillet 1911, article du général Derrécagaix.)«Orléansville, 11 juin 1845«Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas! Fumez-les à outrance comme des renards.«Duc d’Isly»«Imitez Cavaignac» ordonnait Bugeaud.En effet, l’année précédente, Cavaignac, futur gouverneur général de la République en Algérie, futur emprisonné du 2 décembre, avait, lui aussi, le premier, enfumé «comme des renards» des Sbéhas réfugiés dans des grottes, «tribu vaincu», «tribu sans défense».Et deux mois après Pélissier, le 12 août 1845, Saint-Arnaud à son tour, près de Ténès, transformait d’autres grottes en «un vaste cimetière»; «500 brigands» y furent enterrés. Le seul résultat de l’interpellation à la Chambre des Pairs fut que Saint-Arnaud tint, à la différence de Pélissier, soigneusement caché son exploit : «personne n’est descendu dans les cavernes; personne… que moi… Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal (Bugeaud), simplement, sans poésie terrible ni images.» ( Lettres du Maréchal Saint-Arnaud, tome II, p. 37.)Ainsi, depuis le républicain Cavaignac, jusqu’aux futurs bonapartistes Pélissier et Saint-Arnaud, en passant par le monarchiste Bugeaud, les hommes les plus représentatifs de tous les clans de la bourgeoisie française ont trempé directement dans ces actes où culminent les deux caractères dominants de la conquête de l’Algérie : la lâcheté et la férocité.Aucune des catégories de la bourgeoisie ne peut en rejeter la responsabilité sur les autres. Le colonialisme étant un produit spécifique du capitalisme, tout le capitalisme avait à se vautrer dans ses horreurs.
L’Honneur kabyle
Devant cette barbarie, on se sent poussé à rechercher quelques gestes qui fassent exception, quelques gestes de générosité, quelques gestes d’honneur.On les trouve.Mais on les trouve de l’autre côté de la barricade; on les trouve chez les «barbares», chez ceux qui étaient en état de légitime défense, chez ceux qui étaient à la fois les plus faibles et les moins «civilisés».Un seul acte de cruauté a pu être reproché à Abd el Kader, commis non pas par lui, mais par un de ses lieutenants.Le 24 avril 1846, un an à peine avant la reddition d’Abd el Kader, alors que celui-ci était aux abois, qu’il n’avait plus rien à donner à manger aux prisonniers, ni même suffisamment d’hommes pour les garder, alors qu’Abd el Kader avait écrit lettres sur lettres pour négocier l’échange des prisonniers et qu’on ne lui avait répondu qu’en jetant en prison celui qu’il avait envoyé pour traiter de cet échange, et alors qu’il était personnellement à plusieurs centaines de kilomètres du lieu où étaient gardés les prisonniers, l’un des deux khalifas chargé de leur garde, Mustapha ben Thamin, ne pouvant plus nourrir les prisonniers (l’autre voulant, au contraire, les relâcher), les fit tuer (Colonel Paul Azan : L’Emir Abd el Kader, p. 221 et suivantes, et aussi p.295..) C’était la réplique aux enfumades du Dahra. Mais, jusque-là, durant quinze années pendant lesquelles il s’opposa à la France, la manière dont Abd el Kader avait traité les prisonniers avait toujours été empreinte de la plus grande générosité; il les échangeait quand il le pouvait; sinon, il les libérait sans condition le jour où il ne pouvait plus les nourrir. Nos soudards en étaient tout éberlués :«Abd el Kader, écrit Saint-Arnaud, le 14 mai 1842, nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie ». Le trait est beau pour un barbare» (Lettres du Maréchal Saint-Arnaud, tome I, p. 385.)Saint-Arnaud, évidemment, n’en aurait point fait autant. La «civilisation» bourgeoise est, par définition, exclusive de toute générosité.Quant à la manière dont les prisonniers étaient traités pendant leur détention, rien n’en témoigne mieux que ce trait de l’un des prisonniers faits à Sidi-Brahim. Celui-ci termine ses mémoires en rappelant que lorsqu’ Abd el, quelques années après sa reddition, vint à Paris, il offrit, lui, pendant trois jours, dans sa propre famille, l’hospitalité à trois domestiques d’Abd el, qui avaient été ses geôliers, puis, ses fonctions de surveillant aux Tuileries l’ayant mis, quelque temps plus tard, en présence d’Abd el et de deux de ses principaux lieutenants, le khalifa Sidi Kadour ben Allel et l’intendant Kara Mohammed, ces deux hommes et leur ancien prisonnier se serrèrent affectueusement les mains, car, dit Testard, «l’un et l’autre avaient été bons pour moi et j’eus du plaisir à les revoir.» ( Hippolyte Langlois : Souvenirs d’un prisonnier d’Abd el Kader, p. 350.)Combien d’Arabes prisonniers des Français en auraient pu dire autant?Mais ceux dont l’attitude marqua l’antithèse la plus frappante avec la manière dont la bourgeoisie comprend la guerre, furent les Kabyles.Les Kabyles sont des guerriers. Ils sont traditionnellement habitués à se battre pour l’honneur, non pour le butin ou la conquête. Lorsqu’un dommage avait été causé à un habitant d’un village par un habitant d’un autre village, on vengeait l’honneur par un combat, mais combat qui ne se terminait jamais par l’expropriation des vaincus. De telles guerres étaient donc aussi différentes d’une expédition coloniale que d’un duel l’est d’un assassinat.Ces guerres, dès lors, étaient soumises, tout comme l’est le duel, à des règles, à un véritable Code d’honneur. Ce code, les Kabyles continuèrent à l’appliquer, même contre leurs envahisseurs.C’est ainsi que lors du soulèvement de 1871, les Kabyles prévinrent les colons avant de les attaquer ( Rinn : L’insurrection de 1871 en Algérie, p. 203.). Et ceux des colons qui, au lieu de partir ou de résister, se mirent sous la protection d’un kabyle, sous son «anaia», purent vivre en pleine sécurité durant toute l’insurrection, en plein pays insurgé.Ce fut notamment le cas de 39 habitants de Bordj Menaïel, auxquels le marabout Si Moussa ben Ahmed avait proposé lui-même de se mettre sous son «anaia»; ce fut également le cas du maire de Bordj Menaïel qui alla se mettre sous la protection des habitants du douar Rouaffa; et aussi le cas de 30 voyageurs de la diligence de Dellys qui, sur le conseil de l’amine Omar Benzaman allèrent se réfugier dans le caravansérail, et sous la protection d’Azib Zamoun(Rinn : L’insurrection de 1871 en Algérie, pp. 243 et 245.)Or, ce qui est remarquable, c’est que ces Kabyles, sous la protection desquels vécurent les Français, n’étaient nullement traîtres à leurs compatriotes, ni même des partisans tièdes de la cause kabyle, ils étaient au contraire au premier rang des combattants, s’opposant avec l’extraordinaire courage de leur race, à l’avance des troupes françaises.Ce qui n’empêcha pas le gouvernement de la République de commettre à l’égard des insurgés kabyles la même monstruosité que celle qu’il commettait, au même moment, à l’égard des insurgés parisiens : faire poursuivre, condamner et exécuter les chefs de l’insurrection comme coupables de crimes de droit commun! Comme Ferré, Boumezrag, frère de Mokrani et successeur de celui-ci à la tête de l’insurrection, fut condamné à mort pour pillage et assassinat! Thiers ne se contentait pas de tuer; en Afrique comme à Paris, il lui fallait déshonorer.L’expropriation«La liberté des habitants de toutes les classes, leur religion, leurs propriétés, leur industrie ne recevront aucune atteinte… Le général en chef en prend l’engagement sur l’honneur.»Général de Bourmont (5 juillet 1830)La bourgeoisie tue, mais il faut lui rendre cette justice qu’elle ne tue pas pour le plaisir; elle tue pour que ça lui rapporte.Le fer de Lorraine et le coke de la Ruhr furent l’enjeu de la guerre aux millions de cadavres; l’expropriation des indigènes, la réduction des indigènes à l’état de prolétaires, de producteurs travaillant pour la plus-value sur les terres que jusque-là ils cultivaient librement, tel est le but de toute conquête coloniale; tel fut le but de la conquête de l’Algérie.«Les propriétés des habitants ne recevront aucune atteinte…» Tel était l’engagement solennel qu’avait pris la France, le 5 juillet 1830, en entrant à Alger.

Non! Pélissier, qui en a porté jusqu’ici la responsabilité devant l’histoire, n’a été qu’un exécutant. La responsabilité remontait plus haut; elle remonte directement au plus haut représentant de la France en Algérie, à celui qui, pendant sept années, fut, au nom de «la France», le maître à peu près absolu de l’Algérie, le gouverneur général Bugeaud, duc d’Isly; celui-ci avait en effet envoyé à Pélissier l’ordre suivant ( Revue hebdomadaire, juillet 1911, article du général Derrécagaix.)«Orléansville, 11 juin 1845«Si ces gredins se retirent dans leurs cavernes, imitez Cavaignac aux Sbéhas! Fumez-les à outrance comme des renards.«Duc d’Isly»«Imitez Cavaignac» ordonnait Bugeaud.En effet, l’année précédente, Cavaignac, futur gouverneur général de la République en Algérie, futur emprisonné du 2 décembre, avait, lui aussi, le premier, enfumé «comme des renards» des Sbéhas réfugiés dans des grottes, «tribu vaincu», «tribu sans défense».Et deux mois après Pélissier, le 12 août 1845, Saint-Arnaud à son tour, près de Ténès, transformait d’autres grottes en «un vaste cimetière»; «500 brigands» y furent enterrés. Le seul résultat de l’interpellation à la Chambre des Pairs fut que Saint-Arnaud tint, à la différence de Pélissier, soigneusement caché son exploit : «personne n’est descendu dans les cavernes; personne… que moi… Un rapport confidentiel a tout dit au maréchal (Bugeaud), simplement, sans poésie terrible ni images.» ( Lettres du Maréchal Saint-Arnaud, tome II, p. 37.)Ainsi, depuis le républicain Cavaignac, jusqu’aux futurs bonapartistes Pélissier et Saint-Arnaud, en passant par le monarchiste Bugeaud, les hommes les plus représentatifs de tous les clans de la bourgeoisie française ont trempé directement dans ces actes où culminent les deux caractères dominants de la conquête de l’Algérie : la lâcheté et la férocité.Aucune des catégories de la bourgeoisie ne peut en rejeter la responsabilité sur les autres. Le colonialisme étant un produit spécifique du capitalisme, tout le capitalisme avait à se vautrer dans ses horreurs.L’Honneur kabyleDevant cette barbarie, on se sent poussé à rechercher quelques gestes qui fassent exception, quelques gestes de générosité, quelques gestes d’honneur.On les trouve.Mais on les trouve de l’autre côté de la barricade; on les trouve chez les «barbares», chez ceux qui étaient en état de légitime défense, chez ceux qui étaient à la fois les plus faibles et les moins «civilisés».Un seul acte de cruauté a pu être reproché à Abd el Kader, commis non pas par lui, mais par un de ses lieutenants.Le 24 avril 1846, un an à peine avant la reddition d’Abd el Kader, alors que celui-ci était aux abois, qu’il n’avait plus rien à donner à manger aux prisonniers, ni même suffisamment d’hommes pour les garder, alors qu’Abd el Kader avait écrit lettres sur lettres pour négocier l’échange des prisonniers et qu’on ne lui avait répondu qu’en jetant en prison celui qu’il avait envoyé pour traiter de cet échange, et alors qu’il était personnellement à plusieurs centaines de kilomètres du lieu où étaient gardés les prisonniers, l’un des deux khalifas chargé de leur garde, Mustapha ben Thamin, ne pouvant plus nourrir les prisonniers (l’autre voulant, au contraire, les relâcher), les fit tuer (Colonel Paul Azan : L’Emir Abd el Kader, p. 221 et suivantes, et aussi p.295..)C’était la réplique aux enfumades du Dahra. Mais, jusque-là, durant quinze années pendant lesquelles il s’opposa à la France, la manière dont Abd el Kader avait traité les prisonniers avait toujours été empreinte de la plus grande générosité; il les échangeait quand il le pouvait; sinon, il les libérait sans condition le jour où il ne pouvait plus les nourrir. Nos soudards en étaient tout éberlués :«Abd el Kader, écrit Saint-Arnaud, le 14 mai 1842, nous a renvoyé sans condition, sans échange, tous nos prisonniers. Il leur a dit : « Je n’ai plus de quoi vous nourrir, je ne veux pas vous tuer, je vous renvoie ». Le trait est beau pour un barbare» (Lettres du Maréchal Saint-Arnaud, tome I, p. 385.)Saint-Arnaud, évidemment, n’en aurait point fait autant. La «civilisation» bourgeoise est, par définition, exclusive de toute générosité.Quant à la manière dont les prisonniers étaient traités pendant leur détention, rien n’en témoigne mieux que ce trait de l’un des prisonniers faits à Sidi-Brahim. Celui-ci termine ses mémoires en rappelant que lorsqu’ Abd el, quelques années après sa reddition, vint à Paris, il offrit, lui, pendant trois jours, dans sa propre famille, l’hospitalité à trois domestiques d’Abd el, qui avaient été ses geôliers, puis, ses fonctions de surveillant aux Tuileries l’ayant mis, quelque temps plus tard, en présence d’Abd el et de deux de ses principaux lieutenants, le khalifa Sidi Kadour ben Allel et l’intendant Kara Mohammed, ces deux hommes et leur ancien prisonnier se serrèrent affectueusement les mains, car, dit Testard, «l’un et l’autre avaient été bons pour moi et j’eus du plaisir à les revoir.» ( Hippolyte Langlois : Souvenirs d’un prisonnier d’Abd el Kader, p. 350.)Combien d’Arabes prisonniers des Français en auraient pu dire autant?Mais ceux dont l’attitude marqua l’antithèse la plus frappante avec la manière dont la bourgeoisie comprend la guerre, furent les Kabyles.Les Kabyles sont des guerriers. Ils sont traditionnellement habitués à se battre pour l’honneur, non pour le butin ou la conquête. Lorsqu’un dommage avait été causé à un habitant d’un village par un habitant d’un autre village, on vengeait l’honneur par un combat, mais combat qui ne se terminait jamais par l’expropriation des vaincus. De telles guerres étaient donc aussi différentes d’une expédition coloniale que d’un duel l’est d’un assassinat.Ces guerres, dès lors, étaient soumises, tout comme l’est le duel, à des règles, à un véritable Code d’honneur. Ce code, les Kabyles continuèrent à l’appliquer, même contre leurs envahisseurs.C’est ainsi que lors du soulèvement de 1871, les Kabyles prévinrent les colons avant de les attaquer ( Rinn : L’insurrection de 1871 en Algérie, p. 203.). Et ceux des colons qui, au lieu de partir ou de résister, se mirent sous la protection d’un kabyle, sous son «anaia», purent vivre en pleine sécurité durant toute l’insurrection, en plein pays insurgé.Ce fut notamment le cas de 39 habitants de Bordj Menaïel, auxquels le marabout Si Moussa ben Ahmed avait proposé lui-même de se mettre sous son «anaia»; ce fut également le cas du maire de Bordj Menaïel qui alla se mettre sous la protection des habitants du douar Rouaffa; et aussi le cas de 30 voyageurs de la diligence de Dellys qui, sur le conseil de l’amine Omar Benzaman allèrent se réfugier dans le caravansérail, et sous la protection d’Azib Zamoun(Rinn : L’insurrection de 1871 en Algérie, pp. 243 et 245.)Or, ce qui est remarquable, c’est que ces Kabyles, sous la protection desquels vécurent les Français, n’étaient nullement traîtres à leurs compatriotes, ni même des partisans tièdes de la cause kabyle, ils étaient au contraire au premier rang des combattants, s’opposant avec l’extraordinaire courage de leur race, à l’avance des troupes françaises.Ce qui n’empêcha pas le gouvernement de la République de commettre à l’égard des insurgés kabyles la même monstruosité que celle qu’il commettait, au même moment, à l’égard des insurgés parisiens : faire poursuivre, condamner et exécuter les chefs de l’insurrection comme coupables de crimes de droit commun! Comme Ferré, Boumezrag, frère de Mokrani et successeur de celui-ci à la tête de l’insurrection, fut condamné à mort pour pillage et assassinat! Thiers ne se contentait pas de tuer; en Afrique comme à Paris, il lui fallait déshonorer.L’expropriation«La liberté des habitants de toutes les classes, leur religion, leurs propriétés, leur industrie ne recevront aucune atteinte… Le général en chef en prend l’engagement sur l’honneur.»Général de Bourmont (5 juillet 1830)La bourgeoisie tue, mais il faut lui rendre cette justice qu’elle ne tue pas pour le plaisir; elle tue pour que ça lui rapporte.Le fer de Lorraine et le coke de la Ruhr furent l’enjeu de la guerre aux millions de cadavres; l’expropriation des indigènes, la réduction des indigènes à l’état de prolétaires, de producteurs travaillant pour la plus-value sur les terres que jusque-là ils cultivaient librement, tel est le but de toute conquête coloniale; tel fut le but de la conquête de l’Algérie.«Les propriétés des habitants ne recevront aucune atteinte…» Tel était l’engagement solennel qu’avait pris la France, le 5 juillet 1830, en entrant à Alger.

Source :

https://rebellyon.info/La-conquete-coloniale-de-l-Algerie

Voir autre article sur le sujet :

http://islamvraiereligion.over-blog.com/2017/10/la-colonisation-de-l-algerie-par-la-france.html

1ère vidéo :

2ème vidéo :

« CoronaJihad » : accusés de répandre volontairement le Covid-19, les musulmans indiens victimes des fausses informations

Une des premières vidéos à apparaitre fin mars prétend par exemple montrer des musulmans en train de lécher sciemment des ustensiles et des assiettes pour diffuser, par leur salive, le Covid-19.

Exemple de vidéo qui a circulé sur Facebook montrant des musulmans en train de lécher des assiettes, couteaux et fourchettes. La légende affirme qu’ils diffusent le « KORONA » (sic).

Le média indien de vérification BoomLive a pu retrouver l’origine de cette vidéo datant au moins de 2018 : elle montre des membres des Dawoodi Bohras, un groupement chiite ismaélien originaire du Gujarat en Inde, dont une des pratiques traditionnelles et symbolique consiste à lécher les ustensiles et assiettes pour éviter tout gaspillage alimentaire.

Video depicting crazy behaviors of gullible plate, bowels, spoons licking Bohrasplate-licking Bohras 2 from Asghar Vasanwala on Vimeo.

La thématique d’une infection volontaire a également été relayée dans une vidéo montrant un prétendu employé musulman d’un fast-food indien en train de cracher dans des sacs.

Video depicting crazy behaviors of gullible plate, bowels, spoons licking Bohrasplate-licking Bohras 2 from Asghar Vasanwala on Vimeo.

La thématique d’une infection volontaire a également été relayée dans une vidéo montrant un prétendu employé musulman d’un fast-food indien en train de cracher dans des sacs.

INDE / INTOX

Accusés d'organiser des prières de nuit (au centre), de lécher les ustensiles (à gauche) ou de diffuser le Covid-19 par leur salive (à droite), les musulmans d'Inde sont les victimes régulières de fausses informations durant cette pandémie.
Accusés d’organiser des prières de nuit (au centre), de lécher les ustensiles (à gauche) ou de diffuser le Covid-19 par leur salive (à droite), les musulmans d’Inde sont les victimes régulières de fausses informations durant cette pandémie.

En Inde, la pandémie de Covid-19 qui a fait au moins 2 331 décès au 12 mai a été l’occasion pour les nationalistes hindous de stigmatiser la communauté musulmane. Celle-ci est la cible quasi quotidienne de fausses informations, l’accusant à la fois de ne pas respecter le confinement et de tout faire pour participer à la propagation du virus.

Les 200 millions de musulmans d’Inde sont régulièrement les boucs émissaires des membres du Parti indien du peuple (BJP) du Premier ministre Narendra Modi, dont l’un des préceptes est de défendre l’hindutva, une idéologie qui prône le rayonnement d’une nation indienne fondée sur la culture hindoue.

Cette islamophobie désinhibée engendre régulièrement de nombreuses fausses informations, jusque dans la presse nationaliste, et mène parfois à des violences réelles envers la communauté musulmane.

La situation ne s’est pas arrangée lorsque des cas de Covid-19 ont été détectés à l’occasion d’un rassemblement du mouvement missionnaire musulman Tablighi Jamaat dans la mosquée Markaz de Nizamuddin, près de New Delhi, entre les 13 et 15 mars. Début avril, les autorités indiennes blâmaient les leaders religieux musulmans et estimaient que le rassemblement était à l’origine de 30 % des cas de coronavirus et avait contribué à 6 % des décès sur le territoire indien. Le pays est confiné depuis le 24 mars, et a prolongé à deux reprises cette mesure, désormais en vigueur jusqu’au 18 mai.

Des musulmans qui « crachent » sur les objets et la nourriture

A la suite de ces affirmations, un déferlement de haine islamophobe a envahi les réseaux sociaux : des hashtags comme #CoronaJihad ou encore #NizamuddinIdiots (les idiots de Nizamuddin) et #BanJahilJamat (interdisez le mouvement Jamaat) ont émergé, souvent accompagnés d’images prétendant montrer que les musulmans indiens participaient à la diffusion du coronavirus.

Une des premières vidéos à apparaitre fin mars prétend par exemple montrer des musulmans en train de lécher sciemment des ustensiles et des assiettes pour diffuser, par leur salive, le Covid-19.

Exemple de vidéo qui a circulé sur Facebook montrant des musulmans en train de lécher des assiettes, couteaux et fourchettes. La légende affirme qu’ils diffusent le « KORONA » (sic).

Le média indien de vérification BoomLive a pu retrouver l’origine de cette vidéo datant au moins de 2018 : elle montre des membres des Dawoodi Bohras, un groupement chiite ismaélien originaire du Gujarat en Inde, dont une des pratiques traditionnelles et symbolique consiste à lécher les ustensiles et assiettes pour éviter tout gaspillage alimentaire.

Video depicting crazy behaviors of gullible plate, bowels, spoons licking Bohrasplate-licking Bohras 2 from Asghar Vasanwala on Vimeo.

La thématique d’une infection volontaire a également été relayée dans une vidéo montrant un prétendu employé musulman d’un fast-food indien en train de cracher dans des sacs.

Vidéo prétendant montrer un employé musulman en train de cracher dans des sacs dans un fast-food pour diffuser le Covid-19. Cette vidéo a été vue près de 80 000 fois sur certaines publications en hindi sur Facebook selon BoomLive.

Mais BoomLive a identifié que la vidéo circulait depuis le 26 avril 2019 au moins et avait été filmée en réalité en Malaisie dans un fast-food « Foodpanda », dont le logo est bien rose en Malaisie, mais orange en Inde.

Analyse des logos de l’enseigne visible dans la vidéo. « FoodPanda » a un logo orange en Inde. La vidéo a donc été prise en Malaisie puisque le logo est rose.

https://m.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fvijitha.rao%2Fvideos%2F10163235551785153%2F&show_text=0&width=261

De la même façon, une vidéo d’une prétendue domestique musulmane crachant dans des plats pour « contaminer ses employeurs indiens » était en fait une vieille vidéo datant de 2011.

Les accusations ont parfois été très tordues, allant même jusqu’à utiliser une vidéo affirmant que les musulmans disposaient des billets de banque dans la rue pour infecter les autres. On voit sur ces images la police indienne venir ramasser les billets avec des perches par mesure de précaution.

Un professeur indien de l’Université du Michigan affirme cependant avoir recensé au moins 28 attaques contre des musulmans entre le 30 mars et le 21 avril, et au moins 68 fausses vidéos qui ont circulé principalement sur WhatsApp en lien avec cette thématique.

Dans une tentative d’apaiser les tensions, le Premier ministre nationaliste Narendra Modi a affirmé sur Twitter que « le Covid-19 ne connaît pas de race, de religion, de couleur, de caste, de croyance, de langage ou de frontières avant de frapper », appelant à l’unité des Indiens face au virus.

Article écrit par Alexandre Capron (@alexcapron) 

Source:

https://observers.france24.com/fr/20200512-coronajihad-inde-musulmans-cible-fausses-informations-covid-19-coronavirus

Les faits ultérieurs à ces mensonges contre les musulmans ont démontré que c’est le gouvernement indien qui est responsable de la recrudescence de la pandémie coronavirus en arguant d’abord que l’avancée du virus a été maîtrisée et ensuite, en autorisant la tenue de la fête sacrée du Gange où des centaines de milliers de personnes s’y sont précipitées sans respect du protocole sanitaire tracé par l’OMS. Voir vidéo :

Il s’en est ensuit de cette situation des centaines de milliers de contaminations et de morts. Voir vidéo :

Ce qui a emmené le président indien Narandra Modi à s’adresser à son peuple pour l’inciter à respecter le protocole sanitaire. Voir vidéo :

Le président chinois à cette occasion, a envoyé un message de soutien et de réconfort au président indien . Voir :

https://www.fmprc.gov.cn/fra/zxxx/t1873176.shtml