Danger ! L’Algérie sous les chemtrails !

Mot à dire

Ces derniers jours et aujourd’hui même, des avions ont été remarqués entrain d’épandre des traînées blanches dans le ciel bleu d’Algérie(voir ci-dessous photos prises aujourd’hui) .

IMG_20190219_083757

IMG_20190219_083750

IMG_20190219_083749

Photos Ahmed Miloud prises ce jour 19/02/2019 vers 08h37′ à Alger

Qu’elle est la nature de ces traînées blanches ?

Les scientifiques, dont le Pr Bernard Tayer(voir vidéo ci-dessous), et l’Algerien Boualem Saharaoui,(dont article ci-dessous), qui ont analysé ces traînées blanches, confirment la présence de substances dangereuses pour l’être humain. Ces substances ont été identifiées comme des perturbateurs endocriniens dont la stalate(1)., le baryum, strontium, l’aluminium, etc…

Screenshot_20190219-093857

Capture d’écran

(1) Voir vidéo (cliquer sur l’image) :

Voir aussi film  » Que pulvérisent-ils dans le monde ? « (Cliquer sur l’image) :

Vidéo en arabe algérien (cliquer sur l’image) :

Chemtrails, la vérité avouée par un scientifique algérien) Algérie. Les autorités réagissent suite à l’inquiétude d’une substance mélangée à l’eau de pluie répendue à Alger: les explications d’un astronome algérien

8 Mars 2018

(Ça confirme donc, bien le fait que les gouvernements font de l’épandage massif en cachette pour lutter contre les radiations des rayons du soleil, et donc du réchauffement climatique suite à une perte (affaiblissement progressif) du champ magnétique de la terre, du fait de l’inversion des pôles…

Il existe des versions moins « sympa » d’utilisation des chemtrails, comme: la stérilisation de masse des populations, la polénisation transgénique des cultures à grande échelle, la modification de l’ADN (ARN) d’une population et de sa faune, rendre sensible une population à des plans vibratoires et subtiles différents, provoquer des cancers ,…

(Chemtrails, la vérité avouée par un scientifique algérien) Algérie. Les autorités réagissent suite à l'inquiétude d'une substance mélangée à l’eau de pluie répendue à Alger: les explications d’un astronome algérien

mars 7, 2018 – 9:50

En tant que chercheur dans le domaine des programmes d’interventions climatiques et atmosphériques, qui relèvent des activités humaines pour modifier le climat volontairement et artificiellement, j’attire votre attention sur le sujet des substances bizarroïdes que vous avez trouvées mélangées avec les flaques d’eau de pluies tombées ces derniers jours en Algérie. Je vous apporte ainsi les informations issues de mes observations et recherches sur ce phénomène de plus en plus préoccupant.

Bon nombre d’entre vous ont déjà reçu individuellement de la part des citoyens algériens des témoignages de telles trouvailles en Algérie. Aujourd’hui, il est temps de se pencher sur ce problème des précipitations autres que la pluie et la neige, car il s’agit incontestablement des fameux «chemstrails». Les «chemstrails», de l’anglais chemical trails pour traînées chimiques, sont des produits chimiques répandus illégalement par des avions et qui persistent et s’étendent dans le ciel pendant plusieurs heures, formant parfois des quadrillages, par opposition à «contrails», de l’anglais condensation trails, qui sont des traînées de condensation provoquées par le gel de la vapeur d’eau générée par des avions normaux et qui disparaissent en quelques secondes ou dizaines de secondes.

Cet épandage est un projet secret des gouvernements des pays industrialisés financé illégalement avec les impôts des citoyens du monde et consistant à épandre des produits chimiques en général à haute et moyenne altitude à l’aide d’avions, en majorité militaires, pour éviter que les gens s’en rendent compte. A quoi ça sert ? Pour l’instant, la seule explication vient de rapports qui présentent l’épandage de produits dans l’atmosphère comme un moyen de faire écran au rayonnement solaire pour réduire le réchauffement dû aux gaz à effet de serre que nous a inventé la géo-ingénierie. Il semble que les épandages n’ont pas qu’un seul but, ces autres buts pouvant être :

– Protéger la Terre contre le réchauffement naturel général du système solaire

– Empêcher les radiations nocives du Soleil d’atteindre la Terre, radiations peut-être dues à la destruction bien plus importante qu’annoncée de la couche d’ozone

– Empêcher les cumulus et cumulonimbus de se développer en hauteur et d’atteindre la haute atmosphère, ou empêcher leur formation, pour protéger la couche d’ozone, en dispersant des matériaux absorbant l’humidité. La technologie controversée HAARP est probablement utilisée dans ces opérations, ou fait double emploi en étant détournée par les militaires. On ne peut pas exclure que ces opérations soient également utilisées pour d’autres motifs, comme répandre d’autres substances visant la population, produits pharmaceutiques, biologiques, etc. Les chemtrails semblent être également responsables de divers dérèglements climatiques, dont la sécheresse permanente.

L’inquiétude grandit progressivement en ce qui me concerne devant ces traînées longues qui peuvent rayer le ciel d’un bout à l’autre de l’horizon, larges, épaisses, émises par des avions qui volent en escadrilles ou se succèdent sans cesse et dessinent des quadrillages, des croix, des ronds et autres formes insolites qui défigurent le ciel. La fréquence de ces manèges est totalement aléatoire, mais ils se produisent simultanément au-dessus de tous lieux de l’Algérie, sinon d’un quart ou d’une moitié du territoire national, et très fréquemment (quasiment tous les jours), ce qui exclut l’hypothèse, parfois avancée comme justification, qu’il puisse s’agir de vidange des fonds de réservoirs d’avions, ce qui est un phénomène bien distinct.

Première constatation : l’apparence des traînées d’avions a beaucoup changé, et ceci subitement, à partir des années 2000-2002, selon les régions. Jusqu’en l’an 2000, nous voyions les traînées de condensation d’avions, courtes, fines, émises en haute altitude, s’évaporer rapidement, et cela ne nous a jamais paru anormal ni inquiétant. En revanche, ce que nous voyons depuis 2002 dépasse la logique.

Deuxième constatation : le trafic civil a, certes, augmenté, comme l’attestent les bilans des derniers Salons du Bourget, mais cette augmentation n’est pas en rapport avec l’intense circulation aérienne que l’on constate parfois en tous sens depuis dix ans, en dessous des couloirs civils. Nous avons affaire, en grande partie, à des traînées émises aussi par des avions militaires. Leur taille apparente permet d’évaluer leur altitude : ils sont de toute évidence en dessous de 8 000 mètres. Or, et ceci depuis l’an 2000, les avions civils sont tenus de voler au-dessus de cette altitude (auparavant 4 000 mètres). Dans les campagnes, on entend leur bourdonnement quasi incessant, que le ciel soit couvert ou dégagé, ce qui, outre leur nombre, trahit également leur faible altitude.

Aux jumelles ou au télescope, leur couleur, le plus souvent noire ou kaki, ne fait aucun doute quant à leur fonction et l’on peut même distinguer sur certains la marque de l’Otan. Ces phénomènes-là sont complètement étrangers aux faits que nous évoquons sur la base de nos observations quotidiennes. En réponse à nos questions, ces mêmes institutions prétendent que de la condensation à basse ou moyenne altitude est maintenant possible et émanerait des avions de ligne, alors que les avions dont nous parlons ici (militaires) sont au-dessous de 8 000 mètres et qu’il n’y a aucune raison pour que cela soit apparu du jour au lendemain. S’il n’y avait que les résidus d’un kérosène sans additif, ce n’est pas à cette altitude que devrait se produire le choc thermique justifiant la condensation. De plus, les avions qui émettent ces traînées le font par les ailes et non par les réacteurs !

Des témoignages de pilotes militaires recueillis parmi nos proches confirment cette réalité : ces manœuvres ont porté le nom de «guerre non-conventionnelle» au début des années 2000. Nous ne savons pas s’il en est toujours ainsi. Selon d’autres témoignages plus récents, les pilotes qui effectuent ces épandages sont convaincus de mener une mission utile concernant le «réchauffement climatique», ce que nous discuterons ci-après.

Troisième constatation : l’apparence du ciel a, elle aussi, beaucoup changé, subitement à partir des années 2000-2002, selon les régions. Ces traînées s’effilochent en nuages fibreux ; quand le ciel est dégagé, il devient laiteux, nimbé d’un voile artificiel, persistant et blanchâtre. Lorsqu’il y a des nuages, ceux issus de ces traînées s’y mêlent et produisent en quelques heures des sortes de tubulures gris-violet, plus ou moins foncées, voire noires, en longues strates parallèles à l’horizon ; de nombreuses photos et vidéos sont disponibles à ce sujet.

Bon nombre de ces traînées salissent durablement le ciel et affectent la couleur des nuages. C’est au moment des levers et des couchers du Soleil que cela est le plus flagrant, les couleurs étant fortement accentuées, dans des ciels bariolés comme on n’en voyait jamais au XXe siècle. De nouveaux types de nuages sont également apparus dans les nomenclatures de nuages éditées depuis l’an 2000… L’effet de ces épandages sur la météorologie locale est directement observable : par beau temps, le bleu profond du ciel est de plus en plus rare, et l’on perçoit que l’atmosphère est subitement plus chaude, plus lourde et plus éblouissante. Par ciel couvert, quand le baromètre remonte, les brouillards persistent de plus en plus longtemps. Ainsi, la chaleur est augmentée par beau temps et diminuée par mauvais temps. Nous observons également qu’après des pluies, le sol se dessèche beaucoup plus vite qu’à l’époque d’avant l’an 2000, où l’on ne voyait pas de tels épandages.

Quatrième constatation : nous avons constaté plusieurs anomalies au sujet de certains vols d’avions. Nous avons observé, lors de récents voyages en avion, que d’autres avions en vue laissaient des traînées bien longues ; qu’une couche opaque semblait persister aux alentours de 10 000 mètres, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années ; que, de certains aéroports, des avions partaient ou arrivaient sans passager ; ou que des avions décollaient ou atterrissaient alors qu’aucun vol n’était annoncé. Nous avons également constaté que, à nombre égal de passagers transportés, le budget carburant des compagnies «low cost» était quatre fois moindre que celui des compagnies classiques. Le prix du kérosène n’est-il pas le même pour tous ? Cela nous pousse à poser ces questions. Etudes de référence et informations officielles sur ce problème, censé ne pas exister, les rapports officiels assimilent délibérément toutes les sortes de traînées d’avions à des «contrails».

Cependant, une étude d’experts professionnels en aéronautique, le rapport Case Orange, établit sans ambiguïté que les «chemtrails» se distinguent nettement de ce qu’on appelle les «contrails» (les traces normales de condensation laissées par les avions circulant à haute altitude, supérieures à 8 000 m, fines, courtes et qui disparaissent rapidement) ; ce rapport confirme ce que nous observons et fait état :

– de la circulation d’avions militaires à des altitudes bien inférieures qui produisent les traînées particulièrement suspectes que nous venons de décrire. Le rapport analyse finement les traînées de condensation émises par les avions militaires : leur carburant est moins raffiné que celui des avions civils et peut donc occasionner davantage de condensation et à des altitudes moindres.

Cette distinction est d’autant mieux mise en évidence que les quadrillages et autres tracés auxquels nous assistons ne sont pas justifiables par ce fait.

– de traînées émises par des avions civils, au-dessus de 8 000 mètres, lesquelles contiennent des produits qui, ajoutés au carburant, peuvent être brassés dans la haute atmosphère jusqu’à quatre ans avant de retomber au sol.

On nous parle du réchauffement planétaire dû au CO2. Nous observons pourtant en premier lieu, depuis 2002, l’influence réchauffante et asséchante de ces épandages sur notre météorologie locale ; or, de cela, il n’est jamais question. Tout au plus voit-on des études sur l’assombrissement du ciel dont la cause est attribuée à l’augmentation dans l’atmosphère du taux moyen d’aérosols issus, entre autres, des résidus de condensation des avions, lesquels provoquent la formation de nuages ou de voiles nuageux et ont pour effet de diminuer le rayonnement solaire au sol et d’entraîner par là même un rafraîchissement des basses couches atmosphériques.

On en déduit donc officiellement que les traînées d’avions – ces «contrails persistants» ainsi pudiquement désignés – ont un effet refroidissant sur le climat. C’est ce que prévoit cette nouvelle techno-science, la «géo-ingénierie», de l’anglais «geoengineering», terme apparu dans le vocabulaire depuis une dizaine d’années, qui a pour objet de modifier l’environnement à l’échelle planétaire. La géo-ingénierie, une réalité d’aujourd’hui.

En Algérie, beaucoup de nos concitoyens disent encore qu’on ne peut pas modifier le climat. Or, cela fait plus de 60 ans que des brevets militaires et civils, publics et privés sont déposés à des fins d’ensemencement des nuages, de modifications climatiques ou d’équipements d’avions pour des épandages ; la liste ne cesse d’augmenter.

Des programmes de modification de l’environnement, tels que le Projet Cirrus (1947), Storm Fury (1962-1983), l’Opération Popeye (1966-1972) ont bel et bien déjà existé officiellement. Ces programmes visent à renvoyer vers l’espace un pourcentage du rayonnement solaire par des interventions très risquées à grande échelle dans l’atmosphère, dans l’intention avouée de réduire le «réchauffement climatique» postulé, sans autre forme de procès, comme étant exclusivement dû à l’excès de CO2 et autres gaz à effet de serre. Les promoteurs de la géo-ingénierie dénomment cette technique la «gestion du rayonnement solaire» ou GRS. Cela consiste à injecter des particules de soufre et d’aluminium dans la stratosphère afin de confectionner un écran réfléchissant aux rayons solaires, s’inspirant pour cela de l’effet refroidissant induit par l’éruption du volcan Pinatubo en 1991.

Il est inquiétant que des concepts à ce point ultra-simplistes aient le vent en poupe. Un peu de bon sens suffit à comprendre que cela ne peut en rien régler la situation, bien au contraire : le soufre mute en acide sulfurique, lequel détruit la couche d’ozone ; ceci impacte la configuration des précipitations, les rendant moins abondantes, modifie le pH des sols, affecte l’ensemble de l’écosystème, mais aussi notre système immunitaire.

L’incohérence est tout simplement flagrante ; en diminuant le rayonnement solaire au sol, on limite la photosynthèse et donc l’absorption du CO2 par les végétaux et sa transformation en oxygène, ainsi que la synthèse de la vitamine D, très importante chez l’être humain ! Le GIEC, qui fait référence au sujet du climat, est régulièrement entaché de scandales, révélant la falsification ou l’occultation de données ; il peut être bon de revenir sur la genèse de cet organisme, consultant exclusif des instances gouvernementales en matière de climat, créé par ces mêmes instances…

Alors…

Allons-nous laisser, sans rien dire, des avions épandre délibérément jour et nuit dans l’atmosphère des particules de produits chimiques divers, alors que cela a un impact notable sur le climat, les sols, l’eau, l’air et la santé de tous les êtres vivants ? Nous respirons tous le même air. Or, l’air, tout comme l’eau font partie des biens communs de l’Humanité. Nous sommes tous concernés, sans aucune exception.

Pour mener cette étude, il faut également aborder les programmes d’étude de la ionosphère : notamment les programmes militaires d’armes électromagnétiques comme HAARP (américain), SURA (russe), mais aussi le programme civil européen-sino-japonais EISCAT 20 qui produit les mêmes effets. Leurs émissions d’ondes VHF et UHF excitent (donc chauffent) la ionosphère, laquelle répercute en retour des ondes VLF et ULF dont l’effet est celui d’un four à micro-ondes. La plupart de ces stations sont situées autour de l’Arctique, la première ayant vu le jour à Gakona (Alaska) en 1993. Il semble justifié de se demander si cela n’a pas une influence sur la fonte de la calotte polaire arctique ; de même, un indice notable à ce sujet est que la calotte Antarctique, elle, ne diminue qu’autour de la zone américaine, où se trouve effectivement une autre station HAARP.

Nous sommes en droit de nous interroger sur le contenu réel de ces épandages aériens, mais aussi de nous questionner sur les conséquences des manipulations du climat, sachant que celles-ci perdurent depuis de trop nombreuses années sous couvert du Secret Défense. Quels sont ces avions qui nous survolent, hormis ceux du trafic civil, identifiables sur les sites radar virtuel ou flightradar ? Les réglementations du transport aérien (civil et militaire) sont-elles correctement appliquées et respectées sur notre territoire ? Existe-t-il des recours juridiques contre le non-respect de ces règles et la pollution délibérée issue des épandages aériens ? En Europe, et en France, l’épandage aérien n’est-il pas une infraction par rapport à la législation sur le droit de l’environnement, mais aussi sur le principe de souveraineté des pays ? A l’échelon national, qui donne les ordres ? Les autorisations ? Comment cela est-il géré et contrôlé ? Quelles sont les dépendances à l’échelon international ? Des dérogations pour épandages sont accordées par certaines préfectures sans que la population en soit informée : s’agit-il uniquement d’épandages agricoles ?

En tant que membres de la Dissidence française, on demande au président de la République, chef des armées, d’interdire le survol de notre territoire par les avions de l’Otan et l’épandage aérien de substances quelles qu’elles soient en vertu du plus élémentaire des principes de précaution. Nous vous demandons également de faire pression pour cela et de le soutenir dans cette démarche. Les produits avec lesquels sont régulièrement ensemencés les nuages depuis des années (iodure d’argent, baryum, aluminium) retombent sur nos têtes et s’infiltrent dans nos voies respiratoires, nos muscles, nos os, notre sang, notre cerveau, notre système nerveux et s’accumulent dans l’ensemble des écosystèmes. Des études détaillées ont été réalisées à ce sujet.

Cela n’a-t-il aucune influence sur la santé de nos concitoyens, de nos proches et de nous-mêmes ? L’accroissement notable des maladies respiratoires, digestives, neuro-dégénératives et des cancers liés à l’environnement nous interpelle fortement quant aux effets sur la santé de ces épandages quasi-quotidiens. En effet, ces programmes d’épandages de microparticules chimiques modifient le ciel et le climat, l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, affectent la biodiversité dans son ensemble, la faune, la flore et la chaîne alimentaire complète impactée sur notre propre sol et par-delà les frontières.

Faire diligence pour que des prélèvements soient effectués à même les traînées de ces épandages aériens afin d’analyser ce qu’elles contiennent exactement – vérifier notamment la présence de sels hygroscopiques, d’iodure d’argent, de chlorure de sodium, de particules d’aluminium, de sels de baryum, de dioxyde de soufre, d’acide sulfurique, de strontium, manganèse, fibres de polymères divers, du mercure, dioxyde de titane, du brome, du béryllium, de l’oxyde de thorium, des particules de métaux et même la présence de globules rouges artificiels, de mycoplasmes, et de spores/mycotoxines et si la présence de telles micro/nanoparticules – est normale ou pas ?

Comment sont financées ces opérations ? En France, le budget militaire augmente chaque année, alors que celui des services publics connaît de sévères restrictions dont le peuple paie les frais. Alors que la Bourse du Carbone est devenue très florissante, qui tire réellement avantage de ces manipulations climatiques ? Enfin, si les médias officiels n’en parlent pas, les émissions télévisées, les publicités en particulier, sont peu à peu et subrepticement truffées de ces traînées blanches dans le ciel. Est-ce dû à l’aveuglement et l’ignorance des réalisateurs ; ou y a-t-il derrière cela une volonté d’accoutumer le public, par des messages subliminaux, à un phénomène qui a tout l’air d’une procédure programmée ? Ce phénomène procède sans doute des deux ?

Au regard de ce courrier, nous nous permettons également de mettre votre esprit critique en éveil et de vous demander si les causes du «réchauffement» climatique sont vraiment celles que l’on veut nous faire croire ? Tôt ou tard, ces faits seront jugés pénalement. Ces épandages aériens, ces manipulations climatiques sont une violation des droits humains et une violation de l’intégrité environnementale de la Terre Mère. J’exige de savoir ce que sont concrètement ces traînées blanches et de quoi sont-elles composées. Je demande que le principe de précaution et le contrôle citoyen soient systématiquement appliqués à la recherche scientifique et aux nouvelles technologies, qu’il s’agisse de nanotechnologies et d’actions sur le climat. Je demande que le moratoire de Nagoya sur la géo-ingénierie du 29 octobre 2010, adopté, entre autres, par la France, soit effectivement respecté en tenant compte de la réalité actuelle des interventions de géo-ingénierie en cours.

Je demande que nos responsables gouvernementaux abordent la question de manière responsable. Nous demandons expressément que ces épandages cessent. C’est notre armée de l’air algérienne qui doit veiller à nous protéger contre cette nouvelle forme de terrorisme climatique.

B. S.
Météorologue et astronome algérien

Source ::

http://edifice-2.0.over-blog.com/2018/03/chemstrails-reveles-par-un-scientifique-agerie.substance-melangee-a-l-eau-de-pluie-les-explications-d-un-astronome-algerien.html

f7:

Aluminium, baryum et strontium: le projet New Manhattan, les chemtrails expliqués

11 Juillet 2015 6

Aluminium, baryum et strontium: le projet New Manhattan, les chemtrails expliqués

Peter A. Kirby -Le 8 Juillet, 2015 – Traduction française : ciel voiléhttp://www.wakingtimes.com/2015/07/08/aluminum-barium-strontium-the-new-manhattan-chemtrail-project/
Depuis maintenant environ 20 ans, ceux qui dirigent le projet New Manhattan saturent notre atmosphère et nous forcent à ingérer une concoction de sorcière éjectée de l’arrière de leurs avions. Ce n’est pas l’échappement normal d’un moteur à réaction. Contrairement à ce que proposent les ignorants et les menteurs, les pulvérisations de chemtrails les plus courantes contiennent de l’aluminium, du baryum et du strontium, dans cet ordre. Probablement des centaines de fois, des analyses de laboratoire menées dans le monde entier l’ont confirmé. Si vous ne savez pas ce qu’est le projet New Manhattan, s’il vous plaît, lisez mon précédent article « Chemtrails Exposed: Une histoire du projet New Manhattan. »
Les résultats d’analyses d’échantillons d’eau de pluie, en Europe et en Amérique, révèlent des niveaux élevés de d »aluminium, de baryum et de strontium publiées sur geoengineeringwatch.org et chemtrailsprojectuk.com. Beaucoup d’autres résultats d’analyses sont disponibles sur globalskywatch.com. Partout sur internet, et partout dans le monde, d’innombrables autres résultats d’analyses vérifiables ont été publiés.
Comme l’a démontré l’auteur à maintes reprises, chaque fois que nous comprenons mieux un aspect donné du ­projet New Manhattan, nous trouvons également par la suite beaucoup de preuves à l’appui de son évolution historique, dans un ordre chronologique cohérent. Notre découverte des ingrédients de pulvérisation des chemtrails et le développement historique de celle-ci n’y font pas exception. Ce n’est pas une coïncidence, mais c’est très intéressant de constater que tous les gouvernements occidentaux continuent de prétendre qu’il n’existe pas de tel projet. Dans ce cas, l’évolution historique à étudier est celle de l’aluminium, du baryum et du strontium utilisés comme ingrédients dans les pulvérisations de produits chimiques conçues pour la modification du climat et les sciences de l’atmosphère. A l’aide de brèves discussions techniques, le présent article étudie cette évolution.

Différentes substances différentes utilisations

L’oxyde d’aluminium est la substance principale et l’objet du présent texte. Dans cette partie, une ribambelle d’éléments de preuves selon lesquelles l’aluminium est utilisé comme agent de nucléation (comme ils l’appellent) pour la modification du climat sont présentées.
Le projet New Manhattan utilise des particules d’oxyde d’aluminium pour modifier le temps. Lorsque des particules minuscules sont dispersées et ensuite activées par l’énergie électromagnétique requise, elles se réchauffent. Perturber électromagnétiquement des particules atmosphériques dans le but de modifier le temps, c’est ce qui distingue le projet New Manhattan. Lorsque de larges volumes de particules de la basse atmosphère sont chauffés, une zone de haute pression est créée. Si on peut créer une zone de haute pression, on peut pousser les systèmes de basse pression aux environs. Combiner la capacité documentée de chauffer l’ionosphère et celle de modifier les courants d’air, ainsi que de nombreuses autres techniques, voilà comment on modifie le temps.
Le baryum est utilisé non pour modifier le temps, mais plutôt comme traceur pour la collecte de données atmosphériques. En effet, le baryum est efficace comme traceur parce qu’il peut être radioactif. 0n le voit bien sur les radars. La littérature relative à la modification du climat et les sciences de l’atmosphère est pleine de références à des matériaux radioactifs tels que le baryum utilisés comme traceurs atmosphériques. Référons-nous à un rapport de 1962 de l’Académie Nationale des Sciences intitulé :  » Les sciences de l’atmosphère de 1961 à 1971. » Ce rapport déclare:  » Les substances radioactives ayant des demi-vies appropriées [sic], quand elles sont pulvérisées dans l’air, sont très utiles comme balises pour étudier les mouvements de l’air à de multiples échelles. Les traceurs utilisés en quantités suffisantes à cette fin pourraient ajouter énormément à notre connaissance des courants de l’atmosphère et de leur dispersion dans les masses d’air « .
Un peu plus tard dans « Les sciences atmosphériques 1961-1971 », les auteurs s’étendent davantage sur l’utilité des isotopes radioactifs. Sous le titre « La recherche sur les traceurs », les auteurs du rapport écrivent: « Quand sont utilisés des composés radioactifs contenant du tritium ou du carbone 14, leurs temps de désintégration radioactifs conduisent à un calcul du temps écoulé depuis la formation de l’eau ou du dioxyde de carbone dans l’échantillon. Ainsi, il est possible de dater l’eau de pluie et l’eau dans les puits, les rivières et les océans, et d’utiliser cette information pour étudier les processus d’échange entre la haute atmosphère et la basse atmosphère, entre l’atmosphère et les océans, et entre l’atmosphère et la Terre. La recherche dans ce domaine doit être poursuivie vigoureusement.» Ce passage explique comment le baryum est utilisé aujourd’hui comme moyen pour retracer l’ensemble du cycle hydrologique.
Dans le rapport de 1972 du Comité interministériel pour les sciences atmosphériques, on trouve une discussion plus technique sur ce type de programme. On y lit page 18:­­ La recherche de la commission de l’énergie atomique sur la récupération des précipitations par des tempêtes de convection nécessite la connaissance de la dynamique des tempêtes et de la dynamique des nuages ainsi que la microphysique des processus de précipitation. Les laboratoires de la commission de l’énergie atomique et les entrepreneurs ont développé une expertise considérable dans l’utilisation des traceurs chimiques sélectifs qui peuvent être injectés dans la tempête ou dans un nuage en fonction du temps, de l’altitude ou de la position. Une analyse ultérieure des traceurs dans les précipitations qui en résultent, fournit des détails sur les caractéristiques dynamiques de la tempête, les rythmes de croissance de l’humidité et les mécanismes de distribution spatiale et temporelle des précipitations.
Deux types de traceurs ont été utilisés, des éléments chimiques spécifiques, des isotopes rares, en abondance dans l’atmosphère, et des radionucléides « cosmogéniques » produits naturellement dans l’atmosphère par l’action des rayons cosmiques sur l’argon. Les traceurs chimiques sont introduits dans la tempête sous forme d’aérosols par des avions et /ou des « générateurs de surface ». L’analyse des éléments traceurs dans les précipitations qui en résultent donne un aperçu des échelles de temps et les trajectoires des mouvements de l’air dans les orages de convection et dans les rythmes de croissance de l’humidité et les modes de dépôt au sol.
Les radionucléides « cosmogéniques » (notamment Na-24, CL-38 et CL-39 avec respectivement15 h, 37 min et 55 min de demi-vies ) peuvent également être mesurés dans les précipitations. Ils sont produits dans l’atmosphère à des rythmes de production connus, liés à l’aérosol et coexistent avec les aérosols naturels, sans doute avec les noyaux de congélation, les noyaux de condensation et des aérosols inactifs. En raison de leurs demi-vies différentes, les ratios de nucléides « cosmogéniques » peuvent être utilisés pour déterminer les temps de développement des nuages, leurs rythmes de croissance en humidité, et leurs mécanismes. L’utilisation conjointe de traceurs chimiques inertes et de radionucléides « cosmogéniques » offre ainsi la possibilité de relier la dynamique d’un système nuageux ou d’une tempête aux effets des précipitations tels de fortes pluies ou des grêles destructrices par des programmes de recherche sur les gros orages, comme NHRE ( Natural Hazards and Risks in structural Engineering), STORMFURY et Metromex. Les techniques de traçage offrent également la possibilité unique d’évaluer les différents projets de modification artificielle du temps actuellement menées par les différents organismes fédéraux.
Actuellement, le soutien AC de l’enquête sur l’eau dans l’Illinois avec Metromex est menée en utilisant des traceurs chimiques pour déterminer la dynamique et l’efficacité de violentes tempêtes modifiées pour ingérer et précipiter des aérosols atmosphériques. Les traceurs sont libérés soit par avion dans le courant ascendant de la tempête ou à sa surface.
Bien qu’on connaisse mal, à l’heure actuelle, la raison pour laquelle le strontium apparait dans les analyses, on sait qu’il peut être utilisé comme catalyseur photosensible. Il pourrait être utilisé pour libérer l’aluminium lié sous forme d’oxydes, lors d’une exposition aux UV et à la lumière visible. L’aluminium libre est beaucoup plus conducteur que l’oxyde d’aluminium et permet donc une meilleure propagation des ondes électromagnétiques du Projet New Manhattan.
Le strontium pourrait aussi provenir, à l’ouest des Rocheuses, des retombées de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Il y a des chances pour que les courants ascendants des tempêtes sur l’océan Pacifique rapportent du strontium de Fukushima, où des produits radioactifs et des polluants atmosphériques continuent à se décharger dans l’eau de mer.

Aluminium et modification du temps

Depuis au moins 1954, les chercheurs se sont consacrés à développer des concoctions d’aluminium finalement utilisées dans le projet New Manhattan d’aujourd’hui. Cette partie retrace l’évolution chronologique de la nucléation à l’aluminium utilisée dans la modification du temps et les sciences de l’atmosphère.
En 1958, Norihiko Fukuta (1931-2010) de l’Université de Nagoya au Japon a publié un document intitulé :« Enquêtes expérimentales sur la capacité de formation de glace de diverses substances chimiques», paru dans le journal de météorologie. Ce document fait référence à un document antérieur (1954) écrit par Asada, T., H. Saito, T. Sawai, et S. Matsumoto. Fukuta, qui affirme avoir découvert l’utilité de l’oxyde d’aluminium comme agent de nucléation. Le document de Fukuta explique : « Asada [8] a testé les activités de diverses substances de forme cubique et hexagonale considérées comme similaires à la structure de la glace et par conséquent a découvert l’efficacité de l’oxyde d’aluminium. » L’auteur a été incapable de trouver ce document datant de 1954. 1954 est la première référence, connue de l’auteur, à l’oxyde d’aluminium utilisé comme agent de nucléation.

Dans un article de 1958, Fukuta détaille également ses recherches utilisant Al2O3 (oxyde d’aluminium) comme agent de nucléation.

Norihiko Fukuta -  Image source inconnue

Norihiko Fukuta – Image source inconnue

***
Le brevet américain de 1962, N° 3 274 035 : « Composition métallique pour la production de fumée hygroscopique » de Lohr A. Burkardt et William G. Finnegan, décrit comment l’aluminium, le baryum et le strontium peuvent être utilisés comme ingrédients dans  » un mélange qui produit de la fumée hygroscopique pour influencer le temps « .
***
Le brevet américain de 1964, N° 3 140 207, « Composition pyrotechnique » de Mary M. Williams et A. Lohr Burkardt décrit comment l’aluminium peut être utilisé dans des mélanges, « utilisés pour l’ensemencement des nuages. »
***

Aussi en 1964, la marine américaine a écrit, « Le développement de dispositifs pour produire des noyaux hygroscopiques se poursuit également. Des mélanges et des dispositifs pyrotechniques sont développés et testés qui produisent des chlorures de lithium, de magnésium, d’aluminium et de sodium. Des essais ont été réalisés en utilisant des liquides hygroscopiques pour la dispersion de brouillards chauds « .
***
1964 fut une année bien remplie. Cette année-là, la Fondation Nationale pour la Science a présenté le travail du Dr AC Zettlemoyer (1915-1991). Albert Zettlemoyer est un personnage important dans ce domaine. Zettlemoyer a découvert que de petites particules ayant à la fois des zones hydrophiles (attirant l’eau) et des zones hydrophobes (résistant à l’eau) pouvaient retenir davantage l’eau que les particules uniformément hydrophiles.

Le 6ème rapport annuel de la NSF sur la modification du temps explique :
Depuis un certain nombre d’années, Albert C. Zettlemoyer a mené une étude des propriétés de surface des matériaux de nucléation et des caractéristiques physiques et chimiques qui les rendent efficaces pour la nucléation. Il a émis l’hypothèse qu’un bon agent de nucléation, tel l’iodure d’argent, est principalement un matériau hydrophobe, et contient un pourcentage de zones hydrophiles dispersées à sa surface. Ces zones hydrophiles forment le noyau autour duquel les molécules d’eau peuvent se regrouper et former des centres où se forme la glace. Selon le chercheur, un rendement optimisé de nucléation est obtenu lorsque 20 à 30 % de la surface de nucléation sont recouverts de zones hydrophiles et que le reste de la surface est hydrophobe.

A partir de cette hypothèse, le chercheur a réussi à synthétiser plusieurs matériaux de nucléation actifs possédant l’équilibre approprié entre zones hydrophiles et zones hydrophobes. Les silices, les argiles, l’alumine, la bauxite et la magnésite se sont révélés être de bons matériaux de nucléation lorsqu’ils sont traités convenablement. En outre, les silices recouvertes d’un polymère en surface et estérifiées ont montré d’excellentes propriétés de nucléation en chambre froide.
Avant la publication ci-dessus dans le 6ème rapport annuel de la NSF, le Dr Zettlemoyer a écrit un article paru dans Chemical de la société américaine de chimie et d’ingénierie nouvelles. Daté du 9 Décembre 1963, l’article explique :
Une nouvelle série d’agents de nucléation artificiels destinés à être utilisés pour ensemencer les nuages dans les programmes de modification des nuages peuvent à présents être produits. Maintenant que la chimie de surface de l’agent de nucléation le plus efficace (argent de l’iodure) a été comprise, il est possible de chercher d’autres matériaux qui provoquent la nucléation ou favorisent la cristallisation dans des milieux gazeux et liquides tels que les nuages de pluie, selon le Dr AC Zettlemoyer du laboratoire de chimie de surface de l’Université Lehigh, à Bethlehem, en Pennsylvanie.
Des agents de nucléation nouveaux et bon marché pour ensemencer les nuages : des matériaux inorganiques sont utilisés comme substrats. Les silices, généralement de taille colloïdale, sont des substrats inorganiques très recherchées, estime le chimiste de l’université Lehigh. D’autres substrats peuvent être utilisés, mais il est difficile de trouver des produits moins chers que les silices, dit-il. Ceux-ci comprennent le noir de carbone, la magnésite, le calcaire, la dolomite, l’argile, la bauxite, l’alumine, la magnésie et la chaux.
Il semblerait que la photo ci-dessous ait été modifiée. La tête de Zettlemoyer est trop grosse pour son corps et elle est beaucoup plus grosse que celles des autres debout à côté de lui. En plus, sa tête est éclairée à droite alors que tout le reste est éclairé à gauche.
Mr Zettlemoyer a été président de l’American Chemical Society en 1981.

A.C. Zettlemoyer et al, 1963

A.C. Zettlemoyer et al, 1963

***
Le département commerce de l’Administration Nationale Océanique et Atmosphérique (NOAA) a publié un rapport en 1970 intitulé « Actes de la 12ème conférence inter-agences sur la modification du temps. » Ces actes comprennent un rapport intitulé « Programme de la Fondation Nationale pour la Science sur la Modification du temps pour l’exercice 1970 » de PH Wyckoff, le directeur du programme de la Section des sciences de l’atmosphère de cette fondation. M. Wyckoff y écrit: « Un certain nombre d’alumines de tailles de particules allant de 1 à 0,05 microns ont été plaquées sur de l’argent lequel a été transformé en iodure d’argent par exposition à la vapeur d’iode. »
Un peu plus loin, cela continue : « …le professeur L. Grant et le professeur M. Corrin assument conjointement en tant que principaux chercheurs la responsabilité de l’installation d’un simulateur de nucléation à l’Université d’Etat du Colorado où ces expériences ont été menées. »
***
Le brevet américain de 1971, N° 3 630 950 : « Mélanges combustibles pour produire des aérosols, particulièrement adaptés à la modification des nuages et à la dispersion d’aérosols pour contrôler le temps » de Henry M. Papée, Alberto C. Montefinale, Gianna L. Petriconi, et Tadeusz W. Zawidzki propose d’utiliser l’aluminium en poudre en combinaison avec un oxydant de sorte qu’ « … une fumée d’aérosol finement dispersée constituée de noyaux de condensation modérément hygroscopiques, et d’un gaz non-hygroscopique évoluent simultanément ensemble, le dit gaz agissant pour disperser les dits noyaux. »
De la poignée de substances analysées par Papée et al, l’aluminium a été jugé, « … le métal le plus adapté car, en plus d’être relativement pas cher, il peut être considéré comme inerte à température ambiante (cette caractéristique est un facteur important pour la sécurité dans la préparation et le transport des mélanges décrits), il fournit une chaleur de combustion remarquable laquelle favorise une bonne continuité de réaction et une bonne dispersion de l’aérosol. En outre, il est disponible sur le marché au degré de pureté et à la taille de particules appropriés. « 
Un peu plus loin, ils écrivent: « … nous avons constaté que le sulfure d’aluminium, qui se forme lors de la combustion des mélanges contenant de l’aluminium en poudre et du soufre, est un excellent agent de nucléation. »
***
Pendant des expériences détaillées dans un document de 1977 de JH Shen, K. Klier et AC Zettlemoyer, l’aluminium a été utilisé en combinaison avec ce qu’on appelle un phlogopite. Ces phlogopites sont décrits comme une nouvelle percée.  » La nucléation de la glace par le mica » décrit la découverte d’un composé fluoré du mica, le fluorophlogopite, lequel élève la température de congélation de l’eau mieux que de nombreux autres agents de nucléation, y compris l’hydroxyphlogopite mère et même l’iodure d’argent. Il est le catalyseur le plus efficace trouvé jusqu’alors dans ce laboratoire« .

***

Le brevet américain, datant de 1978, N° 4096005, « mélange pyrotechnique pour l’ensemencement des nuages » de Thomas W. Slusher et la société Nuclei Engineering de Louisville, Colorado, décrit comment l’aluminium peut être utilisé dans des mélanges conçus pour la modification du climat.
***

En 1991, le brevet américain N° 5 003 186  » Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique » a été attribué à la société Hughes Aircraft. Le brevet décrit une méthode pour disperser des particules dans la haute atmosphère afin de nous sauver du réchauffement climatique. L’auteur David B. Chang suggère que l’oxyde d’aluminium soit utilisé à cette fin.
« Une solution proposée au problème du réchauffement climatique, » peut-on y lire, « implique l’ensemencement de l’atmosphère à l’aide de particules métalliques. Une technique proposée pour l’ensemencement avec des particules métalliques consiste à ajouter des particules minuscules au carburant des avions de ligne, de sorte qu’elles soient émises par les gaz d’échappement du moteur à réaction alors que l’avion a atteint son altitude de croisière « .
La première mention de l’aluminium apparait dans le passage suivant :  » La méthode comprend l’étape d’ensemencement de la couche de gaz à effet de serre avec une quantité de minuscules particules de matériaux caractérisés par une longueur d’onde dépendant de l’émissivité ou de réflectivité, en ce que les dits matériaux présentent une émissivité élevée dans la lumière visible et dans l’infrarouge rouge lointain. De tels matériaux peuvent inclure la classe des matériaux connus en tant que matériaux Welsbach. Les oxydes de métal, par exemple, l’oxyde d’aluminium, sont également appropriés à cet effet « .
La deuxième mention de l’aluminium se produit un peu plus tard. On peut y lire  » Une autre classe de matériaux ayant la propriété désirée comprend les oxydes de métaux. Par exemple, l’oxyde d’aluminium (Al2O3) est un oxyde métallique approprié à cet effet et qui est relativement peu coûteux. « 
La société Hughes Aircraft a été acquise par Raytheon et en fait maintenant partie.
***
Dans le milieu des années 1990, Edward Teller des laboratoires scientifiques de Laurence Livermore, ainsi que Lowell Wood et Roderick Hyde ont écrit une série de documents appelant à la pulvérisation de mégatonnes d’aluminium pour nous sauver du réchauffement climatique. C’est à cette époque que les témoignages de pulvérisation de chemtrails dans le ciel américain ont commencé à se multiplier.

Dans leur article de 1997 « Réchauffement climatique et âge glaciaire », le trio des laboratoires Livermore écrit :  » On a proposé que de l’alumine soit injectée dans la stratosphère, par l’échappement des moteurs de fusée au propergol solide, ce qui pourrait renvoyer des quantités non négligeables de lumière solaire dans l’espace. Nous nous attendons à ce que l’introduction de particules d’alumine, de diffusion optimisée, dans la stratosphère, pourrait bien globalement concurrencer l’utilisation des oxydes de soufre; les particules d’alumine offrent un profil d’impact environnemental nettement différent.  »
Ils continuent à défendre les vertus de l’alumine stratosphérique dans leurs notes :  » L’alumine, comme le sulfate, est omniprésente dans la biosphère terrestre, et son injection dans la stratosphère, ne pose apparemment pas de problèmes environnementaux importants. »
***
Dans son document de 2010  » Lévitation photophorétique d’aérosols artificiels en géo-ingénierie », le célèbre numéro un de la géo-ingénierie, David Keith, suggère que des particules constituées à la fois d’aluminium et de baryum soient utilisées pour modifier le climat. Les couches superposées de particules d’aluminium et de particules de baryum, proposées par le Dr Keith, laissent supposer que la substance pulvérisée dans les chemtrails sert simultanément deux objectifs : la modification du temps (l’aluminium) et le traçage atmosphérique (le baryum). Keith note que ces particules peuvent être conçues en utilisant une couche d’alumine pour protéger l’aluminium mobile de l’oxydation interne. Toujours en 2010, dans le film documentaire :  » Que pulvérisent-ils donc dans le monde entier ? » David Keith explique :
« … Sur les conséquences environnementales de l’alumine dans la stratosphère. De nombreux articles qui remontent aux années 1970 s’intéressent aux propriétés radiatives et destructrices pour la couche d’ozone, de l’alumine dans la stratosphère, ce qui me fait penser qu’elles pourraient être utiles. Faisons-le, simplement avec un avion à réaction. Fabriquons des particules d’alumine de grande qualité en pulvérisant de la vapeur d’alumine qui s’ oxyde. Donc, certainement, en principe, c’est possible de le faire. »
David Keith est professeur à l’Université d’Harvard laquelle est fortement investie dans la géo-ingénierie. Selon sa biographie à Harvard,  » David partage son temps entre Cambridge, où il est professeur de physique appliquée à l’École des Sciences Appliquées et de géo-ingénierie Gordon Mac Kay et professeur de politique publique à l’école d’ingénierie Kennedy d’ Harvard; et à Calgary, il aide une société leader en géo-ingénierie qui développe une technologie de capture du CO2 de l’air ambiant. »
Le docteur Keith a reçu des subventions de géo-ingénierie du Fonds de recherche innovante sur l’énergie et le climat. Selon le site de Stanford,  » Les subventions de recherche sont fournies à l’Université d’Harvard par des dons accordés par M. Bill Gates sur ses fonds personnels. »

David Keith - Image source: Harvard University

David Keith – Image source: Harvard University

***
L’édition d’avril 2012 du journal de la modification du temps présente en vedette un article intitulé « Un agent de nucléation pour l’ensemencement des nuages qui n’est pas l’iodure d’argent, mais l’alumine (Al2O3) ». Dans ce document, les auteurs William G. Finnegan et Lee Ates proposent de pulvériser de l’alumine pour modifier le temps et remplacer l’industrie traditionnelle de l’iodure d’argent.
Si le lecteur se souvient, William Finnegan (1923-2011) a également été l’un des co-auteurs de ce qui précède, en 1962, le brevet américain « Mélanges métalliques pour la production de fumée hygroscopique. » Selon une annonce nécrologique du Journal de modification du temps, Bill Finnegan a travaillé à la station d’essai de China Lake Naval en Californie où son travail lui a valu plusieurs brevets. L’objectif de sa carrière était la recherche appliquée sur la production et la caractérisation d’agents de nucléation pour la glace artificielle. Après son travail à China Lake, M. Finnegan est devenu professeur à l’Université du Colorado (CSU). Après cette université et jusqu’à sa retraite, le Dr Finnegan a travaillé à l’Institut de recherche du désert du Nevada.

William G. Finnegan

William G. Finnegan

La taille des particules

Cette enquête a montré que les particules d’aluminium dispersées dans le cadre du Projet New Manhattan d’aujourd’hui peuvent être ou non de taille nanométrique. Beaucoup ont craint que ces particules soient de taille nanométrique car si des particules d’aluminium de taille nanométrique sont inhalées, elles sont si minuscules qu’elles passent directement dans le sang et le cerveau provoquant une multitude de troubles neurologiques. Au cours des dernières années, le nombre de cas de maladies causées par la toxicité de l’aluminium a massivement explosé. Cela a corroboré l’idée que ces particules seraient de taille nanométrique. Comme nous allons le voir, la littérature relative à la modification du climat et des sciences atmosphériques n’indique des particules d’aluminium de taille nanométrique que comme une possibilité, pas une certitude. La taille des particules ici signifie le diamètre de la particule.
En 1947, les scientifiques avaient compris que les meilleurs aérosols pour la modification du climat et la nucléation sont constitués de particules de taille nanométrique. Dans un film documentaire primé, datant de 1998, intitulé « Le monde de Langmuir », un pionnier de la modification du temps, Bernard Vonnegut (1914-1997) a dit avoir constaté que la meilleure taille des particules d’iodure d’argent pour la nucléation est d’environ  » un centième de micron », 1 micron égale 1000 nanomètres, donc 0,01 microns valent 10 nanomètres. C’est probablement ce que nous voyons aujourd’hui dans l’industrie conventionnelle et régulée de la modification du temps où les avions pulvérisent de l’iodure d’argent sous contrôle réglementaire. Bernie Vonnegut devait le savoir. C’est lui qui a découvert l’utilité de l’iodure d’argent comme agent de nucléation, ouvrant ainsi la voie à l’industrie commerciale de l’ensemencement des nuages. C’est aussi un scientifique qui a grandement contribué à la fondation du projet New Manhattan.
Les différents matériaux utilisés comme agents de nucléation ont des tailles optimales différentes. Historiquement, la taille optimale est celle où le plus d’eau est absorbé. La taille la plus absorbante est connue comme étant la taille la plus «hygroscopique». Or, les particules les plus hygroscopiques de nombreux matériaux différents se sont révélés être de taille nanométrique.

Bien que les particules utilisées aujourd’hui dans le cadre du projet New Manhattan puissent ne pas être adaptées à la taille la plus hygroscopique, c’est ce que les chimistes produisant la nucléation pour la modification du temps ont toujours cherché. Le projet New Manhattan d’aujourd’hui peut ne pas viser la nucléation optimale. Plutôt, il peut rechercher des particules qui sont plus réceptives à l’énergie électromagnétique de ce projet. Les capacités de nucléation de ces particules peuvent être un objectif secondaire ou inexistant. Mais, afin de déterminer la taille des particules de la principale substance utilisée dans les chemtrails par le projet New Manhattan d’aujourd’hui, il est important d’étudier quelques exemples historiques de particules d’aluminium utilisées dans la modification du temps et les sciences de l’atmosphère.
En 1963, le Dr. AC Zettlemoyer, cité précédemment, a conclu que « … la taille des particules des substrats doit aller de 0,01 à 10 microns, et de préférence entre 0,3 et 1 micron … » soit par conversion de 10 à 10 000 nanomètres et de préférence entre 300 à 1000 nanomètres. Ses substrats de nucléation incluaient l’aluminium.
Le rapport de 1970 de la NOAA, précédemment mentionné, « Actes de la 12ème conférence inter-agences sur la modification du temps », mentionnait qu’ils avaient trouvé des particules d’aluminium et d’argent de taille efficace entre 0,05 et 1 micron. De 0,05 à 1 micron équivaut à de 50 à 1000 nanomètres.
Dans son article de 2010 déjà cité « Lévitation photophorétique d’aérosols artificiels pour la géo-ingénierie, » le numéro 1 de la géo-ingénierie, David Keith propose l’utilisation de particules constituées d’aluminium et de baryum d’une taille d’environ 20 microns (20 000 nanomètres).

Particules proposées par David Keith pour la géo-ingénierie  - Source : Académie des sciences

Particules proposées par David Keith pour la géo-ingénierie – Source : Académie des sciences

Nous voyons dans cette enquête que les particules d’aluminium dont la taille varie de 10 à 20 000 nanomètres ont été proposées. Comme indiqué précédemment, bien que cette taille de 10 à 20 000 nanomètres soit documentée comme préférable pour ses propriétés hygroscopiques, ce n’est peut-être pas ce que les géo-ingénieurs d’aujourd’hui recherchent. Ils peuvent rechercher, en grande partie ou en totalité, des propriétés favorables à la manipulation électromagnétique et dans ce cas, les particules seraient dimensionnées pour être plus réceptives aux micro-ondes appliquées. C’est la raison pour laquelle les résultats de cette enquête sur la taille des particules sont peu concluants. A ce jour, nous ne sommes pas sûrs des fréquences d’énergie électromagnétique exactes utilisées. Ce fait, couplé à l’absence de mesures de particules connues, signifie que nous ne pouvons pas être sûrs de la taille des particules.
Il est également important de noter que les tailles de particules indiquées ici correspondent aux tailles de la dispersion initiale. Du fait que ces particules dispersées peuvent, quand elles descendent vers la Terre, se fixer sur d’autres particules de l’atmosphère ambiante et / ou les unes aux autres, leurs tailles en atteignant le sol, peuvent être nettement plus importantes. Inversement, des particules dispersées relativement grandes peuvent être conçues pour se briser lors de l’exposition au soleil. Les particules relativement grandes proposées par David Keith (20 microns), peuvent être conçues pour se briser en fragments de taille nanométrique.

La fréquence de résonance / l’effet Welsbach

Pour que les pulvérisations de chemtrails du projet New Manhattan soient efficaces, les particules dispersées ont besoin d’interagir avec l’énergie électromagnétique appliquée, de manière appropriée. Comme mentionné précédemment, lorsque les particules d’aluminium du projet New Manhattan sont activées par la bonne fréquence d’énergie électromagnétique, elles se réchauffent. La fréquence de chauffage la plus efficace est connue sous le nom de « fréquence de résonance » d’une particule. Différents matériaux ont différentes fréquences de résonance.
Lorsque de grandes masses de particules d’alumine atmosphériques sont chauffées par une énergie électromagnétique appliquée spécifiquement, elles se comportent comme quelque chose qui ressemble à un plasma. Plus précisément, les particules d’aluminium chauffées font aussi chauffer par résonance, ou « résonner » les particules d’aluminium autour d’elles. Ce phénomène est connu sous le nom d’ « effet Welsbach. » Il a été démontré dans le manchon d’une lanterne à gaz. L’énergie appliquée éclaire l’ensemble du manchon, non pas parce que le manchon est plein de gaz, mais parce que les particules, y compris dans le manchon résonnent ensemble. Le projet New Manhattan transforme notre atmosphère en un manchon gigantesque où les pulvérisations de chemtrails englobent ce qui est dans le manchon plus l’énergie électromagnétique appliquée. Le brevet américain N° 4 755 673, datant de 1988, intitulé « Radiateurs thermiques sélectifs» de Slava A. Pollack et David B. Chang décrit comment de petites particules peuvent être mises sous tension de cette façon.

David B. Chang est l’un des inventeurs du brevet cité précédemment : « Radiateurs thermiques sélectifs » et Mr Chang est également le seul inventeur du brevet tristement célèbre « Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique ». La société Hughes Aircraft est répertoriée comme étant le cessionnaire des deux brevets.
L’ancien président et chef de direction de la société Hughes Aircraft était un homme du nom de Laurent ‘Pat’ Hyland (1897-1989). Son autobiographie intitulée « Call Me Pat » a été publié en 1993. Sur la couverture de ce livre, Mr Hyland est représenté allumant une lanterne à gaz et produisant ainsi l’effet Welsbach précité. La lanterne qu’il allume porte une inscription. On peut y lire :  » Paul Revere, fonctionnaire bicentenaire … » Le bicentenaire des Etats-Unis était en 1976. Paul Revere est bien sûr, le célèbre premier américain qui a averti ses compatriotes de l’avancée de l’armée britannique. Comme on peut le voir, il y a plus que cette inscription, mais votre auteur n’a pas été en mesure de le déchiffrer. Dans le livre, ce n’est pas expliqué. Votre auteur vous fournit une image améliorée de l’inscription.

Couverture du livre Couverture du livre

Couverture du livre  » Call me Pat »

Poussière intelligente

Bien que l’aluminium, le baryum et le strontium soient présentés ici comme étant les pulvérisations habituelles des chemtrails du projet New Manhattan, il existe des preuves décrivant l’utilisation possible d’autres matériaux plus curieux.
Le document déterminant, datant de 1996, de l’ US Air Force :  » Le temps comme multiplicateur de force: posséder le temps en 2025″ mentionne l’utilisation de matériaux intelligents dans le but de modifier le climat. À la page 17 on peut y lire :
En ce qui concerne les techniques d’ensemencement, des améliorations dans les matériaux et les méthodes de dispersion ne sont pas seulement plausibles, mais probables. Les matériaux intelligents basés sur les nanotechnologies sont en cours d’élaboration grâce aux capacités gigantesques de calcul par ordinateur. Ils pourraient ajuster leur taille aux dimensions optimales pour une situation d’ensemencement donnée, et même faire des ajustements tout au long du processus. Ils peuvent aussi améliorer leurs qualités de dispersion en ajustant leur flottabilité, en les faisant communiquer les uns avec les autres, et en faisant que ces matériaux se dirigent par eux-mêmes dans le brouillard. Ils seront en mesure de fournir une rétroaction immédiate, continue et efficace en les intégrant à un réseau de capteurs plus grand et ils pourront également modifier leur température et leur polarité pour améliorer les effets de leurs ensemencements. Comme mentionné ci-dessus, des drônes pourraient être utilisés pour pulvériser et disperser ces matériaux intelligents.

Conclusions

Nous savons qu’ils pulvérisent de l’aluminium et du baryum. Ces substances apparaissent constamment dans les échantillons d’eau de pluie prélevés après des épandages de chemtrails, partout dans le monde. Le présent article montre que l’histoire de ces substances qui ont été développées et sont destinées à être pulvérisées par des avions, dans le but de modifier le climat, est bien longue. Nous voyons les avions, hauts dans le ciel, nous pulvériser presque chaque jour. C’est évident : on nous asperge de ces substances.
C’est là que nous avons des preuves directes. Si nous pouvions obtenir les signatures chimiques des métaux présents dans les échantillons d’eau de pluie qui correspondent à toute pulvérisation de chemtrails trouvée, alors nous pourrions être en mesure d’établir des liens de preuve directs entre les pulvérisations, ceux qui pulvérisent et les producteurs. Ces liens peuvent s’avérer capitaux lors de litiges futurs. Que cet article soit une aide pour établir une condamnation. Nos meilleures œuvres nettoient la saleté.

En attendant, quelqu’un pourrait-il faire quelque chose pour mettre fin à ce cauchemar pour que nous n’ayons plus à respirer ce genre de choses ? Pouvons-nous arrêter ce génocide dès à présent ? Pouvons-nous arrêter ce saccage de tout l’écosystème? La preuve de ces allégations de génocide et de dévastation de l’environnement sera discutée dans un prochain article.

Grâce aux efforts remarquables de tant de gens, il y a assez d’informations disponibles maintenant : nous ne devrions plus continuer à souffrir. Il y a suffisamment d’informations disponibles à présent pour que le Congrès ou le gouvernement lance une enquête pour crime contre l’humanité. Le temps du déni est terminé. Arrêtons les pulvérisations maintenant.

Peter Kirby est chercheur,écrivain et militant à San Rafael en Californie. Découvrez son livre sur internet : « Chemtrails exposed, a new Manhattan project« . Suivez-le sur TwitterPeterAKirby.

Notes :

Chemtrails confirmed un livre de William Thomas, publié par Bridger Maison, 2004

Brevet américain N° 4 686 605 « Méthode et appareil pour modifier une région dans l’atmosphère de la Terre, de l’ionosphère et / ou de la magnétosphère, » de Bernard J. Eastlund 1987

Les rapports du comité interministériel pour les sciences de l’atmosphère 1960-1978, publié par le Conseil fédéral de la science et de la technologie

« Les sciences de l’atmosphère 1961-1971» un rapport de l’Académie nationale des sciences, Comité sur les sciences de l’atmosphère, publié par l’Académie nationale des sciences et le Conseil national de recherches, 1962

« Les enquêtes expérimentales sur la capacité de formation de glace de diverses substances chimiques», un document de Norihiko Fukuta, publié dans le Journal de météorologie, Février 1958

Brevet US N° 3 274 035 « Mélange métallique pour la production de fumée hygroscopique » de Lohr A. Burkardt et William G. Finnegan 1966

Brevet US N° 3 140 207 « composition pyrotechnique » de Mary M. Williams et A. Lohr Burkardt 1964

 » Modification du temps: 6ème rapport annuel» de la National Science Foundation, 1965

 » Modification du temps: 2ème rapport annuel pour l’exercice terminé le 30 Juin, de 1960″ de la National Science Foundation, 1960

 » De l’iodure d’argent aux nouveaux agents de nucléation », publié dans Chimie et ingénieries nouvelles de l’American Chemical Society, le 9 Décembre, 1963

« Actes de la 12ème Conférence inter-agence sur la modification du temps » un rapport de la National Oceanic and Atmospheric Administration, 1970

Brevet US N° 3 630 950 « Mélanges combustibles pour produire des aérosols, particulièrement adaptés à la modification des nuages à la dispersion d’aérosols pour contrôler le temps  » de Henry M. Papée, Alberto C. Montefinale, Gianna L. Petriconi, et Tadeusz W. Zawidzki 1971

« Nucléation de la glace par les micas » un article de J.H. Shen, K. Klier et AC Zettlemoyer, publié dans le Journal des sciences de l’atmosphère, Juin 1977

Brevet US N°4 096 005 « Composition pyrotechnique pour l’ensemencement des nuages « de Thomas W. Slusher et Nuclei Engineering, Inc. de Louisville, Colorado, 1978

Brevet US N° 5 003 186 « Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique » par David B. Chang 1991

«Réchauffement climatique et âge glaciaire» artile d’ Edward Teller, Lowell bois et Roderick Hyde, publié par le Laboratoire national Lawrence Livermore, 1997

 » Lévitation photophorétique d’aérosols artificiels pour la géo-ingénierie » document rédigé par David Keith, publié dans les Actes de l’Académie Nationale des Sciences 21 Septembre 2010

« Que pulvérisent-ils dans le monde? » un film documentaire de Michael Murphy, Paul Wittenberger et G. Edward Griffin, Vérité Media Productions, 2010

« Un agent de nucléation pour l’ensemencement des nuages qui n’est pas l’iodure d’argent, mais l’alumine (Al2O3) » article de William G. Finnegan et Lee Ates, publié dans le Journal de modification du temps, Avril 2012

« Le monde de Langmuir » un film de Roger R. Summerhayes 1998

« Les débuts historiques de l’ensemencement des nuages » un rapport de Barrington S. Havens, publié par le Laboratoire Langmuir, Institut du Nouveau Mexique du Centre de recherche en sciences atmosphérique et de technologie minière, l’Université d’État de New York à Albany, et le Centre de recherche et de développement, General Electric Company, 1978

« Langmuir, l’homme et le scientifique » une biographie d’Albert Rosenfeld, publiée dans  » Les travaux de Irving Langmuir » par les éditions Pergamon, Volume 12

« Rapport final du Comité consultatif sur le contrôle du temps » du Comité consultatif sur le contrôle du temps 1958

« Histoire du projet Cirrus » un rapport de Barrington S. Havens, publié par le laboratoire de recherche de General Electric, 1952

Brevet US N° 4 755 673 « Radiateurs thermiques sélectifs» de Slava A. Pollack et David B. Chang 1988

« Appelez-moi Pat »: L’autobiographie de l’homme qu’a choisi Howard Hughes pour diriger la société Hughes Aircraft, un livre de ‘Pat’ Hyland LA, publié par la société des éditeurs Donning, 1993

« Le temps comme multiplicateur de force: Posséder le temps en 2025 » du colonel J. Tamzy Maison, lieutenant-colonel James B. Près, Jr., LTC William B. Shields (USA), Maj Ronald J. Celentano, Maj. . David M. Mari, Maj. Ann E. Mercer et le Maj. James E. Pugh, publié par la United States Air Force 1996

Sites

worldcat.org
geoengineeringwatch.org
chemtrailsprojectuk.com
globalskywatch.com
nationalacademyofsciences.org
en.nagoya-u.ac.jp
nsf.gov
acs.org
www1.lehigh.edu
harvard.edu
carbonengineering.com
stanford.edu
weathermodification.org
navy.mil
colostate.edu
commerce.gov
noaa.gov
raytheon.com
llnl.gov

Source :

http://www.cielvoile.fr/2015/07/aluminium-baryum-et-strontium-le-projet-new-manhattan-les-chemtrails-expliques.html

Source :

http://akimaladin.unblog.fr/2019/02/19/danger-lalgerie-sous-les-chemtrails/

Voir vidéo « Le cinquième soleil » sur les chemtrails:

Article « Chemtrails.Pourquoi nous pulvérisent-ils » :

https://www.cropsciences.fr/2018/06/13/chemtrails-pourquoi-nous-pulverisent-ils/

3 réflexions sur “Danger ! L’Algérie sous les chemtrails !

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s