Antisionisme ou antisémitisme ?

Le sionisme n’a jamais combattu l’antisémitisme. Il s’en est toujours nourri avec en permanence un seul et unique but : faire immigrer le maximum de Juifs en Israël. Du coups, Nétanyahou n’hésite pas à mettre en danger les Juifs français. Il en fait des étrangers dans leur propre pays, des « touristes » qui n’ont pas compris que leur « patrie » est là-bas. Les Juifs sont sommés d’être des « traîtres » ou des complices (de la seule et unique cause, celle du Grand Israël de la mer au Jourdain). La France a toujours été un échec pour Israël : à peine 80 000 Juifs sont partis depuis 1948 et une moitié est revenue. Alors la propagande se fait assourdissante. Pourtant, s’il y a bien un pays où les Juifs sont en insécurité, c’est Israël et il en sera ainsi tant que la destruction de la Palestine se poursuivra. Lire plus :

https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Sionisme-Israel-contre-les-Juifs

Désormais, tout palestinien est un antisémite

Le diable est sorti de sa boite : il est interdit de soulever des doutes sur le sionisme, l’une des seules idéologies au monde dont la justice ne peut être remise en cause par les nations du monde libre.

Pour commencer, les mots. Israël « en tant que collectif composé de citoyens juifs ». La loi sur l’État-nation a également été acceptée à l’Assemblée nationale à Paris. Si Israël est un collectif de citoyens juifs, que sont les citoyens palestiniens ? Et que sont les sujets vivant sous occupation ? Les 154 parlementaires qui ont levé la main pour soutenir la décision ne peuvent éluder ces questions. Liberté, égalité, fraternité – uniquement pour les Juifs ? Et qu’offrent-ils aux six millions de Palestiniens, citoyens et sujets de l’occupation, qui vivent sous « le collectif de citoyens juifs » ? Liberté de second ordre, égalité, fraternité ? Désormais, personne n’est même autorisé à poser ces questions. Quiconque demande est un antisémite.

« L’antisionisme est une position légitime dans l’histoire juive, et il a aussi une longue histoire en Israël », a déclaré une pétition signée en vain par 129 professeurs et intellectuels juifs et israéliens contre l’adoption de la loi. Les signataires de la pétition ont mentionné qu’il y avait de nombreux survivants antisionistes de l’Holocauste. Maintenant, eux aussi sont des antisémites.

Désormais, chaque Palestinien et chaque Arabe, sauf Ayoub Kara, est un antisémite. Même chaque Juif et chaque Israélien qui soutiennent une solution par un État démocratique et égalitaire, précisément dans l’esprit de la révolution française, est un antisémite. De même, toute personne pour qui le sionisme est un mouvement colonialiste – n’est-ce pas une position légitime ? – est un antisémite.

Pour des générations de Palestiniens, le sionisme est l’essence de leur existence ; il les a expulsés de leur pays, les a privés de leurs terres, les a déshonorés, a ruiné leur vie, et les tue et les tourmente jusqu’à ce jour, sans que la fin soit en vue. Leur est-il interdit d’être antisionistes ? Sont-ils capables de ne pas haïr le sionisme ? La France les jugera-t-elle pour la transgression de l’antisémitisme ? Ils ne combattent pas le sionisme parce qu’ils sont antisémites. Ils ne sont antisionistes que parce que le sionisme a détruit leur vie.

Lire plus :

https://reseauinternational.net/desormais-tout-palestinien-est-un-antisemite/

L’usurpation de la Palestine par les sionistes ne semble pas suffire. Ces derniers sont arrivés à usurper même les racines linguistiques sémitiques des Palestiniens qui, il faut le dire, sont musulmans, juifs, chrétiens ou même athées.

Qu’est-ce qu’être sémite ?

 » Le mot est forgé à partir du personnage biblique Sem (en hébreu שֵׁם,šem, en arabe سام « nom, renommée, prospérité »), un des fils de Noé et ancêtre d’Abraham. Créé dans le champ de la philologie pour désigner une famille de langues, le terme sémite a été utilisé à partir du xixe siècle pour imaginer les locuteurs de ces langues comme participants d’une race humaine particulière ; cette conception est aujourd’hui abandonnée par la communauté scientifique. »(Wikipédia)

Alors qui sont les sémites ?

 » Les Juifs sont loin d’être les seuls Sémites. Le terme a été inventé en 1781 par l’orientaliste allemand August Ludwig Schlözer, à partir du nom d’un des fils de Noé, Sem, pour désigner des langues dont la parenté avait été établie dès le Moyen-Âge par les savants juifs : l’hébreu, l’araméen, l’arabe. Les spécialistes ont ensuite regroupés sous l’appellation de « sémite » tout un ensemble de peuples qui, dans le courant du IIIe millénaire avant Jésus-Christ, émigrèrent de la péninsule Arabique vers la Mésopotamie, la Syrie, la Palestine, puis, vers 700 avant Jésus-Christ, vers la corne de l’Afrique. Ils se caractérisent par leur appartenance à une même famille linguistique, mais ne présentent pas nécessairement d’autre parenté.
Aujourd’hui, les peuples qu’on peut qualifier de sémites sont essentiellement les Juifs et les Arabes, mais, dans l’Antiquité, on comptait également les Assyriens, les Babyloniens, les Araméens, les Cananéens et les Phéniciens. Les Sémites donnèrent
naissance à des alphabets et à des dialectes qui se répandirent dans toute la Méditerranée orientale, le Proche-Orient et l’Afrique du Nord-Ouest.

L’araméen, langue du Christ et des apôtres, servit de lingua franca au Proche-Orient pendant près de mille ans. Elle fut supplantée par sa proche cousine, l’arabe, après l’Hégire (622 après Jésus-Christ). Le syriaque est une forme tardive de l’araméen d’Edesse, une région chrétienne d’Asie mineure, qui exerça une grande influence dans la région à partir du IIIe siècle après Jésus-Christ jusqu’à la conquête turque, vers le début du XVe siècle. Comme l’araméen, l’alphabet syriaque est composé de vingt-deux lettres, et, comme l’arabe, uniquement de consonnes, les voyelles étant indiquées par des signes.

De nos jours, les linguistes rattachent les langues sémitiques à un ensemble plus vaste dénommé chamito-sémitique, qui englobe aussi bien l’égyptien ancien que le copte (encore utilisé dans la liturgie des chrétiens égyptiens), le berbère dans ses diverses variantes (tamazight, tachelhit, chaouïa, tamasheq), le haoussa et quelque deux cents autres langues tchadiques, le somali et les langues apparentées, appelées couchitiques, ainsi qu’une trentaine de langues, dites omotiques, parlées dans la région du bassin du fleuve Omo, en Éthiopie. »

Source :

https://www.jeuneafrique.com/70388/archives-thematique/qui-sont-les-s-mites/

« L’adjectif « sémitique » a été forgé par l’orientaliste allemand A. L. Schlözel dans le tome VIII (1781) du Repertorium für biblische und morgenländische Literatur de J. G. Eichhorn, pour désigner des langues dont la parenté était perçue dès le Moyen Âge par les docteurs juifs : l’hébreu, l’araméen et l’arabe. L’appellation était choisie par référence au « tableau des peuples » de la Genèse (X) où Sem, fils de Noé, est donné comme le père d’Abram et l’ascendant d’Eber, éponyme des Hébreux, ainsi que de Yoqtan, ancêtre de diverses populations d’Arabie.

Cela est purement conventionnel, puisque le texte biblique range parmi les descendants de Sem les Élamites et les Lydiens, dont les langues n’étaient pas sémitiques, et, en revanche, fait des Cananéens des enfants de Cham, alors même que l’hébreu est défini ailleurs (Isaïe, XIX, 18) comme la « langue de Canaan ». Néanmoins, l’usage s’en est universellement répandu et le terme « Sémites » a été appliqué à tous les peuples parlant ou ayant parlé des langues sémitiques, peuples qui ont joué un grand rôle dans le Proche-Orient asiatique dès l’aube de l’histoire et auxquels le monde actuel est redevable de l’écriture alphabétique et des trois grandes religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Le critère linguistique est le seul qui permette de définir avec certitude une famille sémitique et de postuler une unité préhistorique des Sémites. » Source :
https://www.universalis.fr/encyclopedie/semites/

Les spécialistes ont ensuite regroupés sous l’appellation de « sémite » tout un ensemble de peuples qui, dans le courant du IIIe millénaire avant Jésus-Christ, émigrèrent de la péninsule Arabique vers la Mésopotamie, la Syrie, la Palestine, puis, vers 700 avant Jésus-Christ, vers la corne de l’Afrique. Ils se caractérisent par leur appartenance à une même famille linguistique, mais ne présentent pas nécessairement d’autre parenté.
Aujourd’hui, les peuples qu’on peut qualifier de sémites sont essentiellement les Juifs et les Arabes, mais, dans l’Antiquité, on comptait également les Assyriens, les Babyloniens, les Araméens, les Cananéens et les Phéniciens. Les Sémites donnèrent
naissance à des alphabets et à des dialectes qui se répandirent dans toute la Méditerranée orientale, le Proche-Orient et l’Afrique du Nord-Ouest.
L’araméen, langue du Christ et des apôtres, servit de lingua franca au Proche-Orient pendant près de mille ans. Elle fut supplantée par sa proche cousine, l’arabe, après l’Hégire (622 après Jésus-Christ). Le syriaque est une forme tardive de l’araméen d’Edesse, une région chrétienne d’Asie mineure, qui exerça une grande influence dans la région à partir du IIIe siècle après Jésus-Christ jusqu’à la conquête turque, vers le début du XVe siècle. Comme l’araméen, l’alphabet syriaque est composé de vingt-deux lettres, et, comme l’arabe, uniquement de consonnes, les voyelles étant indiquées par des signes.
De nos jours, les linguistes rattachent les langues sémitiques à un ensemble plus vaste dénommé chamito-sémitique, qui englobe aussi bien l’égyptien ancien que le copte (encore utilisé dans la liturgie des chrétiens égyptiens), le berbère dans ses diverses variantes (tamazight, tachelhit, chaouïa, tamasheq), le haoussa et quelque deux cents autres langues tchadiques, le somali et les langues apparentées, appelées couchitiques, ainsi qu’une trentaine de langues, dites omotiques, parlées dans la région du bassin du fleuve Omo, en Éthiopie. »
Source : https://www.jeuneafrique.com/70388/archives-thematique/qui-sont-les-s-mites/

« L’adjectif « sémitique » a été forgé par l’orientaliste allemand A. L. Schlözel dans le tome VIII (1781) du Repertorium für biblische und morgenländische Literatur de J. G. Eichhorn, pour désigner des langues dont la parenté était perçue dès le Moyen Âge par les docteurs juifs : l’hébreu, l’araméen et l’arabe. L’appellation était choisie par référence au « tableau des peuples » de la Genèse (X) où Sem, fils de Noé, est donné comme le père d’Abram et l’ascendant d’Eber, éponyme des Hébreux, ainsi que de Yoqtan, ancêtre de diverses populations d’Arabie.

Cela est purement conventionnel, puisque le texte biblique range parmi les descendants de Sem les Élamites et les Lydiens, dont les langues n’étaient pas sémitiques, et, en revanche, fait des Cananéens des enfants de Cham, alors même que l’hébreu est défini ailleurs (Isaïe, XIX, 18) comme la « langue de Canaan ». Néanmoins, l’usage s’en est universellement répandu et le terme « Sémites » a été appliqué à tous les peuples parlant ou ayant parlé des langues sémitiques, peuples qui ont joué un grand rôle dans le Proche-Orient asiatique dès l’aube de l’histoire et auxquels le monde actuel est redevable de l’écriture alphabétique et des trois grandes religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam. Le critère linguistique est le seul qui permette de définir avec certitude une famille sémitique et de postuler une unité préhistorique des Sémites. » Source :
https://www.universalis.fr/encyclopedie/semites/

A propos de la pénalisation de la critique antisioniste

Les pro-sionistes, comme l’avaient fait les sionistes avec le nazisme,
veulent provoquer par cette loi pénalisant l’antisionisme qui est une opinion politique, une vague antisémite de nature à provoquer une autre grande aliya afin de remplir le vide laissé par le départ d’Israël des juifs, désabusés par la nature raciste et criminelle des sionistes et des rudes conditions de vie dans cet état raciste
et antisémite .
Ajouter à cela que le sionisme en lui-même est une idéologie contraire au judaïsme et à la Torah.

Comme il est expliqué ici , « l’antisémitisme est un délit, puni comme tous les racismes par les lois françaises. L’antisionisme est une opinion que chacun est libre d’approuver ou non », distingue le journaliste et écrivain Dominique Vidal, collaborateur du Monde diplomatique et auteur de l’essai Antisionisme = antisémitisme ? Réponse à Emmanuel Macron (éditions Libertalia).

« L’antisionisme est le fait de critiquer la pensée de Theodor Herzl, le fondateur du mouvement sioniste, pour qui d’une part les juifs ne pouvaient pas s’assimiler, s’intégrer dans les sociétés dans lesquelles ils vivent et donc, secondement, il fallait un État pour que tous puissent s’y rassembler », précise l’historien à franceinfo. Cette pensée est ancienne : elle date de la fin du XIXe siècle, donc avant la Shoah.

« L’antisionisme est une pensée politique et n’a donc rien à voir avec le fait de développer la haine des juifs », relève Dominique Vidal. Pénaliser l’antisioniste, « ce serait comme si les communistes demandaient une loi pour réprimer l’anticommunisme ou si les libéraux demandaient une loi pour réprimer l’altermondialisme », estime-t-il. « On entrerait dans un processus totalitaire », dénonce-t-il.

Source :

https://mobile-francetvinfo-fr.cdn.ampproject.org/v/s/mobile.francetvinfo.fr/societe/antisemitisme/pourquoi-une-loi-penalisant-l-antisionisme-suscite-des-reserves_3197373.amp?amp_js_v=a2&_gsa=1&usqp=mq331AQCKAE%3D#aoh=15760002603256&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s&ampshare=https%3A%2F%2Fwww.francetvinfo.fr%2Fsociete%2Fantisemitisme%2Fpourquoi-une-loi-penalisant-l-antisionisme-suscite-des-reserves_3197373.html

Malgré l’appel de plus de 127 intellectuels juifs, la loi pénalisant l’antisionisme, assimilée à l’antisémitisme, a été votée au parlement français par une poignée de députés zélés, acquis à l’injuste cause sioniste.

Hier, les antisémites étaient ceux qui n’aimaient pas les juifs, aujourd’hui ce sont ceux que les sionistes n’aiment pas. Amalgame savamment nourri par les adeptes du sionisme.

Voir aussi :

https://reseauinternational.net/le-grand-rabbin-britannique-contribue-a-attiser-lantisemitisme/

Ahmed Miloud

Publié par ahmedmiloud

Retraité aime internet,débats,culture."La religion agréée par Allah,Le Dieu Unique, est l'Islam". Tout d'abord bienvenue sur mon blog. Vous y trouverez différents sujets qui pourraient vous intéresser, des réponses à certaines questions existentielles et surtout certaines choses qu'on essaie de vous cacher . Osez crier votre vérité même si elle blesse et ne courbez pas l'échine devant l'adversité. Ma devise : "Le mensonge finit toujours par se briser sur le mur de la vérité."(Ahmed Miloud)

2 commentaires sur « Antisionisme ou antisémitisme ? »

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