Pourquoi les États-Unis sont une menace ?

Pourquoi les États-Unis sont une menace ?

L’annonce en octobre 2019 que les États-Unis « gardaient » le pétrole syrien pour eux, a ouvert les yeux de millions d’Étasuniens aveuglés par 20 ans de censure absolue, de propagande totale et d’agitation politique.

Ce qui est devenu clair, c’est que le gouvernement US lui-même n’a pas le pouvoir de commercer du pétrole, qu’il n’exploite aucune raffinerie, qu’il ne possède pas de stations-service ni de pipelines. Le pétrole allait à des compagnies privées et, en réalité, depuis des années, sous le couvert de faux terrorisme, « Daesh » et, comme la plupart le savent, pendant l’occupation US de l’Irak aussi, de nombreuses années auparavant.

Ainsi, l’annonce de Trump n’avait rien de vraiment nouveau, juste de l’arrogance de la part de Trump et de l’ignorance de son rôle réel de « menteur en chef » d’un gouvernement contrôlé par des gangsters internationaux.

C’est la Russie qui s’est levée et qui a dit au monde, à ces nations qui ont accès à une presse libre, que le pétrole était volé et donné à des sociétés étrangères qui payaient les politiciens étasuniens qui louent l’armée US.

Cette histoire a été racontée par le Général de Marine Smedley Butler dans les années 1930, qui avait admis ces mots désormais célèbres, « J’étais un gangster pour Wall Street« .

Elle se penche sur le rôle de la Grande-Bretagne, à savoir que les processus politiques en Grande-Bretagne étaient secrètement financés par l’argent du pétrole provenant des sociétés britanniques opérant également en Syrie, volant le pétrole, payant les politiciens, contrôlant les élections là-bas et démolissant l’image tronquée britannique de la démocratie.

Élargissons maintenant un peu la question. Un épisode récent de la série télévisée Evil, une série sur des enquêteurs du Vatican sur l’exorcisme et la prophétie, a ouvert de nouvelles portes. Aux États-Unis, c’est toujours la fiction qui est la plus proche de la réalité, une histoire que l’on pourrait raconter mille fois.

Le complot concernait un prophète présumé que l’Église cherchait à authentifier. Au cours de l’interrogatoire, les enquêteurs posent des questions sur la mort de Jeffrey Epstein. Le prophète présumé, dont les antécédents étaient plus qu’étonnants, répond que Dieu lui a dit qu’Epstein avait été assassiné pour protéger les hommes puissants contre toute exposition.

Ce qui est curieux, c’est que le réseau qui diffuse cette série appartient à Rupert Murdock, certainement pas impliqué dans le meurtre présumé d’Epstein, maintenant public selon les récentes conclusions de l’autopsie, mais ce qui est certainement encore plus curieux c’est que Murdoch est un ami proche de la plupart de ceux qui pourraient être accusés, si justice était faite aux États-Unis, chose assez peu probable.

Mais de quoi était-il question avec Epstein, sa mort, les allégations de trafic sexuel d’enfants et moins publiquement d’un réseau de chantage qui compromettait les politiciens ?

L’accès à des informations d’initiés non accessibles au public, par le biais de contacts au sein de l’industrie des armes nucléaires, donne lieu à une histoire très différente, plus sinistre que celle que les théoriciens du complot prétendent, une histoire qui, en fait, pourrait bien prouver que la plupart des blogueurs de complot sont les éléments suspects et rémunérés les plus anciens des programmes de désinformation des services secrets.

C’est là que les choses deviennent effrayantes.

Au cours des années 1990, le Président Clinton a été profondément compromis par un scandale sexuel impliquant Monica Lewinsky, qui a conduit à sa destitution, bien qu’il ait terminé son mandat en tant que « président endommagé ».

Ce n’était pas seulement Clinton. Des preuves d’une pénétration profonde du Département de l’Énergie des États-Unis, de l’agence principal à l’origine du programme d’armement nucléaire US, DARPA, de l’organisme de recherche scientifique ultra-secret des États-Unis et de l’US Air Force, qui conçoit des armes spatiales et des technologies encore plus confidentielles, ont été présentées.

De plus, des enquêtes sur ces fuites à propos d’armes nucléaires de dernière génération, les « satellites tueurs » et bien d’autres choses, que nous n’énumérerons pas ici, ont été annulées sur ordre du « président compromis » précité.

En quoi cela implique Epstein est une histoire plus curieuse encore, une histoire si classifiée que nous ne pouvons en parler qu’en termes généraux bien que l’information dont nous disposons ne soit pas du tout générale, elle est très spécifique et dévastatrice.

Avec toute l’enquête sur Epstein, le « Lolita Express » et son île privée, rien n’est dit au sujet du « Zorro Ranch » au Nouveau Mexique. L’installation se trouve sur un terrain dont l’histoire, et nous devons être prudents ici, établit une série de relations entre Epstein et les puissants politiciens qui vivent à proximité, dont certains ont bénéficié des contributions d’Epstein.

Le réseau d’associés d’Epstein comprend les chefs du Département de l’Énergie et des scientifiques de haut niveau dans le domaine de l’armement qui développent des armes « après la prochaine génération ».

On sait depuis longtemps qu’Epstein a courtisé des scientifiques aux États-Unis, notamment en finançant des projets et en organisant des conférences. On sait aussi que l’associée personnelle la plus proche d’Epstein est la fille d’un puissant individu ouvertement accusé d’avoir opéré un important réseau d’espionnage en Grande-Bretagne, quelqu’un qui est aussi ouvertement déclaré comme tué par le Mossad.

Ce qu’il faut ajouter au mélange, c’est que le « Zorro Ranch » d’Epstein est situé au milieu du centre de technologie des armes des États-Unis, à proximité de laboratoires clés qui conçoivent des armes nucléaires, des canons électriques, des systèmes d’espionnage, des « rayons de la mort » et bien d’autres.

Nous savons aussi que les reportages sur ce sujet, sur son ranch, sur son histoire et sur ses contacts au sein de la communauté scientifique US de la défense sont totalement censurés.

Par le passé, selon nos sources, certaines personnes impliquées avec Epstein ont fait l’objet, au cours des années 1990, d’une enquête pour vol de secrets nucléaires et pillage de l’installation de stockage nucléaire US d’Amarillo, au Texas.

Lors d’un entretien avec le chef de cette opération multi-agences, un certain nombre de hauts responsables de Washington ont été arrêtés pour avoir facilité le vol de 350 « fosses » nucléaires, qui ont été volées et vendues. Tous les détails ont été donnés, notamment un accident d’avion au Mali où un avion chargé d’armes nucléaires volées s’est écrasé.

Les dossiers photos de cette mission sont disponibles ainsi que les noms des enquêteurs de ce programme, comme John Wheeler III, John O’Neill et Roland Carnaby, tous assassinés.

De plus, nous avons aussi les noms des scientifiques nucléaires US de White Sands National Proving Grounds, des laboratoires Livermore, de l’Air Force Nuclear Weapons Center de la base aérienne de Kirtland et d’autres infrastructures qui sont là mais n’existent pas publiquement qui ont péri de manière inopinée.

Nombre d’entre eux ont des liens avec Genie Oil, une compagnie qui forerait illégalement du pétrole sur le Plateau du Golan en Syrie et qui serait impliquée dans l’exploration pétrolière et gazière dans la province d’Idlib, en Syrie, occupée par des terroristes, selon des sources.

D’autres projets pénétrés par Epstein, dont ceux impliquant des « matériaux énergétiques » avancés, de nouveaux explosifs chimiques qui rivalisent avec les armes nucléaires, considérés comme un bénéfice pour l’industrie de la construction mais financés par le Naval Surface Warfare Center, une organisation qui a lancé des missiles de croisière sur nation après nation pendant les dernières décennies.

Le complexe d’Epstein, avec ses liens profonds avec un réseau d’espionnage nucléaire présumé au plus haut niveau du gouvernement US, situé à quelques minutes de presque toutes les installations de recherche clés et protégé par un mur de silence, ajoute une nouvelle dimension au meurtre d’Epstein. Le New York Times déclare :

« Un médecin légiste engagé par le frère de Jeffrey Epstein a contesté la conclusion officielle de l’autopsie de sa mort, affirmant mercredi que les preuves suggéraient qu’il ne s’était pas suicidé mais qu’il avait peut-être été étranglé.

Le bureau du médecin légiste de la ville de New York a conclu en août que M. Epstein s’était pendu dans sa cellule en attendant son procès pour trafic sexuel.

Mais le pathologiste privé, le Dr Michael Baden, a déclaré à l’émission de télévision matinale « Fox & Friends » que M. Epstein, 66 ans, a subi un certain nombre de blessures – dont une fracture du cou – qui « sont extrêmement rares dans les pendaisons suicidaires et pourraient survenir beaucoup plus couramment après un étranglement ».

« Je pense que les preuves indiquent qu’il s’agit d’un homicide plutôt que d’un suicide », a déclaré le Dr Baden, qui a observé l’autopsie pratiquée par les autorités municipales. Le Dr Baden, ancien médecin légiste de New York et collaborateur de Fox News, a ajouté : « En 50 ans je n’ai jamais vu cela arriver dans une affaire de pendaison suicidaire« .

Les conclusions du Dr Baden ont été fortement contestées par le médecin légiste en chef de la ville, le Dr Barbara Sampson, qui avait précédemment statué que le décès de M. Epstein le 10 août au Metropolitan Correctional Center était un suicide« .

Le Dr Baden est plus que convaincant, Epstein a été assassiné mais Epstein n’a jamais été le « fêtard » que l’on prétend. Alors, où est la menace peut-on se demander ?

Considérez ceci, les États-Unis ont un « budget noir » de dizaines de milliards de dollars et un « budget blanc » de près de 500 billions de dollars pour le matériel militaire et la recherche.

Ajoutez à cela les fonds prétendument gagnés par le vol de pétrole et le trafic d’héroïne en Afghanistan ou d’autres rackets potentiels, y compris, mais sans s’y limiter, la manipulation des marchés mondiaux des matières premières et des devises par les machinations désormais imprévisibles et irrationnelles du gouvernement US et de ses dirigeants et nous parlons ici de « gros sous », et nous entendons « billiards », pas milliards.

Puis on nous donne la nouvelle Amérique avec le secret partout, des douzaines de nouvelles agences, l’IA avancée à chaque coin de rue, la technologie 5g et même 6g qui arrive et puis on ajoute ceci. Les États-Unis, du moins au niveau gouvernemental, ignore les lois internationales, ses propres traités et ne pense rien de violer la souveraineté d’une nation.

On peut et on doit aussi accepter que toutes les élections US ont perdu toute crédibilité depuis longtemps. Que pouvons-nous supposer ?

  • Des armes inimaginables sont en construction
  • Ils ont déclaré que les mêmes armes sont vendus au plus offrant, ce qui est susceptible d’inclure des complots criminels supranationaux
  • La politique US est maintenant ouvertement une nouvelle norme de criminalité inédite depuis Hitler
  • Les institutions capables de mettre fin à cette menace n’existent plus et toute nation qui s’oppose à, doit-on l’appeler l’Amérique ou simplement dire la vérité et l’appeler « crime organisé », sera détruit, d’abord économiquement puis militairement.

Ce que nous savons, c’est que ceux qui ripostent sont certainement censurés, nous l’avons vu sur Facebook, Google, YouTube et Twitter. Nous les avons aussi vus emprisonnés, assassinés ou simplement « disparus ».

D’autres sont simplement étalés, en commençant par Wikipédia et les sites Web fantômes, pour passer ensuite aux médias grand public.

Qui fait cela ? Qui est responsable ? Qui voudrait détruire une planète entière ? Qui aime la souffrance humaine ? Ces questions sont-elles trop simplistes, trop « noir et blanc » ? Sommes-nous dans une guerre de survie et, jusqu’à présent, perdons-nous misérablement ? Qui est ce « nous » ? Nous c’est « nous tous ».

Source :

https://reseauinternational.net/pourquoi-les-etats-unis-sont-une-menace/