Amis virtuels, si vous m’entendez …

AnnabelleBaudin

Hyper connectée, twittant à jets continus, happée par le web, toujours les yeux rivés sur mes écrans, il y a quelques mois, j’ai décidé de faire une halte. « Pouce ! » Comme nous le disions à une autre époque.

Cela a commencé l’hiver dernier. Un homme a attiré mon attention. Cet homme, c’est un peu l’apprenti sorcier qui déplore avoir inventé un monstre. Et la créature s’appelle Facebook. En décembre, Chamath Palihapitiya, l’ancien vice-président en charge de la croissance et de l’audience de ce réseau tentaculaire, a exprimé son « immense culpabilité : Nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social. » (Smiley). L’objecteur de conscience préconisait une halte. (Double smiley). Ces aveux ont retenti comme un soulagement. Oui, il m’est arrivée d’être bercée par l’illusion que celui qui n’est pas omniprésent sur les réseaux sociaux ne peut être que personne.

Jeter mon smartphone dans la Seine fut ma première envie avant d’admettre…

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