Le sionisme, dernier foyer colonial de l’impérialisme occidental

La falsification de l’histoire est vieille comme le monde. De nos jours, beaucoup de pays se drapent dans le manteau de l’imposture. De la posture historique frauduleuse. La fraude historique est l’œuvre de pays aux mœurs de voyous. Ils refusent de s’acquitter honnêtement de leurs devoirs de vérité au trésor public de l’Histoire. Ils préfèrent user d’escroquerie historique pour détrousser, avec effraction, le passé, afin de tresser, en totale infraction, des couronnes à leur gloire usurpée présente. Les faussaires de l’histoire agissent en toute impunité pour usurper la mémoire collective, enrôler les annales, piller le passé. Plus gravement, annexer un pays au nom d’une histoire frauduleusement fabriquée dans les ateliers des annales fallacieux de la mythologie. Pour légitimer leur dictature. Pour justifier leur projet de création d’un État, imposer leur récit national bâti par la force des baïonnettes, griffonné en lettres maculées de sang des peuples lésés et abusés.

Il en est ainsi d’Israël, ce pays voyou qui a commis le pire hold-up de l’Histoire en accaparant la terre de Palestine. Vol (viol) perpétré au nom d’une mythologie talmudique érigée en vérité historique. En effet, cet État artificiel (sacrificiel du peuple palestinien), construit de toutes pièces (historiquement rapiécées), à l’aide de lambeaux d’individus hétérogènes ramassés dans les ghettos de multiples pays, s’est offert avec l’argent de ses souteneurs un mythique peuple bigarré qui n’a de commun que la religion judaïque.

Aujourd’hui, tous les historiens honnêtes et consciencieux s’accordent sur cette vérité historique : comme l’a démontré Marc Ferro, Il n’y a pas de « race juive », les juifs étant issus de diverses aires géographiques et culturelles. D’une part, les juifs d’Europe descendent des Khazars, tribus établies dans le Caucase, converties tardivement (vers le IXème siècle) au judaïsme. Ces juifs caucasiens, absolument pas sémites, ont fondé un empire prospère, vers lequel plusieurs juifs de Mésopotamie et de Byzance ont massivement afflué. Cet empire s’est effondré au XIIIe siècle, sous l’invasion des Mongols et de l’épidémie de la peste noire. Au lendemain de la disparition de l’empire khazar, les juifs khazars se sont disséminés dans toute l’Europe centrale, notamment en Pologne, en Hongrie, en Allemagne. D’autre part, les juifs sépharades. À cet égard, contrairement à la propagande sioniste pour qui ces juifs descendent directement de la Palestine après la destruction du Second Temple de Jérusalem, les Sépharades sont des berbères convertis au judaïsme, comme l’a écrit l’historien français Marc Ferro dans son livre « Les tabous de l’histoire ». De même, cet historien a démontré que les juifs espagnols étaient d’origine berbère et non issus de la diaspora « de la Judée ». Ainsi, il n’existe ni de « peuple juif » ni, à plus forte raison, de « race juive ». C’est un mythe forgé par le sionisme.

En revanche, dans l’historiographie d’avant le sionisme (aujourd’hui totalement éradiquée des annales historiques, et pour cause), il était communément admis que les Palestiniens étaient dans leur majorité descendants de ce « peuple juif » melting-pot. L’origine juive des Palestiniens était reconnue par tous les spécialistes de l’époque d’avant l’apparition du sionisme faussaire. À l’appui de cette vérité historique, il est établi que les Romains, contrairement à la mystification sioniste propagatrice de la théorie de la diaspora juive native de la Judée, n’ont jamais procédé à une politique d’expulsion des populations orientales, notamment celles établies en Palestine majoritairement de confession juive (ou chrétienne).

À l’exclusion de certains indigènes réduits en esclavage, les habitants de Judée se sont maintenus sur leur territoire, au-delà de la période de la destruction du Second Temple. On n’a relevé ni exode, ni, corrélativement, communauté juive diasporique. Au cours des siècles suivants, une partie de la population de cette région s’est convertie au christianisme, l’autre partie (ou la même), dans sa majorité, s’est postérieurement ralliée à l’Islam à compter du VIIe siècle. Aussi, peut-on avancer, sans contredit, que la majorité des Palestiniens sont les descendants des habitants de l’antique Judée. D’un point de vue « purement ethnique », pour employer une terminologie sioniste très friande de concepts racialistes, en vérité les Palestiniens contemporains sont les authentiques descendants directs des « populations juives » de l’époque antique, christianisées ou islamisées.

La singularité du sionisme est d’être raciste, violent et expansionniste. Raciste pour son institutionnalisation de l’hérédité raciale comme critère d’appartenance exclusive à la « nation juive ». Violent car cette nation juive, déterminée essentiellement par les liens du sang, est née par la violence (illustrée en 1948 par les massacres de Palestiniens par les milices sionistes, la destruction de leurs villages, l’expulsion des habitants de leurs foyers et terres). Stratégie d’intimidation et de terreur poursuivie depuis 1948 jusqu’à nos jours, aussi bien à l’égard de la population palestinienne que des habitants des pays voisins (Liban, Syrie), régulièrement assassinés, bombardés, expulsés. Expansionniste car cette violence vise à étendre sans limite la domination territoriale d’Israël.

Contrairement au colonialisme « classique » qui vise à exploiter la population autochtone, le colonialisme sioniste a toujours eu pour dessein de déplacer et d’expulser la population indigène. Sa politique coloniale ne repose pas seulement sur l’occupation territoriale, mais la dépossession. Elle vise à « judaïser/désarabiser » la Palestine, notamment par le remodelage sioniste de l’histoire, de la géographie urbaine et de la topographie.

Par ailleurs, à l’instar du mouvement afrikaner, le sionisme repose sur une logique raciste. En effet, il se fonde sur la séparation entre groupes ethniques. Cette politique ségrégationniste s’illustre par la bantoustanisation de la Cisjordanie et de Gaza et par la racialisation des Palestiniens, autrement dit la relégation sociale des arabes israéliens, comme cela se pratiquait à l’époque de l’apartheid sud-africain. Aujourd’hui, l’entité sioniste, pour asseoir sa domination et perpétuer son abomination, s’est dotée d’une pseudo-démocratie pour s’attirer l’admiration.

L’idéologie dominante occidentale soutient qu’Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. Le seul État de droit. C’est absolument faux. Israël n’est pas un État de droit. C’est le seul État au monde où la Constitution ne fixe pas les limites du territoire. Ce qui est conforme au projet sioniste d’expansion inexhaustible. En outre, l’État israélien est raciste, étant donné qu’il est stipulé qu’Israël est l’État des juifs, impliquant que les autres habitants sont des sous citoyens, sous hommes. En vérité, Israël repose sur la spoliation de la terre palestinienne et le nettoyage ethnique des Palestiniens. Aussi Israël est l’antithèse d’une démocratie. Certes il existe un parlement, des médias libres (mais au service du sionisme). Mais dès lors que cet État est fondé sur le vol de la terre, c’est donc une démocratie réservée aux seuls voleurs sionistes pour gérer leurs business, préserver leur domination coloniale, pérenniser leur entreprise de rapines territoriales. Avec de tels critères à géométrie variable, l’Allemagne nazie peut être considérée également comme une démocratie ?

Nul doute, l’État théocratique israélien, à l’histoire blindée de mythes, se voit obligé d’être en guerre permanente pour maintenir et pérenniser sa factice union nationale, faute de quoi il sombrerait par privation d’alimentation belliqueuse. Israël ne se nourrit que de guerres récurrentes et écœurantes. La paix lui est impossible. D’où cette impérative nécessité belliqueuse de transmuer le pays en caserne à ciel ouvert où chaque israélien endosse l’uniforme militaire à vie, où la Polémologie a supplanté l’apprentissage de la Thora.

Sans conteste, l’entité sioniste est consciente de son illégitimité historique, de sa frauduleuse existence. Aussi Israël est-il atteint d’un syndrome singulier, caractérisé par la pathologie guerrière, l’affrontement permanent. Israël est doublement condamné à vivre sur le pied de guerre et les provocations bellicistes répétées. Pour des raisons à la fois exogènes et endogènes. Exogènes : car il est entouré de pays ennemis qui n’accepteront jamais son existence (nous parlons des populations arabes et non de leurs respectifs États fantoches ralliés au sionisme). Ces pays ne font qu’aiguiser leurs armes pour hâter la destruction d’Israël. Endogènes : car sa population juive hétéroclite maintient sa factice cohésion « nationale » que sous le feu de la guerre permanente. Aussi, dans l’hypothèse d’une résolution d’instauration de la paix, plus qu’improbable, l’équilibre fragile interne s’effriterait-il aussitôt. Inévitablement, les dissensions intrinsèques entre les différentes communautés juives hétérogènes éclateraient au grand jour. Car cette prison dorée de « peuple élu » concentre des habitants-geôliers qui n’ont rien de commun, sinon la religion hébraïque, mais surtout leur doctrine raciste : le sionisme.

Pour autant, cette colonie de peuplement est guettée par le dépeuplement colonial. Incontestablement, en créant leur État colonial en Palestine en 1948, les juifs sionistes ont creusé leur tombe. Israël est devenu l’endroit le plus dangereux pour les juifs.

Lire l’article à la source :

https://reseauinternational.net/le-sionisme-dernier-foyer-colonial-de-limperialisme-occidental/

Publié par ahmedmiloud

Retraité aime internet,débats,culture."La religion agréée par Allah,Le Dieu Unique, est l'Islam". Tout d'abord bienvenue sur mon blog. Vous y trouverez différents sujets qui pourraient vous intéresser, des réponses à certaines questions existentielles et surtout certaines choses qu'on essaie de vous cacher . Osez crier votre vérité même si elle blesse et ne courbez pas l'échine devant l'adversité. Ma devise : "Le mensonge finit toujours par se briser sur le mur de la vérité."(Ahmed Miloud)

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