Biden : S’il n’y avait pas Israël, il faudrait l’inventer

Joe Biden : »S’il n’y avait pas Israël, nous devrions en inventer un pour nous assurer que nos intérêts soient préservés », a déclaré Biden le 30 septembre 2013 lors d’une conférence à Washington.

Lire l’article(en anglais):

hurrietdailynews

Voir la vidéo en anglais :

L’implication de deux négociants juifs dans la colonisation de l’Algérie par la France(vidéo)

Extraits de l’essai « Colonisation de l’Algérie et symbolisme colonial, aux origines de la discorde » de Said Bouterfa.

Il est aujourd’hui avéré que les créances des deux négociants Bakri et
Busnach, qui avaient fourni à la France en guerre une importante quantité de
blé et qui détenaient le monopole du commerce des céréales dans la Régence
d’Alger, avaient bel et bien été payées ; créance qui, d’ailleurs, restera assez
longtemps impayée mais qui en réalité avait fait l’objet de plusieurs
remboursements bien avant 1830. Règlement de la dette qui fut dissimulé au
Dey d’Alger: le contentieux de cette affaire délictueuse et fictive à la fois
servira, pourtant, avec la complicité de ces sinistres individus, de prétexte au
débarquement français comme développé ci-dessous.
« D’année en année, les dettes de la France envers ces deux familles enflèrent
démesurément d’autant plus facilement que ces dernières se montraient très
conciliables quant aux délais de paiement. Mais finissant par vouloir récupérer
leur dû, et devant à leur tour payer des dettes au Dey d’Alger, ils convainquirent
ce dernier de porter les deux affaires ensemble auprès de la France. Une fois à
Paris, le représentant de la maison Bacri, Jacob Bacri, écrira au sujet des
négociations menées avec Talleyrand : « Si le Boiteux n’était pas dans ma main,
je ne compterais sur rien ». Mais même après avoir reçu un acompte de quatre
millions de francs par l’intermédiaire de Talleyrand, les Bacri et Busnach ne
rendirent pas les 300 000 francs qu’ils devaient au Dey d’Alger, poussant même
ce dernier à monter le ton envers Bonaparte en lui écrivant que leur argent
devait être considéré comme le sien et donc une question d’honneur… qui
pourrait dégénérer en affaire d’Etat. En 1803, Jacob Bacri écrivait donc à
Busnach qu’il fallait « faire écrire par notre maître [le Dey] au Petit [Bonaparte]
une lettre dans laquelle il est mentionné que l’argent réclamé par Bacri et
Busnach est à lui et qu’il les prie de le faire payer à cause de lui ».P7

Les juifs Joseph Cohen Bacri et Michel Busnach, avec la complicité du
consul Deval – qui parlait couramment l’arabe et le turc, car issus d’une
famille de drogmans (interprètes) – fournirent des informations précieuses
sur le trésor de la Régence et sa valeur. Le dernier auxiliaire de cette
gigantesque machination fut bien entendu le commandant en chef de
l’expédition d’Alger, le général de Bourmont, qui, après cet épisode, sera
nommé maréchal pour « services rendus ».
Il est plus que certain que ce sac, fomenté avec la complicité du couple
Bacri-Busnach et de Talleyrand, qui, se chargeant d’influencer les
décisionnaires parisiens au profit de Bacri, rêve aussi de nouvelles
possessions. « Talleyrand voulait des territoires pour la France et de grands
territoires à peupler. On ne peut plus s’étaler en Europe, sauf peut-être la
Wallonie ? Il regarde du côté de l’Algérie. Il est le maître de ces stratégies.
Ensuite, aggraver le différend entre Paris et Alger, les méfaits de la course en
Méditerranée suffisaient, enfin, traîner la patte pour honorer les véritables
réclamations du Dey pour le règlement de la dette.P9

Lire ou télécharger en PDF le livre ici :

Cliquer pour accéder à 9782332881953.pdf

Voir ci-dessous le témoignage d’un descendant de la famille Bacri:

Roland Bacri-Capture d’écran

Cette vidéo est un témoignage de Roland Bacri, descendant de la famille algérienne juive Bacri dont il est question, recueilli par René Vautier, cinéaste français.
L’histoire retient que deux juifs algériens, Joseph Cohen Bacri et Michel Jacob Busnach  collectaient des informations sur le trésor de la Régence et sa valeur pour le compte du roi français Charles X. L’historien, Marcel Emérit, qui a effectué une grande enquête qui s’est déroulée sur plusieurs années, avait conclu, en 1954, que l’histoire algérienne de la France avait commencé par un énorme hold-up. En 1964, Charles-André Julien confirmait la thèse du Professeur Marcel Emérit. Pierre Péan, lui aussi, mena une grande enquête à ce sujet qu’il intitula « Main basse sur Alger: enquête sur un pillage, juillet 1830. »


Les juifs(Bacri et Busnach, ndlr) ont  joué dans l’intrigue l’un de leurs rôles traditionnels : fournisseurs peu scrupuleux, soucieux de leur argent plus que de la paix des nations. Ils ont  trahi leur pays(l’Algérie, ndlr) en incitant Charles X, qui était en grande difficulté financière, à envahir l’Algérie et à s’emparer du Trésor d’Alger sous le prétexte fallacieux du fameux coup d’éventail. Lire plus :

https://books.openedition.org/pup/46843?lang=fr

Regarder la vidéo ici :

Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes

Pour un militant épris de justice et de liberté, Il n’y a rien de pire que de découvrir que l’organisation de droits de l’Homme à laquelle il a dédié une partie de sa vie, s’est égarée pour se soumettre à une ligne de conduite dictée pas ses bailleurs de fonds, avec des pratiques en contradiction avec ses convictions.

Pour un journaliste opérant au sein d’une organisation qui affiche des ambitions de protection des journalistes, cela est encore plus douloureux. Distribuer les bons ou les mauvais points, « sucrer » une information importante parce qu’elle implique un donateur ou en surexploiter une autre parce qu’« on » l’a demandé, c’est tout simplement sacrifier ses valeurs morales et éthiques.

Ces pratiques font l’objet de l’une des plus grandes omerta de ces 40 dernières années. Les rares journalistes et chercheurs qui ont tenté de lever le voile sur l’opacité des financements de ces organisations se sont vus traités de « vendus », ou suspectés de collusion avec des services de renseignements quand ils n’ont pas été accusés de corruption pour avoir tenté de briser la loi du silence autour de l’édification d’une mégastructure internationale, construite pendant 40 ans par le milliardaire américain George Soros.

« Un chef d’état sans état »

C’est ainsi que celui qui a fait sauter la Banque d’Angleterre en 1992 en contournant les failles du système monétaire européen, aime à se définir. Une attaque spéculative qui a dopé sa fortune et lui a fait voir les choses en très grand : soumettre le monde à son modèle de société « ouverte », et favoriser l’expansion de son empire économique.

Pour un militant épris de justice et de liberté, Il n’y a rien de pire que de découvrir que l’organisation de droits de l’Homme à laquelle il a dédié une partie de sa vie, s’est égarée pour se soumettre à une ligne de conduite dictée pas ses bailleurs de fonds, avec des pratiques en contradiction avec ses convictions.

Pour un journaliste opérant au sein d’une organisation qui affiche des ambitions de protection des journalistes, cela est encore plus douloureux. Distribuer les bons ou les mauvais points, « sucrer » une information importante parce qu’elle implique un donateur ou en surexploiter une autre parce qu’« on » l’a demandé, c’est tout simplement sacrifier ses valeurs morales et éthiques.

Ces pratiques font l’objet de l’une des plus grandes omerta de ces 40 dernières années. Les rares journalistes et chercheurs qui ont tenté de lever le voile sur l’opacité des financements de ces organisations se sont vus traités de « vendus », ou suspectés de collusion avec des services de renseignements quand ils n’ont pas été accusés de corruption pour avoir tenté de briser la loi du silence autour de l’édification d’une mégastructure internationale, construite pendant 40 ans par le milliardaire américain George Soros.

“Saint George et ses improbables croisades”

Particulièrement satyrique Le Time consacrera le 1er septembre 1997 une Une à “Saint George : et ses improbables croisades”, qui vont de la politique à l’immigration en passant par la dépénalisation de la drogue, la défense des minorités ou encore la cause LGBT+, construisant sa stratégie sur la démocratie et la justice sociale, la défense des faibles pour provoquer la chute des puissants, tout ceux en tout cas qui encombreraient sa route vers l’édification d’une société transnationale.

Le Parti Démocrate en toile de fond

Sur le plan politique, il n’a jamais fait mystère de ses positions démocrates, finançant généreusement les campagnes de John Kerry en 2004 face à Georges W bush, Barack Obama qu’il avait commencé à soutenir en tant que sénateur de l’Illinois, Hillary Clinton face à Trump en 2016 et un cortège de sénateurs démocrates, évidemment, qui lui sont tous acquis à jamais . Ils partagent tous une certaine vision de l’organisation du monde avec un marketing fondé sur les valeurs de la démocratie pour mieux mettre au pas tout pays qui se sentirait les épaules un peu trop solides face aux Etats Unis d’Amérique. La Crimée, l’Ukraine, la Hongrie, la Géorgie, la Russie, la Chine, l’Union Européenne et bien d’autres encore se sont vu affaiblir par la machine de guerre mise en place par Soros.

En Afrique où les activités du milliardaire américain ne suscitent pas le même intérêt qu’aux Etats Unis ou en Europe, la République Démocratique du Congo et le Burkina Faso notamment ont été broyés par des manœuvres attribuées aux réseaux de George Soros.(En 2017, Open Society Foundation consacrait plus de 70 millions de dollars à ses activités sur le continent).

Alignement sur la politique étrangère américaine

Le magnat de la finance n’a aucune hésitation à travailler avec une partie des cercles du pouvoir américain quand cela est nécessaire. Mieux encore : il avance sensiblement au même rythme que la politique américaine, travaillant souvent main dans la main avec La NED, National Endowment for Democraty, émanation du congrès américain financée à travers l’USAID, l’Agence Américaine pour le Développement International.

Une phrase de son ancien président exécutif, Allen Weinstein résume sa mission.Il déclarait au Washington Post en 1991 : “a lot of what we do today was done covertly 25 years ago by the CIA” « la plupart des choses que nous faisons aujourd’hui étaient faites secrètement par la CIA il y a 25 ans ».

En conjuguant leurs efforts, la NED et le réseau de la Open Society Foundation auraient travaillé à l’émergence, l’encadrement, la formation et le financement de nombreux mouvements de contestation dans plusieurs pays où le vent du printemps arabe a soufflé.

Un homme qui ne s’embarrasse pas de ses contradictions  

George Soros est partout et ne se formalise pas des contradictions qu’il peut présenter, comme l’explique Thibault Kerlinzin auteur d’une enquête passionnante « Soros, l’Impérial », publiée en 2019. C’est un démocrate mais qui est prêt à côtoyer des Républicains si le business l’exige. Il dénonce l’addiction des enfants aux jeux sur Internet mais est un grand investisseur dans des casinos. Il se fait le chantre de la démocratie mais finance les révolutions colorées.

En 1993, il déclarait qu’il n’investirait pas dans les pays où agissent ses fondations, mais fait tout le contraire l’année d’après. Il dénonce la corruption et les pratiques illégales et prône la transparence mais fait tout pour échapper aux contrôles fiscaux, tout en finançant des ONG comme Transparency International. Il a des investissements dans les mines de charbon et le secteur pétrolier mais épouse la cause des défenseurs de l’environnement.

« La Soros Connection »

C’est tout cela à la fois le personnage Soros : le cynisme dans les affaires et un réseau dans au moins 100 pays pour l’accompagner dans le projet de démantèlement des sociétés auquel il aspire, distribuant les bons ou les mauvais points par organisations non gouvernementales et médias interposés. Selon Thibault Kerlirzin qui analyse la « Soros connection » faite d’intérêts et de renvois d’ascenseurs, nous serions naïfs de croire que le magnat de la finance aurait perdu ses longues griffes qui ont fait sa réputation de loup de Wall Street : quand Georges Soros donne, c’est toujours un investissement.

« Le Maître des marionnettes”, comme le nomme Margaux Krehl dans un portrait qu’elle lui consacre dans Vanityfair.fr mis en ligne le 25 octobre 2018, est-il le manipulateur que décrivent ses adversaires ? Le fait est que le nom de ses fondations est associé à toutes les ONG qui voudront bien prendre les milliards qu’il a à revendre, et elles sont nombreuses. Depuis 1984, ce sont plus de 30 milliards de dollars qu’il a injecté dans Open Society Foundation avec l’ambition affichée de promouvoir “la gouvernance démocratique, les droits de l’Homme et les réformes économiques, sociales et légales”.

En 2017, il annonçait le transfert de la somme étourdissante de 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle aux comptes de sa fondation ajoutant qu’à son décès, l’essentiel de ses avoirs sera légué à Open Society Foundation. Enfin, en janvier, George Soros établissait un nouveau chèque d’un montant d’un milliard de dollars pour un projet de réseau d’universités qu’il considère être le projet de sa vie : « la survie des sociétés ouvertes est menacée et nous faisons face à une crise encore plus grande : le changement climatique », avait-il expliqué lors du dîner qu’il donne chaque année pendant le forum économique mondial de Davos.

A quelles ONG profitent ces sommes phénoménales ?

Enquêter sur la « Soros Connexion », c’est comme dérouler une pelote de laine sans fin et se rendre compte de la multitude de relais mis en place avec de grandes « ONG vaisseaux amiral », lesquelles elles-mêmes financent, stimulent et encadrent d’autres relais sur le terrain.

Human Right Watch est un vaisseau amiral de tout premier plan pour la Open Society Foundation qui lui a versé en 2010 pas moins de 100 millions de dollars pour la période 2010-2020.HRW est régulièrement critiquée pour ses liens étroits avec des gouvernements et des « publications qui reflètent l’absence de normes professionnelles », analyse NGO Monitor « avec des partis pris idéologiques » régulièrement pointés du doigt.

« Toute organisation à but non lucratif qui accepte des contributions volontaires peut être soumise à l’influence de ses sponsors. HRW ne diffère pas des autres organisations à but non lucratif », pour Ivan Eland du « Center on Peace and Liberty de l’Independance Institut ». Pour l’exercice 2017-2018, les revenus de HRW se sont élevés à 92,1 millions de dollars. Le fondateur de HRW, Robert Bernstein, dont il a été président en pleine guerre froide de 78 à 88, ardent défenseur américain de la dissidence politique et de la liberté d’expression est décédé le 27 mai 2019 à l’âge de 96 ans, non sans laisser une tache indélébile dans le curriculum vitae de HRW. Robert Bernstein a publié une tribune parue dans le New York Times dénonçant sa propre organisation comme étant “morally bankrupt”, en faillite morale.

Suite de l’article :

https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes-2.html

L’ONG « Open Society » de Georges Soros de plus en plus accablé en Europe

Les critiques s’enchainent en Europe à l’égard de l’ »Open Society » du milliardaire américano-hongrois, George Soros, déjà accablé, il y a six mois, par un rapport démontrant la mainmise de son réseau d’ONG sur les institutions européennes.

Le financier d’origine hongroise, Georges Soros qui s’est fait une image de bienfaiteur, alors qu’il fut derrière le financement des révolutions colorée en Europe de l’Est et même celles du « printemps arabe »  est de plus en plus décrié pour avoir infiltré des institutions européennes.

Dans une récente interview accordée au magazine « Valeurs Actuelles », Grégor Puppinck, directeur de l’European Center for Law and Justice (ECLJ), a déclaré que le Conseil de l’Europe, dont dépend la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), a été financé par l’Open Society foundations (OSF) et Microsoft de Bill Gates.

Se basant sur les rapports financiers annuels de l’organisation , Puppinck, a révélé que l’Open Society et Microsoft sont les deux plus gros donateurs privés de l’organisation intergouvernementale. Ces deux sociétés ont donné respectivement au Conseil de l’Europe près de 1,4 million d’euros entre 2004 et 2013 et près de 690.000 entre 2006 et 2014.    

Ces organisations sont donc « vulnérables aux milliardaires philanthropes qui cherchent à exercer une influence politique globale », selon le responsable de l’ECLG. Cette influence politique peut s’exercer, d’après lui, « sans aucun recours aux mécanismes et aux contrôles démocratiques ».

Grégor Puppinck, a affirmé que son rapport sur l’emprise des ONG de Soros sur la CEDH, « a eu un énorme impact en Europe et dans le monde, plusieurs gouvernements et de nombreux responsable politiques s’en sont saisi. C’est le cas notamment de la Russie et de la Bulgarie », a-t-il précisé.

« J’ai le sentiment que l’opinion publique est à présent informée et sensibilisée.

Ce rapport prouve qu’au cours des dix dernières années, parmi les 100 juges permanents qu’a compté la Cour, 22 sont issus de sept ONG actives auprès de cette même Cour, et que 18 d’entre eux ont siégé dans des affaires impliquant  » leur » ONG, en violation des règles élémentaires de la déontologie judiciaire.

Parmi ces sept ONG, le réseau Open Society se distingue par le nombre de juges qui lui sont liés (12) et par le fait qu’il finance les six autres organisations citées dans le rapport.

Soros, « le maître des marionnettes »

En février, l’homme politique français, Philippe de Villiers, auteur d’un chapitre sur le fondateur de l’Open Society Foundations (OSF) dans son dernier livre-enquête sur les pères fondateurs de l’Union européenne, a salué le courage du lanceur d’alerte Grégor Puppinck et dénonce le pouvoir de l’OSF, aujourd’hui « plus puissante qu’un pays comme la France ».

D’ailleurs, le surnom qui est donné à Soros à Bruxelles est éloquent : « le maître des marionnettes », a-t-il confié au même magazine.

Le rapport de Grégor Puppinck, est d’ »un courage inouï ». En effet, « ce rapport s’attaque à une forteresse que personne en Europe ni dans le monde n’ose attaquer ou même approcher d’un seul battement de l’aile « , a-t-il dit.

Lors d’un autre entretien à Sud Radio, de Villiers a révélé que  » 200 députés européens sont sous la main de Soros. George Soros est un spéculateur qui se fait passer pour un bienfaiteur ».


Dimanche, un responsable culturel hongrois cité par Sputnik, a déclenché l’indignation après avoir publié un article sur le site Origo -dont le lien n’est plus actif- où il a comparé le milliardaire et philanthrope américano-hongrois George Soros à Hitler.

« L’Europe est devenue la chambre à gaz de George Soros. Le gaz toxique s’écoule de la cartouche d’une société ouverte multiculturelle, ce qui est mortel pour le mode de vie européen », a indiqué Szilard Demeter, commissaire à la Culture du gouvernement hongrois et directeur du Musée littéraire Petofi à Budapest, cité par Associated Press. Szilard Demeter a également affirmé que George Soros était  » le Führer libéral ».

En effet, la Hongrie et la Pologne sont actuellement opposées à Bruxelles dans des discussions portant sur l’Etat de droit.

Le premier rapport sur le respect de l’Etat de droit dans les pays de l’UE présenté fin septembre par la Commission européenne s’est avéré très critique pour la Hongrie et la Pologne , deux pays où les conséquences des réformes de la justice suscitent de « vives inquiétudes ».

Les Etats membres ont approuvé un dispositif pour conditionner le versement de fonds européens au respect de l’Etat de droit, une première dans l’UE. La Hongrie et la Pologne ont voté contre.

Source :

https://www.aps.dz/monde/113547-l-ong-open-society-de-georges-soros-de-plus-en-plus-accable-en-europe


Réponse à Le Sahara occidental faisait-il partie du Maroc avant que l’Espagne ne le colonise ?

Le Sahara occidental est un territoire de 266 000 km², du nord-ouest de l’Afrique. Il est bordé par le Maroc au nord, l’Algérie au nord-est, la Mauritanie à l’est et au sud, tandis que sa côte ouest donne sur l’Atlantique. Le Sahara occidental est situé à 50 km des îles Canaries. Selon l’Onu, c’est un «territoire non autonome» puisque cette ancienne colonie espagnole n’a pas encore obtenu un statut définitif au plan juridique depuis le départ des Espagnols en 1975.

Le Sahara Occidental comprend deux régions : Rio de Oro et Saguia el Hamra,revendiquées par le Front Polisario(Front populaire de Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro), créé en 1973 pour lutter contre la colonisation espagnole puis contre l’occupation marocaine. Une question s’impose ici: pourquoi le Maroc n’a pas revendiqué ce territoire avant 1973, surtout après le tracé de ses frontières en 1845? En effet, le Traité de Lalla Maghnia signé le 18/03/1845, qui a fixé les frontières en l’Algérie et le Maroc ne comprend pas le Sahara Occidental. Pour rappel, le Sahara Occidental était sous occupation espagnole de 1884 à 1976.

Par ailleurs, dans un arrêt du 22 septembre 2022 qui fera date, la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples dénonce l’occupation marocaine du Sahara occidental comme une violation grave du droit à l’autodétermination.

Il est aussi utile de rappeler que la Cour de justice européenne a annulé les accords commerciaux entre l’Union et le Maroc concernant le Sahara Occidental. Lire :

https://www.france24.com/fr/afrique/20210929-sahara-occidental-la-justice-europ%C3%A9enne-annule-deux-accords-entre-le-maroc-et-l-ue

Le cas du Sahara Occidental est un problème de décolonisation comme le stipulent les lois internationales consacrées par l’ONU dans ses résolutions, notamment la resolution 1514 est inscrit comme tel en 1965.

Le cas du Sahara Occidental a été soumis à la Cour Internationale de Justice qui a rendu son avis le 16 octobre 1975 en des termes clairs, affirmant que le Maroc et la Mauritanie n’avaient jamais exercé de souveraineté au Sahara occidental . Lire plus :

https://journals.openedition.org/crdf/4680

J’ajoute ici que le Maroc reconnaît de façon explicite que le Sahara Occidental est un territoire non autonome comme il est inscrit à l’ONU. En effet, dans son Dahir(décret) du 11/01/2017, publié dans le journal officiel(voir ci-dessous), le roi marocain Mohamed VI, reconnaît que la République Arabe Sahraouie Démocratique(RASD) fait partie de l’Union Africaine.

Voir aussi cette intervention de Pierre Galand accordée à Michel Collon d’Investig’action.
Pierre Galand est une personnalité belge du monde associatif et de la coopération au développement. Il est membre du parti socialiste belge.

Source :

Plateforme Qora

Maroc, la maîtresse docile et soumise de la France

Selon l’ancien ambassadeur de France aux Nations Unies et à Washington, Gérard Araud, le Maroc est une «maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre».

Le diplomate français, aujourd’hui à la retraite, a fait cette déclaration en 2011 lors d’une rencontre avec le célèbre acteur espagnol Javier Bardem qui réalisait à l’époque son documentaire sur le Sahara Occidental titré « Enfants des nuages, la dernière colonie ».

Le dictionnaire définit le mot maîtresse comme « femme qui s’est donnée à un homme hors mariage ». Cet homme est son amant, un homme généralement marié qui n’entretient pas des sentiments d’amour à l’égard de sa maîtresse.

Autrefois, le mariage se constituait sur des bases économiques ou politiques, où l’amour était souvent absent. Alors, l’homme cherchait une maîtresse comme un prolongement naturel du mariage et un exutoire de sexualité masculine parfaitement toléré. Mais pas de symétrie pour l’épouse qui était dénigrée et ostracisée, si elle prenait un amant.

Dans un couple marié, les liens entre l’homme et la femme sont profonds notamment s’ils partagent des enfants. Alors, leur relation devient une relation de dépendance. L’homme ne sait plus se passer de son épouse et viceversa. Mais, dans cette relation, la sexualité perd en intensité, ce qui entraine une situation corrosive, irritante et inconfortable. C’est à ce moment-là qu’il commence à penser qu’une maîtresse est indispensable pour assouvir ses instincts animaux.

Ces aspects caractérisent les relations entretenues entre la France et le Maroc. Paris étant obligé à défendre ses milliers d’entreprises installées au royaume de Mohammed VI, mais qui ne prend plus son pieds en raison de l’économie moribonde du royaume et le Maroc qui a besoin du soutien de la France au Conseil de Sécurité pour s’épargner toute résolution qui ne lui offre pas le territoire du Sahara Occidental sur un plateau d’argent.

Leur relation est telle que lorsqu’un président français visite l’Algérie, l’état d’alerte est déclaré au Maroc. Une situation qui a poussé le premier ministre français Jean-Marc Ayrault à rassurer ses alliés marocains en rappellant que toute relation de la France avec le Maroc n’est pas forcément au détriment des relations avec Rabat.

La dépendance de la France est arrivé au point que le roi du Maroc, après chaque élection française, s’installe dans son cháteau de Betz dans le but d’arracher une rencontre avec le nouveau locataire de l’Elysée. Ce dernier doit rassurer la maîtresse pour éviter des scènes de jalousie.

Articles similaires

Source:

moroccomail.fr

Autre article sur le sujet :

L’acteur Javier Bardem lors de la conférence de presse organisée par l’association Espagnolas in Paris à Paris, le 18 février 2014. AFP/KENZO TRIBOUILLARD

https://www.lemonde.fr/culture/article/2014/02/20/l-acteur-javier-bardem-admoneste-la-france-et-sa-maitresse-le-maroc_4369843_3246.html

La répression s’accentue au Maroc

Le Comité France de soutien à l’historien Maati Monjib et à tous les détenus politiques et d’opinion au Maroc s’inquiète de la situation des droits humains qui ne cesse de s’aggraver dans ce pays. Le Maroc durcit la répression contre toute voix critique dénonçant les atrocités du pouvoir et les injustices sociales.

En effet, une vague de répression s’abat ces derniers mois sur des activistes des droits humains :
Saïda El Alami, militante des droits humains, arrêtée le 23 mars 2022, a été condamnée à 3 ans de prison ferme au Maroc, la Cour d’appel de Casablanca ayant alourdi, mercredi 21 septembre 2022, sa peine à l’issue de son procès en appel. Elle avait été condamnée en première instance à 2 ans de prison ferme notamment pour « outrage envers un corps constitué » et une amende de 5 000 dirhams (environ 470 euros).
Membre du collectif « Femmes marocaines contre la détention politique », elle avait affiché à plusieurs reprises son soutien à des journalistes ou prisonniers d’opinion.

Rida Ben Othman, militant des droits humains, membre de l’AMDH et docteur en droit, spécialité droit numérique, a été arrêté le 9 septembre 2022.
Les chefs d’accusation (outrages et violences à fonctionnaire public, outrage envers les corps constitués, selon les articles 265, 263 et 447-2 du code pénal marocain) sont fabriqués de toute pièce. Pire encore, il est accusé d’avoir violé l’état d’urgence selon l’article 4 du décret du 23 mars 2022. La Cour a accepté d’accorder un délai pour préparer sa défense, répondant à la demande de son avocat, Maître Hassan Tass, mais a refusé les deux demandes de liberté provisoire de l’accusé et d’accès de ce dernier à son dossier.
Il est actuellement seul dans une cellule après avoir passé les dix premiers jours dans l’isolement total au nom de mesures anti-covid.

Amnesty International a publié le 21/09/2022 un communiqué demandant sa libération immédiate et l’abandon de toutes les charges retenues contre lui et précise qu’il a déjà purgé quatre ans d’emprisonnement par le passé. Rida Ben Othman a entamé une grève de la faim pour protester contre son incarcération et les accusations à son encontre.

 D’autres, comme Taoufik Bouachrine, Omar Radi, Soulaimane Raissouni, croupissent dans des prisons après des procès entachés d’irrégularités et des accusations montées de toute pièce, condamnés à de lourdes peines d’emprisonnement. C’est ainsi que le pouvoir marocain se venge de journalistes qui, après enquêtes, osent publier sur des pratiques du régime peu orthodoxes. Les mesures de vengeance se poursuivent même après leur condamnation par des humiliations, la non distribution de leur courrier et la confiscation de leurs écrits personnels (notes, roman en cours pour Soulaiman Raissouni lors de son transfert d’une prison à une autre). C’est pour protester contre cette confiscation que ce dernier est en grève de « la communication », refusant tout contact avec l’extérieur, et y compris avec le médecin alors que son état de santé reste fragile et inquiétant après la grève de la faim qu’il a mené précédemment pendant plus de quatre mois.

Maâti Monjib, quant à lui, l’homme qui dérange peut-être le plus le pouvoir, si l’on en croit l’ampleur du harcèlement, des menaces et des moyens mis en place pour le maintenir « dans une prison à ciel ouvert » : en effet, libéré après presque trois mois de détention préventive, ses comptes ont été bloqués, il ne peut retirer de l’argent, il ne peut travailler, il est empêché de quitter le territoire marocain pour retrouver sa famille qui vit en France, honorer des invitations académiques ou pour faire le bilan de santé dont il a besoin dans son pays d’adoption qu’est la France alors que le pouvoir marocain l’isole de plus en plus.

Que dire enfin de ce qu’il advient quand de simples citoyens manifestent pacifiquement pour réclamer un meilleur accès aux soins, à l’éducation, à un pouvoir d’achat plus juste et à des mesures sociales basiques ? Les nombreux manifestants du Rif croupissent eux aussi dans des prisons pour le simple fait d’avoir réclamé ces droits élémentaires, certains, comme Nacer Zefzafi, ayant pris des peines de prison très lourdes.

Ce ne sont que quelques-uns des exemples trop nombreux montrant l’envers du décor d’un pays qui ne respecte ni sa propre Constitution ni les accords internationaux relatifs aux droits humains ! Le comité France de soutien continuera d’être solidaire de ces victimes et de dénoncer les pratiques autoritaires et inacceptables de ce régime.

Source :

https://www.investigaction.net/fr/la-repression-saccentue-au-maroc/

Les juifs et les révolutions

Mon grain de sel

Le nouvel ordre mondial, parrainé par les États-Unis et leurs vassaux occidentaux, tend à asservir les peuples pour le compte des héritiers des Khaźars En effet, je cite , selon le talmud et la kabbale juive(1), les goyims (non-juifs)ont été créés pour servir le « peuple élu »(1), d’où la mise en place de leur nouvel ordre mondial messianique. Ce dernier ,selon ses concepteurs-rédacteurs, doit naître du désordre du monde,désordre voulant dire guerres,terrorisme,crises économiques, libération sexuelle, féminisme, athéisme, laïcisation des sociétés, suppression des repères et symboles identitaires, etc…

En effet, d’après la Kabbale, qui est la doctrine secrète du Judaïsme et de la Franc-maçonnerie, « le mal et les catastrophes sont des facteurs endémiques du processus de création. Sans mal il ne peut y avoir de bien, sans destruction, la création ne peut pas s’accomplir. » (La Kabbale : Une introduction au mysticisme Juif, par Byron L. Sherwin, p.72)

Par ailleurs,dans l’ouvrage « You Gentiles » (Vous les Gentils) (1924) Maurice Samuel écrit :
« En tout, nous sommes les destructeurs – y compris les éléments de destruction vers lesquels nous nous tournons pour trouver un soulagement… Nous les juifs, nous, les destructeurs, resterons les destructeurs à tout jamais. Rien de ce que vous ferez ne rassasiera jamais nos besoins et nos demandes. Nous détruirons toujours tout parce que nous voulons un monde à notre image. » (p.155)

En 1928, Marcus Ravage, un biographe juif des Rothschild a écrit un essai intitulé : « The Real Case Against the Jews. »:
« Vous n’avez pas encore commencé d’apprécier la profondeur réelle de notre culpabilité. Nous sommes les semeurs de discorde. Nous sommes les pervertisseurs. Nous avons pris votre monde naturel, vos idéaux, votre destinée et les avons ravagés. Nous avons été à l’origine pas simplement de la dernière grande guerre mais de pratiquement toutes vos guerres, pas seulement du soulèvement bolchévique mais de toutes les autres révolutions majeures de votre histoire. Nous avons fomenté la discorde, la confusion et la frustration au sein de votre vie personnelle et publique. Nous le faisons encore. Personne n’est capable de dire combien de temps nous continuerons à le faire. »
(THE CENTURY MAGAZINE, JANVIER 1928, Vol.115, No.3, pp. 346-350)

(1) Voir vidéo du grand rabbin Ovadia Yosif: »Le rôle des Gentils(non-juifs) est de servir les juifs »

Ahmed Miloud

par Larry Romanoff.

Introduction

Une grande partie de la prétendue « histoire » que l’on nous a enseignée à l’école n’est pas aussi exacte que nous aurions pu le croire. Les éditeurs de livres, en particulier, ont réussi à éliminer, avec une astuce bien pensée, une grande partie des informations les plus importantes nécessaires pour nous permettre de comprendre réellement le monde dans lequel nous vivons. Après l’élimination de peut-être 50% des faits cruciaux, une grande partie du reste de ce qui nous a été présenté est factuellement faux. Pire encore, ils ont réussi à construire un récit historique déconnecté, composé d’extraits sonores qui semblent sans rapport les uns avec les autres et nous empêchent ainsi de relier les points nécessaires pour voir l’image globale telle qu’elle est réellement (ou a été). Pour aggraver les choses, nos enseignants, ayant été éduqués dans ce même système, sont eux-mêmes ignorants de la plupart des faits cruciaux. Dans cet essai, je vais tenter de présenter quelques grandes sections d’un segment important de notre histoire afin que les relations puissent être établies et que le tableau puisse être discerné dans son ensemble.

Contrairement à ce qu’affirment nos textes historiques, les révolutions sont rarement le résultat d’une « combustion spontanée de l’ordre social », comme l’a écrit quelqu’un. Le plus souvent, l’allumette est allumée par quelque « agence secrète qui se dissimule dans les sanctuaires obscurs de certaines formes de franc-maçonnerie » qui a inévitablement une origine « nettement juive ». Dans tous les cas, l’histoire a omis de mentionner l’identité ethnique des instigateurs et des principaux acteurs et, à quelques exceptions près (notamment la France et la Russie), elle a complètement enterré le fait de ces révolutions. Les pays européens ont connu deux vagues de révolutions à environ 100 ans d’intervalle, visant à renverser les monarchies, mais ce n’était que le début. Peu de gens semblent savoir aujourd’hui que le mouvement communiste était plus ou moins à 100% une création juive, destinée à encourager les révolutions non seulement en Europe mais dans le monde entier. Nous avons eu Trotsky et Lénine en Russie, les loges maçonniques juives en France, un coup d’État réussi en Mongolie, Bela Kun en Hongrie, Rosa Luxembourg en Allemagne, des tentatives de révolutions communistes aux États-Unis (Emma Goldman) et au Canada, en Chine (Voitinsky), Bettelheim (Autriche), et bien d’autres encore.

La plupart des gens savent que les juifs ont été expulsés à maintes reprises, pendant des siècles, de nation en nation, au moins au cours des 700 ou 800 dernières années, les expulsions se produisant souvent tous les 50 ans environ. Tout cela est bien documenté, mais il est intéressant de noter que personne ne semble avoir prêté attention à la date précise à laquelle ces expulsions ont cessé ou, plus important encore, à la raison pour laquelle elles ont cessé. Nous devons retracer un peu l’histoire de l’Europe de l’Est.

Il y a plusieurs siècles, les confins orientaux de l’Europe, entre le Caucase et la Volga, étaient gouvernés par un État juif connu sous le nom d’Empire khazar2, l’apogée de sa puissance se situant entre le septième et le dixième siècle de notre ère. Les Khazars étaient un peuple de souche turque qui, pour des raisons obscures, avait choisi d’adopter le judaïsme comme religion vers 750 après J.-C., mais il est essentiel de souligner qu’ils n’étaient pas juifs, dans aucun sens du terme. Ils étaient entièrement turcs et européens de l’Est, génétiquement plus proches des tribus Hun, Ouigour et Magyar que de la descendance d’Abraham, Isaac et Jacob[2]. (p. 17)

Les Khazars étaient des guerriers nomades, « des hommes sauvages aux visages hideux et aux manières de bêtes sauvages, mangeurs de sang ». Un écrivain arménien parle d’une « horrible multitude ». Ils étaient sans aucun doute l’une des espèces animales les plus violentes et les plus cruelles qui aient jamais habité la terre, sans aucune utilité pour la vie autre que la leur. Les Khazars étaient un peuple si violent, brutal et sauvage qu’ils sont décrits comme étant « craints et abhorrés par-dessus tous les peuples de cette région du monde ». On sait peu de choses sur leur origine car les historiens et les éditeurs juifs les ont rayés de notre histoire et font tout leur possible aujourd’hui pour nier l’existence même de ce peuple. Ces Khazars d’Europe de l’Est étaient sans conteste les peuples les plus haïs et les plus craints de toute l’Europe à l’époque, voire de toute l’histoire. Leur soif de sang et leur cruauté étaient légendaires, sans parler de leur cupidité3,4.

Il est important de noter qu’avant qu’ils n’adoptent le Judaïsme, la religion khazar était une religion de culte phallique.

L’Empire Khazar a pris fin lorsque les peuples d’Europe, incapables de tolérer leur brutalité sauvage, se sont unis, ont exterminé l’Empire et dispersé les Khazars survivants aux quatre vents. Les Khazars ont été vaincus principalement par les Russes vers 965 après J.-C., mais ils ont persisté jusqu’à un certain point, subissant plusieurs autres exterminations jusqu’à la fin des années 1300, lorsque Gengis Khan les éliminaet  occupa la quasi-totalité de leur ancien territoire. Les Khazars ont tout simplement « disparu » de l’histoire, pour être remplacés par des « juifs » qui sont soudainement apparus presque partout au même moment. Ces survivants dispersés sont restés des nomades, des gens sans nation et sans lieu – et « sans foi ni loi » dans leurs relations avec le moindre peuple, nation ou lieu. Et, comme le souligne Koestler, c’est là « le berceau de la partie numériquement la plus forte et culturellement dominante du judaïsme moderne ». Et en effet, j’ai lu des publications juives qui déclarent carrément que (pour paraphraser, mais avec précision) « on pourrait aussi bien dire qu’il n’y a plus de « vrais juifs » dans le monde, qu’au moins 95% de tous les juifs sont des Khazars européens ». Ils donnent une fort mauvaise réputation aux vrais juifs.

La cupidité a conduit cette diaspora khazare vers la banque et l’argent, tandis que leur brutalité native se prêtait bien au commerce des esclaves, toutes occupations qu’ils ont poursuivies depuis lors. Leur itinérance naturelle et leur dissemblance fondamentale avec les autres tribus humaines étaient peut-être responsables de leur manque de loyauté envers une nation ou un peuple, et leur brutalité cruelle apparemment innée, ainsi que leurs perversions sexuelles apparemment aussi innées, expliquaient leur dérive vers des occupations telles que le commerce d’esclaves, l’enlèvement d’innombrables jeunes femmes pour les vendre dans des harems à travers le monde et l’enlèvement et la castration de jeunes hommes pour servir d’eunuques dans ces mêmes harems. Ce dernier point peut également expliquer leur soudain passage au Judaïsme, le Talmud de Babylone correspondant bien à leurs penchants sexuels, leur offrant une sorte d’« âme sœur » envers laquelle ils étaient tout à fait disposés et réceptifs. Leur nature violente et indépendante se manifestait également par une forte réticence à accepter la sujétion ou la subordination au pouvoir en place, et rejetait très clairement l’assimilation.

Leurs problèmes étaient nombreux. Ces Khazars (aujourd’hui nos « soi-disant » juifs) étaient aussi amèrement détestés pour leur exploitation fiscale. Le processus était simple. Ils s’adressaient à un monarque en lui proposant de verser annuellement et à l’avance la totalité des recettes fiscales de son royaume, sous la forme d’une somme forfaitaire, en échange de quoi ils avaient le droit de prélever et de collecter des impôts auprès des citoyens au cours de l’année suivante, afin de récupérer leur « investissement » et de réaliser un bénéfice. La théorie était bonne, la pratique brutale. Ces soi-disant juifs créaient, prélevaient et collectaient des impôts d’une nature et d’un volume qui stupéfiaient l’imagination et finissaient par mettre en faillite une nation entière. Plus d’un monarque découvrait que les collectes d’impôts progressaient sans limite jusqu’à ce que le royaume tout entier soit au bord de la révolution, auquel cas ces soi-disant juifs étaient expulsés du pays, parfois autorisés à emporter leur butin avec eux, parfois confisqué à la sortie. Dans tous les cas, cette diaspora « juive » a poussé les choses au point qu’une expulsion massive était considérée comme le seul salut envisageable pour un pays.

Pendant des générations, nous avons été exposés à des récits selon lesquels « les juifs » étaient expulsés de diverses nations pour des raisons d’antisémitisme, mais cela n’a jamais été vrai. D’abord, et encore une fois, ces personnes n’étaient pas juives, et elles ont été expulsées pour leurs crimes et leur cupidité, sans rapport avec leur (fausse) origine ethnique. Il semble que les gens ne sachent toujours pas aujourd’hui que les expulsions n’ont jamais vraiment cessé. Cuba a expulsé tous les juifs après la révolution. Le Japon a expulsé tous les juifs en deux vagues avant la Seconde Guerre mondiale, et le premier acte de Mao à son arrivée au pouvoir a été d’expulser tous les juifs de Chine. L’Allemagne a fait la même tentative (à Madagascar) avant la Seconde Guerre mondiale, mais a échoué. Toutes ces tentatives ont été menées pour des raisons similaires, et il en existe bien d’autres aujourd’hui.

Les racines de la révolution

Nous pouvons imaginer que ces expulsions répétées de dizaines de pays, tous les 50 ans environ, pendant des centaines d’années, devenaient gênantes et fatigantes pour ces gens. Le problème principal était que les gens étaient soumis au caprice d’un monarque – d’un seul homme – qui avait le pouvoir et la puissance de les expulser et de confisquer leurs biens à son gré. La subversion et la révolution n’étaient peut-être pas si difficiles à mettre en œuvre si l’on considère que les monarques étaient souvent intransigeants et brutaux envers leurs propres populations également.

Les juifs ont produit deux séries de révolutions en Europe lorsqu’ils ont senti le vent de l’expulsion souffler, la première série n’ayant produit aucun bénéfice durable pour nos Khazars, un monarque inamical étant rapidement remplacé par un autre de même sentiment et avec les mêmes préoccupations pour sa propre longévité.

Les juifs khazars trouvèrent alors un meilleur moyen. La conception était brillante, le processus simple, la théorie éminemment séduisante. « Nous n’avons pas besoin d’un roi. Un pays est facile à gérer. Nous pouvons former un gouvernement à partir du peuple. Nous pouvons nous gouverner nous-mêmes. Plus de guerres inutiles, plus de taxes punitives, plus de monarque vivant dans le luxe pendant que nous mourons de faim. Nous pouvons travailler en ce sens, et être libres. » Et bien sûr, les juifs pouvaient guider le peuple vers la formation d’un gouvernement efficace, principalement en créant deux « partis » parmi lesquels le peuple pouvait choisir, et avec la possibilité d’éjecter un parti s’il n’était pas satisfaisant et de sélectionner l’autre, les gardant ainsi « honnêtes ». Nous savons comment cela a tourné.

Les paysans étaient en extase avec des visions de prunes en sucre dansant dans leurs têtes, tandis que les élites étaient encore plus extatiques parce qu’elles avaient compris dès le départ que les dirigeants du gouvernement ne pouvaient venir que de leur groupe. Ces soi-disant juifs offraient aux élites le contrôle total de leur pays, et étaient prêts à financer la transition. Comment refuser une telle offre ? Pour mettre cela en perspective, toute l’histoire s’est déroulée sur 200 ans ou plus, a impliqué des milliers de Khazars, agissant parfois indépendamment mais souvent de concert, et avec des erreurs, des défaillances et des apprentissages avant que le produit final ne soit fermement établi. Ainsi, en ce sens, il est un peu simpliste de dire simplement « Les juifs ont créé la démocratie ». Néanmoins, c’est ainsi que les choses se sont passées. C’est la genèse de la démocratie, du moins du système électoral multipartite que nous connaissons aujourd’hui.

La raison pour laquelle cela s’est passé ainsi est qu’un système électoral multipartite est le seul système de gouvernement qui peut être complètement corrompu et contrôlé depuis les coulisses, cette corruption et ce contrôle étant institutionnalisés à perpétuité. Il est vrai que tout type de gouvernement peut être corrompu, mais le système « démocratique » multipartite a été créé pour être corruptible dans tous ses éléments constitutifs et là où chaque politicien individuel peut être acheté, l’ensemble de la population étant exploitée, et ce processus étant maintenant développé avec un art raffiné. Au début, les chefs de parti mirent au point une machine, chacun pour imposer ses vues au peuple, mais rapidement « la machine du parti » a pris en charge le processus et tout contrôle a été assumé par ceux qui étaient à la tête de cette machine. Le résultat a été que ni les politiciens ni le peuple n’ont aujourd’hui la moindre influence sur le processus qui est contrôlé en arrière-plan pour tout, du financement à la politique.

C’est la raison pour laquelle les juifs, par leur contrôle des médias et de l’édition, ont promulgué sans cesse la « démocratie » comme une religion si sainte que le simple fait de l’examiner ou de la remettre en question constitue un blasphème de premier ordre. Le succès est tel qu’il n’existe aujourd’hui que très peu de « démocraties » qui ne soient pas effectivement contrôlées par les juifs en arrière-plan –  ce que nous appelons notre « État profond ». Les États-Unis sont largement connus en tant qu’État juif, mais le Canada, l’Allemagne, la Suède, l’Ukraine, les Pays-Bas, l’Angleterre, la France, l’Italie, l’Australie et tous les autres ne valent pas mieux. Même le Japon est en fait une colonie juive.

La couleur des révolutions

Notre tableau révolutionnaire est boueux et trouble parce que nous avons eu plusieurs autres catégories de révolutions induites par les juifs, dont certaines ont coïncidé avec la destitution d’un monarque (notamment la Révolution française) tandis que d’autres visaient un vaste bouleversement social et le remplacement de tout gouvernement par une élite communiste (Russie, Allemagne, Hongrie, Autriche, Espagne). Il existe encore une autre catégorie entière que l’on peut vaguement appeler « révolutions de couleur » et qui visait à remplacer les gouvernements existants (non juifs) par de nouveaux gouvernements contrôlés par les juifs. L’une des plus grandes tentatives de ce genre a été la violence en Chine en 1989, le soi-disant « incident de la place Tiananmen », qui était entièrement une tentative (ratée) organisée par la juiverie mondiale pour faire éclore une révolution de couleur en Chine. Si vous souhaitez en savoir plus, je crois quele rapport de Firedman est reconnu comme étant l’apport définitif sur le sujet5.

L’Ukraine connut une autre « révolution colorée » (réussie), et il y a eu beaucoup d’autres tentatives de ce genre.

Il existe également d’autres catégories. La Révolution américaine n’était pas liée à l’esclavage mais fut en réalité une « guerre de désobéissance financière » infligée aux États-Unis par les banquiers juifs européens, principalement Rothschild. Il y en a d’autres, ainsi que des guerres fomentées, des assassinats présidentiels et d’autres péchés mortels, tous provenant de la même source et pour des raisons politiques similaires.

La vérité est que dans tous les mouvements révolutionnaires passés, il y a des preuves évidentes d’un dessein commun. C’était vrai pour les deux séries de révolutions européennes destinées à déposer les monarchies existantes, pour la longue série de révolutions communistes destinées à remplacer les ordres sociaux existants, pour la série de soi-disant « révolutions de couleur » destinées à remplacer les gouvernements existants par de nouveaux régimes sous contrôle juif. À cela s’ajoutent la cinquantaine de « révolutions » au cours desquelles les banquiers juifs européens de la City de Londres ont remplacé des gouvernements légitimes en exercice par des dictatures brutales (Amérique latine, Afrique), pour des raisons financières et politiques, en utilisant dans tous les cas la CIA et l’armée américaine comme armée privée des banquiers. Aujourd’hui, ils détruisent des pays pour « rendre le monde sûr pour la démocratie », mais ils ont d’abord dû détruire des pays afin de rendre le monde sûr pour les juifs.

Avant et après la Première Guerre mondiale, il y a eu une longue série de graves poussées révolutionnaires au Portugal, en Prusse, en Bavière, en Hongrie, en Hollande, en Suisse, en France, au Danemark, en Turquie et dans bien d’autres pays. Dans tous ces cas, la même « influence étrangère » était la principale responsable, mais l’histoire semble avoir effacé non seulement les instigateurs, mais aussi les événements eux-mêmes.

Benjamin Disraeli, dans son livre « Coningsby », écrit en 1844, a écrit « cette puissante Révolution qui se prépare en ce moment en Allemagne, et qui sera, en fait, une seconde et plus grande Réforme, et dont on sait encore si peu de choses en Angleterre, se développe entièrement sous les auspices des juifs ». Et bien sûr, les deux juifs principalement à l’origine de cette « réforme » étaient Ferdinand Lassalle et Karl Marx. « La liberté politique est une idée mais pas un fait. Cette idée, il faut savoir l’utiliser comme un appât pour attirer les masses populaires afin d’écraser ceux qui détiennent l’autorité. »

Winston Churchill, futur Premier ministre britannique, s’est emporté contre « les manigances des juifs internationaux » en ces termes :

« Ce mouvement parmi les juifs n’est pas nouveau. De l’époque de Weishaupt à celle de Karl Marx, et jusqu’à Trotsky (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (États-Unis), cette conspiration mondiale pour le renversement de la civilisation et la reconstitution de la société sur la base d’un développement arrêté, d’une malveillance envieuse et d’une égalité impossible, n’a cessé de croître. Elle a joué, comme l’a si bien montré un écrivain moderne, Mme (Nesta) Webster, un rôle tout à fait reconnaissable dans la tragédie de la Révolution française. Elle a été le ressort de tous les mouvements subversifs du XIXe siècle ; et maintenant, enfin, cette bande de personnalités extraordinaires issues des bas-fonds des grandes villes d’Europe et d’Amérique a saisi le peuple russe par les cheveux et elle est devenue pratiquement le maître incontesté de cet énorme empire »6.

De nombreux livres ont été écrits sur ce sujet de la fin des années 1800 au milieu et à la fin des années 1900, mais ces livres ne sont plus en vogue, ne sont pas référencés ou cités par qui que ce soit, et ne sont probablement pas lus par les universitaires où que ce soit, leur attention ayant été dirigée vers des sujets plus « approuvés ». Voilà comment la connaissance tombe hors de la conscience du monde. Certaines personnes tentent aujourd’hui de nous le dire, mais peu écoutent. Carroll Quigley avait découvert et révélé une partie du complot, mais les plaques d’impression de ses livres ont été détruites et les éditeurs n’ont pas eu le droit de les ressusciter.

Henry Ford et les Protocoles

La longue série d’essais de Henry Ford intitulée « Le Juif international – le problème le plus important du monde »7, écrite au début des années 1920, tentait d’attirer l’attention du public sur la question des révolutions fomentées par les juifs et sur bien d’autres choses encore, ses écrits étant peut-être devenus encore plus importants aujourd’hui. Benjamin Freedman, qui avait été conseiller de cinq présidents américains, a écrit des articles qui ont révélé une grande partie de l’histoire enfouie des juifs8,9.

Il y a un livre exceptionnellement bien informé intitulé « The Cause of World Unrest » (La cause de l’agitation mondiale) ; il fut écrit par Howell Arthur Gwynne, le rédacteur en chef du London Morning Post de 1911 à 1937, que j’ai utilisé en partie comme référence pour cet article et qui vaut éminemment la peine d’être lu10.

Gwynne écrivait :

« Récemment a été publiée, tant en Amérique qu’en Angleterre, une traduction d’un ouvrage intitulé « Les Protocoles des Sages de Sion ». Il est difficile de dire s’il s’agit ou non d’un document authentique. Mais aujourd’hui, après notre expérience de la guerre, de la conférence de paix et des agissements des juifs en Russie, il a fait l’objet partout d’une étude et d’une considération sérieuses. Beaucoup de ses prophéties se réalisent sous nos yeux et, pour cette raison, nous sommes fondés à lui accorder un crédit plus grand qu’il n’aurait été possible il y a dix ans. Des écrivains et des journaux juifs ont nié avec indignation l’authenticité des protocoles. Mais même si demain on apportait la preuve indiscutable qu’il s’agit d’un faux, on se poserait toujours la même question que les protocoles ont provoquée et provoquent chaque jour : les juifs ont-ils une politique étrangère qui leur soit propre et qui vise un but précis ? Il serait difficile de refuser à cette section du judaïsme, que l’on peut qualifier de judaïsme politique, une politique nationale bien définie. »

« Et si nous considérons équitablement les preuves internes, cela revient à ceci : que le document prédit une révolution mondiale, et une révolution mondiale menée par une organisation juive, et que la révolution actuellement en cours – la révolution bolcheviste – est en fait menée principalement par des juifs, et que c’est une tentative de révolution mondiale. Nous devons en rester là. Si nos lecteurs croient qu’une telle prophétie a pu être faite à l’insu de quelque fanatique antisémite, alors, bien sûr, ils n’accepteront pas le document comme authentique. Si, en revanche, ils croient qu’une telle hypothèse est intenable, alors il ne reste que l’alternative que le document soit authentique. »

Gwynne écrit encore :

« À maintes reprises, des gens ont été utilisés avec une effronterie flagrante pour produire des résultats qu’ils n’ont jamais souhaités eux-mêmes. »

Ce point est certainement vrai. Il ne fait aucun doute que les juifs de la City de Londres voulaient provoquer l’éclatement de la Yougoslavie, et qu’ils ont utilisé les auspices de l’« Albert Einstein Institution » de l’Université de Harvard, Gene Sharp étant le facilitateur. Le manuel Otpor de Sharp, une instruction pathétiquement fictive pour la « lutte non violente » qui a culminé dans l’un des épisodes les plus violents de l’histoire récente de notre Terre, commençant par la destruction de la Serbie mais se terminant par d’innombrables centaines de milliers de morts et l’un des plus grands programmes de nettoyage ethnique que nous ayons jamais vu. Lorsque nous pensons à l’éclatement de la Yougoslavie, aux morts et aux migrations, personne n’a voulu cela ou n’a prévu le résultat, à l’exception des juifs qui en sont à l’origine. Si l’on parle aujourd’hui à ces jeunes gens en Serbie qui avaient adopté avec tant d’empressement la mission satanique de Sharp, aucun d’entre eux ne souhaitait le résultat qui a été atteint, et ils étaient en fait horrifiés de voir ce qu’ils avaient déclenché. Comme tous les étudiants universitaires, ils n’étaient que des outils involontaires et manipulés dans le grand projet de quelqu’un d’autre.

Gwynne encore :

« Nous voyons aujourd’hui comment l’exploitation du peuple peut être réalisée avec une relative facilité parce que le peuple, dans tout le monde civilisé, est affranchi et qu’il n’y a personne pour s’interposer entre les exploiteurs et les exploités. Si nous regardons en arrière dans l’histoire, nous constaterons que la disparition de cette influence intermédiaire n’a pas été tout à fait fortuite … [Il y a] les fils d’une conspiration ourdie par des gens dont l’objet principal a été de détruire complètement tout ce qui – rois, gouvernements ou institutions – pouvait s’interposer entre eux et les gens qu’ils voulaient exploiter. »

« Les fameux Protocoles peuvent être authentiques ou non, mais même les plus sceptiques doivent admettre qu’ils sont l’abrégé d’une philosophie qui peut être diabolique, mais qui est certainement cohérente, et que sur de nombreux points importants, ils ne font pas qu’anticiper, mais expliquent certains des maux dont le monde souffre actuellement. »

J’ajouterai que le gouvernement et l’armée américains avaient étudié ce document de manière approfondie à l’époque (vers 1920) et l’ont déclaré authentique.

Les révolutions dans le monde entier

Il s’agit d’un sujet énorme qui nécessiterait une bibliothèque pour lui rendre justice. J’aborderai simplement quelques-unes des révolutions et tentatives révolutionnaires, ce qui ne peut que donner une idée de l’immensité, du contenu et de l’intention de ces plans. J’omettrai la soi-disant « révolution russe » de cette discussion car elle mérite sa propre exposition et, plus menaçante, illustre l’énorme brutalité sauvage des instigateurs. Je dis « soi-disant » révolution russe parce qu’elle n’était en aucun cas russe, mais entièrement une révolution juive contre la Russie. Il n’a peut-être pas échappé aux lecteurs qu’une autre « révolution » de ce type est en préparation aujourd’hui – et par les mêmes personnes.

Nous connaissons déjà l’Irak et la Libye avec leurs gouvernements et leurs banques centrales désormais totalement contrôlés par les juifs, et nous voyons ce qui se passe en Syrie, au Yémen et dans d’autres nations proches. Les principaux obstacles qui empêchent encore le contrôle mondial sont la Chine, la Russie et l’Iran, il n’est donc pas surprenant que tout le venin médiatique actuel soit dirigé contre ces trois pays qui doivent être soit repris, soit détruits. Les révolutions semblent être vouées à l’échec. Les juifs ont essayé de lancer une « révolution du jasmin » en Chine il y a quelques années, avec pour seul résultat que l’ambassadeur américain de l’époque, Jon Huntsman, est parti la queue entre les jambes et s’est mis à l’abri d’une foule en colère dans le centre de Pékin. En effet, le soutien populaire national à ses dirigeants est très élevé, avec au moins 80% en Russie et 90 à 95% en Chine et en Iran. La troisième guerre mondiale reste donc la seule solution possible, une solution qui, est-il espéré, détruirait ces trois nations dans le processus, laissant le champ libre à un nouveau gouvernement mondial.

« Qu’ils mangent donc de la brioche, à défaut de pain ! » – La Révolution française

Lord Acton, dans ses « Essais sur la Révolution française », a écrit :

« Ce qui est effrayant, ce n’est pas le tumulte, mais le dessein. À travers tout le feu et la fumée, nous percevons l’évidence d’une organisation calculatrice. Les dirigeants restent soigneusement dissimulés et masqués, mais leur présence ne fait aucun doute dès le début. »

Le souvenir que j’ai gardé du lycée sur cette partie de l’histoire est que les paysans se sont révoltés contre la royauté et la classe d’élite, pour divers torts, dont la disette, qui frôlait la famine – la propagande la plus notable étant le commentaire ci-dessus attribué à Marie-Antoinette – et le manque cruel de préoccupation de la royauté pour l’approvisionnement du bas-peuple.

La citation ci-dessus est censée refléter l’indifférence de la reine Marie-Antoinette à l’égard de la condition du peuple mais, bien qu’elle lui ait été communément attribuée, il n’existe aucune trace de tels mots prononcés par elle. Ils apparaissent dans les « Confessions » de Jean-Jacques Rousseau, son autobiographie, dont les six premiers livres avaient été écrits en 1765, lorsque Marie-Antoinette avait neuf ans. (Rousseau était juif). Il convient de noter que ces mots n’ont jamais été cités par les opposants à la monarchie au moment de la Révolution française, mais qu’ils ont semblé acquérir une grande importance symbolique dans les histoires ultérieures, lorsque les historiens pro-révolutionnaires ont cherché à démontrer l’inconscience et l’égoïsme des classes supérieures françaises de l’époque.

Cependant, la Révolution française elle-même fournit des preuves sérieuses qu’elle n’a pas été un événement spontané, mais qu’elle a été conspirée, planifiée et exécutée par diverses parties dans un but entièrement personnel. Il n’est pas nécessaire d’être très cynique pour observer que cela ressemble vraiment, du moins superficiellement, à un cas d’imputation du crime aux victimes elles-mêmes. Il apparaît maintenant qu’une partie importante de l’histoire nous dit que les loges maçonniques et divers groupes juifs – tant au niveau international qu’en France – ont activement planifié cette révolution.

Selon les nouvelles preuves historiques, les pénuries alimentaires en France à l’époque furent intentionnellement créées pour déclencher la révolution. On prétend, et cela semble substantiel, que des céréales et d’autres stocks alimentaires avaient été achetés par ceux qui avaient de l’argent et retirés du marché – stockés et cachés – pour conduire délibérément la population au bord de la famine et favoriser ainsi une révolte généralisée. Un groupe de banquiers juifs acheta et stocka la totalité de la récolte de céréales de la France et refusa de la mettre sur le marché à n’importe quel prix. Le peuple n’avait littéralement pas de pain à manger. D’où notre révolution. Comme Henry Ford l’écrivait dans un de ses articles :

« Pendant cinq générations, le monde a vécu dans une fausse lumière censée être apportée par la Révolution française. On sait maintenant que cette révolution n’était pas la révolution du peuple français, mais un ensemble de troubles fomentés par une minorité qui cherchait à imposer au peuple français le plan même que l’on envisage aujourd’hui. …

C’est le peuple français qui a finalement mis fin à la soi-disant Révolution française. [Mais] la France, à la suite de ce bouleversement induit par une minorité bien organisée, a été liée par le contrôle juif depuis lors. »

Le petit moteur qui n’a pas pu démarrer – Emma Goldman et la révolution américaine ratée

Emma Goldman avait émigré de Russie alors qu’elle était adolescente et elle commença rapidement à promulguer divers modèles de société reposant principalement sur les deux piliers que sont l’anarchie politique et la promiscuité sexuelle. La promotion généralisée et excessivement vocale de ces idéaux a valu à Emma Goldman la réputation d’être l’une des deux anarchistes les plus dangereux d’Amérique. L’objectif réel d’Emma Goldman était de fomenter une révolution communiste aux États-Unis, en suivant le modèle que ces gens avaient établi avec leurs révolutions en Russie, en Hongrie, en Allemagne et dans d’autres pays. Mais, en fin de compte, Emma Goldman ne suscita pas  autant d’anarchie qu’elle aurait pu le faire, principalement parce qu’elle découvrit qu’elle était plus intéressée par le sexe que par la politique11.

Emma Goldman et son amant Berkman (une sorte de Bonnie and Clyde politique) conspiraient pour tuer le président américain de l’époque, William McKinley12,13. La police n’a jamais été en mesure de relier directement Goldman au meurtre de McKinley, bien que l’assassin l’ait fréquemment rencontrée et qu’il ait prétendu avoir agi selon ses instructions. Goldman et son groupe n’avaient pas seulement visé un président américain. Ils tentèrent de tuer plusieurs autres personnalités publiques, leur projet d’attentat à la bombe contre le manoir de John D. Rockefeller à New York n’échoua que parce que la bombe avait explosé prématurément, tuant une douzaine d’anarchistes tout en détruisant une grande partie de la maison de Goldman. L’un des anarchistes d’Emma Goldman, Carlo Valdinoci, fit exploser la façade de la maison du procureur général A. Mitchell Palmer à Washington, D.C., se faisant également exploser dans le processus lorsque la bombe explosa trop tôt14. Et il y eut encore quelques autres bonnes tentatives15,16.

À l’époque, les États-Unis paniquaient face aux révolutions russe et européenne et n’ignoraient pas que de nombreux communistes juifs émigraient aux États-Unis – souvent sous la pression du lobby juif qui était déjà assez puissant pour exiger que seule la nationalité de ces immigrants soit enregistrée et non le fait qu’ils soient juifs ou communistes. Quoi qu’il en soit, la peur de ces communistes a été le point de départ du maccarthysme aux États-Unis. Il est vrai que McCarthy est allé trop loin, mais l’Amérique avait de très bonnes raisons d’avoir une peur effrayante des communistes et de leur révolution communiste intérieure naissante. Mais la tromperie impardonnable a été que toute cette peur et cette haine de ce qui relevait des communistes juifs – principalement de Russie – ont été subverties et tournées vers la Russie elle-même et l’URSS, au lieu de rester parmi les communistes principalement juifs qui étaient responsables de tout le désordre des bouleversements en Europe pendant une période de 20 ou 30 ans.

Un article intitulé « Fear of Dissent : The Case Against the « Reds » (La peur de la dissidence, l’épisode du combat contre les « rouges »), rédigé par le procureur général des États-Unis A. Mitchell Palmer, expose clairement les dangers qui pèsent sur la société, la morale et la religion américaines, de la part de ceux qui cherchaient à les remplacer par des « valeurs » perverses, comme le fit Bela Kun en Hongrie. Il affirme sans ambages que « le communisme dans ce pays était une organisation de milliers d’étrangers qui étaient des alliés directs de Trotsky », sans mentionner que Trotsky était juif et que tous ces « alliés directs » étaient également juifs. En fin de compte, tout était imputé à la « Russie », bien que la Russie en tant que pays ait été innocente de la révolution bolchevique qui lui a été imposée par Trotsky et sa bande de révolutionnaires juifs expédiés depuis les États-Unis.

Autres révolutions américaines

Andrew Jackson était à peine été élu président qu’il était la cible d’une tentative d’assassinat par un tireur nommé Richard Lawrence, qui avoua à la police qu’il avait été « en contact avec les puissances en Europe ». Malgré le danger évident pour sa vie, Jackson refusa de renouveler la charte de la banque et la dette nationale américaine passa à zéro pour la première et dernière fois dans l’histoire du pays. Mais en représailles, le président de la banque, Nicholas Biddle, un agent de Jacob Rothschild, basé à Paris, coupa immédiatement tout financement au gouvernement américain et plongea le pays dans une profonde dépression. Simultanément, les mêmes banquiers plongèrent les États-Unis dans une guerre avec le Mexique, exacerbant considérablement les difficultés économiques et offrant une fois de plus au président américain l’occasion de clarifier sa pensée17.

L’incitation des banquiers à des guerres de clarification en Amérique inclut la guerre civile américaine qui, contrairement à la croyance populaire, ne portait pas sur l’esclavage mais sur le contrôle politique et financier des États-Unis. Il existe des preuves plus que suffisantes que les graves divisions au sein du pays qui ont conduit à la guerre civile américaine ont été délibérément infligées aux États-Unis par ces mêmes banquiers, qui mettaient ainsi à exécution l’avertissement qu’ils avaient lancé plus de dix ans auparavant, selon lequel la désobéissance serait punie par l’organisation et l’imposition d’une guerre civile. Leur plan, qui a admirablement réussi, était « d’exploiter la question de l’esclavage et de creuser ainsi un abîme entre les deux parties de la République », jetant ainsi la nouvelle nation dans une guerre civile acharnée avec l’intention de déboucher sur deux républiques faibles et facilement contrôlables au lieu d’une seule forte.

Le chancelier allemand Otto Von Bismarck affirmait que les banquiers européens étaient responsables de la guerre civile américaine, déclarant que « la division des États-Unis a été décidée par les grandes puissances financières d’Europe », et van Helsing a écrit que « les raisons qui ont conduit à cette guerre civile étaient presque entièrement dues aux agents de Rothschild », dont George Bickly qui avait persuadé les États confédérés des avantages de la sécession de l’Union, précipitant ainsi la guerre civile américaine. Tous les textes d’histoire américains attribuent la guerre civile aux conflits liés à l’esclavage, ce qui constitue l’un des plus grands mensonges et l’un des plus grands travestissements historiques existant dans n’importe quelle nation.

Quoi qu’il en soit, les banquiers réussirent à inciter à la violence et la guerre civile fut déclenchée aux États-Unis, les banquiers de Londres soutenant l’Union et les banquiers français soutenant le Sud. Tout le monde fit fortune et, en 1861, les États-Unis avaient une dette de 100 millions de dollars. À cette époque, Abraham Lincolndevint  le nouveau président et snoba les banquiers en émettant une monnaie du gouvernement américain, connue sous le nom de Greenbacks, pour payer les factures de l’armée de l’Union sans s’endetter auprès des Rothschild.

À l’époque, le Times of London, contrôlé par les Rothschild, écrivait : « Si cette politique malicieuse, qui avait ses origines dans la République nord-américaine, devait s’implanter jusqu’à une fixation, alors ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il remboursera ses dettes et ne sera plus endetté. Il aura tout l’argent nécessaire pour faire son commerce. Il connaîtra une prospérité sans précédent dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Les cerveaux et les richesses de tous les pays iront en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toutes les monarchies du monde. »

Au Canada

Cette histoire a été en grande partie effacée et peu de gens, même au Canada, sont au courant du « programme de violence et d’hypocrisie » des communistes juifs au Canada, où le mouvement [communiste] était très étroitement lié aux puissantes organisations révolutionnaires des États-Unis. Toronto et Winnipeg (villes à forte population juive) comptaient de nombreuses sociétés bolcheviques, dont les membres étaient presque tous des Juifs russes. Ils organisèrent de vastes émeutes dans de nombreuses villes, alignant leurs intentions révolutionnaires sur les protestations sans rapport des vétérans de guerre. Ils créèrent suffisamment de violence pour que les protestations soient finalement interrompues par une force considérable de la GRC canadienne. Leur programme était basé sur une demande de renversement de ce qu’ils appelaient la « trinité condamnable de la religion (le christianisme), du gouvernement et du capitalisme »18,19.

L’Angleterre et la révolution mondiale

« Avant qu’une révolution puisse avoir lieu dans un pays, beaucoup de travail préparatoire doit être fait. Il faut d’abord créer une situation révolutionnaire, et si les conditions naturelles de la société ne tendent pas dans ce sens, il faut s’efforcer de les forcer dans la bonne direction, vers la révolution. Tel est le but des socialistes et des syndicalistes révolutionnaires de ce pays. Nos révolutionnaires, travaillant conjointement avec les révolutionnaires étrangers, qui sont principalement des juifs internationaux, doivent trouver les moyens de créer en Grande-Bretagne une crise industrielle d’une telle ampleur qu’une révolution sera pratiquement inévitable. C’est le problème immédiat du mouvement révolutionnaire ». Il est remarquable qu’une grande partie de la direction de ces révolutions communistes semble provenir des Pays-Bas – qui ont toujours été une colonie juive.

Après la révolution russe, la presse juive a affiché une affection alarmante pour l’idéologie communiste en Angleterre, et a ouvertement encouragé « une campagne dangereuse » de propagande bolchevique. Trotsky et le Dr Hermann Gorter, auteur de « La révolution mondiale », admettaient que leurs plans pour une révolution mondiale ne pouvaient réussir tant qu’il y avait un Empire britannique uni. C’était également l’opinion de Karl Marx. Le problème des organisateurs internationaux de la révolution consiste à savoir (a) comment détruire la prospérité industrielle de la Grande-Bretagne, et (b) comment briser l’Empire britannique. » Et bien sûr, les deux guerres mondiales ont justement abouti à cela. Lors de la première guerre, l’Angleterre a perdu 40% de son empire, et la deuxième guerre a achevé le processus avec la disparition de l’empire et la faillite de l’Angleterre.

L’Angleterre a été épargnée grâce à la relation incestueuse entre la famille royale britannique et les Rothschild (principalement), qui se sont associés pour piller le monde – principalement l’Inde et la Chine, la famille royale britannique (la reine Victoria, notamment) partageant le pillage de l’Inde et les profits des trafics d’opium de Rothschild et Sassoon. L’Irlande et l’Écosse ont également connu des périodes où les Juifs ont tenté de mettre en pratique leurs théories bolcheviques, mais ont échoué.

L’Irlande

Les communistes juifs ont fait une étrange fixation sur l’Irlande comme point focal de la révolution. Marx écrivait : « L’Irlande est le fief de l’aristocratie foncière anglaise. L’exploitation de ce pays n’est pas seulement la principale source de la richesse nationale, cela constitue également la plus grande force morale de l’Angleterre. Elle représente, en fait, la domination de l’Angleterre sur l’Irlande. L’Irlande est donc le grand expédient au moyen duquel l’aristocratie anglaise maintient sa domination en Angleterre même. D’autre part, retirez demain d’Irlande l’armée et la police anglaises et vous aurez immédiatement une révolution agraire en Irlande. La chute de l’aristocratie anglaise en Irlande, cependant, doit impliquer et conduit inévitablement à son renversement en Angleterre. Ainsi, la condition première de la révolution prolétarienne en Angleterre serait remplie. »

« Pour aucun pays, cela n’est plus vrai que pour l’Irlande. Si l’Irlande devenait indépendante, la Grande-Bretagne serait frappée dans ses fondements. Maintenant, par conséquent, il est du devoir de tous les communistes britanniques d’exiger l’indépendance complète de l’Irlande, et de prendre toutes les mesures nécessaires pour y parvenir, et pour toute la Troisième Internationale, cela est de la plus haute importance. Encore une fois, l’Angleterre est le rocher sur lequel le capitalisme est fermement enraciné, le rempart du capitalisme mondial, l’espoir de toute contre-révolution et de toute réaction. Mais l’Irlande est le talon d’Achille de l’Angleterre. Pour la révolution sur le continent européen, donc pour la révolution mondiale, c’est une question vitale que le Capital britannique y soit frappé. » Et, bien sûr, l’argent juif afflue en Irlande pour encourager une rébellion politique qui pourrait provoquer l’éclatement de la Grande-Bretagne. Les Irlandais ont énormément souffert aux mains des juifs, à commencer par la quasi-dépopulation de l’Irlande due à la traite des blanches par les juifs – un sujet qu’ils essaient maintenant désespérément de discréditer en le qualifiant de « mème antisémite ».

L’Écosse

En dehors des tentatives de révolution communiste en Écosse, il y a le fait très inhabituel de la « maçonnerie écossaise » qui semble apparaître dans les endroits les plus insolites, inévitablement en relation avec des crimes juifs. L’un de ces faits a été la création de la banque HSBC, en quelque sorte « créée en Écosse » mais entièrement détenue et gérée par des juifs. David Sassoon en a été le premier président du conseil d’administration, la banque ayant été créée uniquement pour blanchir l’argent de la drogue des juifs – une spécialité qu’elle arbore encore fièrement aujourd’hui. Un autre exemple est celui de Jardine and Matheson, apparemment des « juifs écossais » et fortement impliqués dans le commerce de l’opium, dont même les encyclopédies juives nous disent qu’il s’agissait « d’une affaire entièrement juive ».

La révolution autrichienne

Un avocat juif de Budapest, Ernst Bettelheim, obtient des fonds du Comintern pour créer un parti communiste autrichien. Bettelheim et ses partisans prévoient de prendre le contrôle des principaux centres nerveux du gouvernement autrichien, tandis que Bela Kun envoie son armée hongroise communiste à la frontière autrichienne (à seulement deux heures de marche de Vienne), prête à envahir pour soutenir leurs camarades. Cependant, la nuit précédant la révolution prévue en juin 1919, la police autrichienne arrête tous les dirigeants communistes autrichiens, à l’exception de Bettelheim. Ils ne se sont pas rendus sans combattre ; un groupe d’environ 4000 communistes (pour la plupart juifs) s’est rassemblé pour libérer les dirigeants, mais il a dépéri et s’est enfui sous le feu de la police. C’est la fin de la révolution communiste autrichienne, essentiellement étranglée à la naissance. Les juifs de Vienne étaient également à l’avant-garde de la précédente révolution autrichienne de 1848, lorsqu’ils avaient planifié des changements massifs dans la structure sociale et politique du pays, ainsi que dans le domaine de la richesse des juifs autrichiens.

La révolution hongroise

Il y a une partie de l’histoire de la Hongrie qui semble recevoir peu d’attention, c’est la prise de contrôle du pays par les communistes juifs dirigés par Bela Kun, qui avait été fortement impliqué avec les bolcheviks juifs en Russie.

En novembre 1918, Bela Kun, avec plusieurs centaines d’autres communistes hongrois juifs, et avec un financement énorme des bolcheviks juifs en Russie, est retourné en Hongrie et a formé le parti communiste hongrois. Kun se hisse au pouvoir en 1919 en simulant une coalition, mais il la trahit immédiatement et proclame une dictature du prolétariat dont il est le dictateur. L’un de ses premiers décrets fut de nationaliser presque toute la propriété privée et d’annoncer que le commerce privé serait puni de la peine de mort. Il commence immédiatement à confisquer et à nationaliser toutes les industries et les terres, et à s’attaquer à la religion tout en faisant de grands efforts pour saper et en fait pour détruire toute moralité publique ainsi que les concepts de Dieu et de religion.

« Je voyais la destruction révolutionnaire de la société comme la seule et unique solution ».

À la suite d’une tentative de coup d’État populaire anticommuniste un mois plus tard, Kun organise une réponse sous la forme d’une Terreur rouge, menée par la police secrète et des unités essentiellement juives. Les tribunaux rouges ont arbitrairement condamné à mort plusieurs centaines d’éminents Hongrois. Le juif hongrois Georg Lukacs a écrit un ouvrage intitulé « Histoire et conscience de classe » dans lequel il écrit : « Je voyais la destruction révolutionnaire de la société comme la seule et unique solution ».

« En tant que commissaire adjoint à la culture dans le régime de Bela Kun, Lukacs a mis en œuvre ses idées démoniaques autoproclamées dans ce qui est devenu le terrorisme culturel. »

Dans le cadre de ce terrorisme, il a institué un programme radical d’éducation sexuelle dans les écoles hongroises. Les enfants étaient instruits sur l’amour libre, les rapports sexuels, le caractère archaïque des codes familiaux de la classe moyenne, le caractère désuet de la monogamie et l’inutilité de la religion, qui prive l’homme de tous les plaisirs. Les femmes aussi sont appelées à se rebeller contre les mœurs sexuelles de l’époque en s’engageant dans une promiscuité ouverte. Le but de Lukacs, en encourageant la licence chez les femmes et les enfants, était de détruire la famille, l’institution centrale du christianisme et de la culture occidentale ». Ces « communistes » savaient que s’ils parvenaient à détruire la morale sexuelle traditionnelle de l’Occident, ils auraient fait un pas de géant vers la destruction de la culture occidentale elle-même – et il semble que cela ait été leur objectif précis.

Selon l’auteur et historien Brenton Sanderson, « les juifs impliqués dans ces régimes communistes étaient engagés dans des actions opposées aux peuples et à la culture traditionnels de ces sociétés, tout en maintenant généralement leurs propres engagements ethniques. » En d’autres termes, la destruction de la société, des mœurs et de la religion était réservée aux Gentils tandis que les juifs gardaient leurs traditions comme avant.

Bela Kun était certainement l’un des « révolutionnaires » juifs les plus méprisables qui soient. Heureusement pour la Hongrie, le régime communiste de Kun perdit tout soutien lorsque l’armée roumaine marcha sur la Hongrie et occupa Budapest. Le régime de Kun s’est alors effondré et a été chassé du pouvoir, et Kun et ses partisans communistes s’enfuirent en Autriche, puis en Russie, pillant de nombreux trésors artistiques et la totalité des réserves d’or de la Banque nationale de Hongrie lors de leur départ. Au sein de la population hongroise, tous ces événements suscitèrent un profond sentiment d’aversion à l’égard des juifs, puisque la plupart des membres du gouvernement de Bela Kun étaient juifs. Ce sentiment était si fort qu’il entraîna une vague de représailles au cours de laquelle de nombreux communistes juifs furent exécutés.

Il serait facile, comme on le fait trop souvent à mon avis, d’imputer ces représailles à des sentiments d’« antisémitisme », car les preuves et la logique indiquent que les purges étaient dirigées contre des oppresseurs méchants et sauvages plutôt que d’être fondées sur la race ou la religion. Je n’ai pas connaissance de preuves indiquant que le ressentiment était dirigé contre les juifs parce qu’ils étaient juifs, mais plutôt contre des personnes spécifiques pour la tentative de destruction de leur pays, de leur société, de leur morale et de leur religion.

J’ai déjà fait référence à cela dans un autre article et j’ai été amèrement attaqué par toute la tribu Hasbara, une personne affirmant que la Hongrie n’avait connu que « quelques mois de troubles légers ». Malheureusement, les Hongrois avaient bel et bien subi pendant deux années complètes les attaques sociales les plus intenses, de tous bords, telles que peu de pays en ont connues.

Un ancien Premier ministre hongrois, M. Huszar, rédacteur en chef du NenzetiUjsag, a déclaré avec emphase que « le bolchevisme en Hongrie ne pouvait s’expliquer que par le fait que sa force motrice était la solidarité tenace et secrète des juifs ». Il convient de noter que Gwynneidentifiait les juifs khazaris comme les instigateurs de l’agitation en Hongrie : « Une race particulière de juifs, les Khozar (Khazar), a pris une part prépondérante dans ce mouvement. Bela Kun, le chef des bolcheviks hongrois, était juif, et presque tous ses ministres, comme Friedlander, Wertheim, Dorscak et Kohn, étaient également juifs.

La campagne menée par les bolcheviks contre la Hongrie était « extraordinairement malveillante et étendue ». « Les juifs de Bela Kun, importés de Russie, commirent des atrocités épouvantables pendant qu’ils étaient au pouvoir et, lors de son expulsion, il y eut quelques massacres sporadiques organisés par des officiers hongrois furieux, dont les femmes avaient été honteusement maltraitées. Mais le gouvernement fit, et fait toujours, tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher de tels excès. Malgré cela, les journaux pro-bolcheviques d’Europe, y compris ceux d’Angleterre, ont été inondés de récits macabres d’atrocités commises par les Hongrois anti-bolcheviques ». Ces récits d’atrocités, comme toutes les histoires de ce genre que les juifs propagent si fréquemment, se sont tous révélés faux.

Les bouleversements en Allemagne

Avec la fin de la Première Guerre mondiale, on assiste à des prises de pouvoir d’inspiration communiste dans toute l’Allemagne. Les plus importantes sont le soulèvement spartaquiste de Berlin et l’établissement d’une république soviétique en Bavière. Les livres d’histoire nous apprennent qu’un événement mineur s’est produit en Allemagne lorsqu’un « groupe dissident » a pris le contrôle du Reichstag, mais on ignore généralement que les personnages impliqués, dirigés par Rosa Luxembourg, étaient toutes des juifs communistes. Rosa Luxembourg était une révolutionnaire beaucoup plus méchante qu’on ne le dit. Il est vrai que leur coup d’État a été de courte durée et qu’ils ont été expulsés et tués après seulement quelques jours, mais cela indiquer seulement qu’ils avaient surestimé leur force et leurs soutiens et qu’ils avaient surjoué leur rôle.

Cette « révolution » – en réalité un coup d’État à la Lénine – s’éteint assez rapidement, bien qu’environ 1200 personnes soient mortes au cours d’une semaine de combats de rue. Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht se cachent avec un troisième camarade, Wilhelm Pieck. L’armée ne tarde pas à les retrouver. Rosa Luxemburg et Liebknecht sont tués peu après. Un deuxième coup d’État d’inspiration communiste en Bavière connaît alors un succès bien plus grand. Il commence par la prise de pouvoir d’un certain Kurt Eisner. Comme d’habitude, la force était nécessaire : « Un mouvement de soldats paysans fatigués par la guerre et hostiles à la Prusse a porté au pouvoir le dirigeant local de l’U.S.P., Kurt Eisner, en novembre 1918 (Franz Borkenau, World Communism). Les élections tenues en janvier montrent que le radical indépendant d’Eisner ne bénéficie que d’un soutien populaire minime. Des pressions sont exercées sur Eisner pour qu’il démissionne, et il semble qu’il l’aurait fait s’il n’avait pas été assassiné avant.

Les bolcheviks juifs sont impliqués en Allemagne dès le début. Lénine « envoya une équipe de ses révolutionnaires les plus compétents pour infiltrer l’Allemagne : Karl Radek, l’un des hommes les plus puissants du Comintern ; Nikolaï Boukharine, commandant en second du Comintern ; Christian Rakovsky, un Bulgare qui avait signé la fondation du Comintern ; et un homme mystérieux appelé Ignatov, qui était probablement Alexandre Shpigelglas, un fonctionnaire du département des affaires étrangères de la Tcheka qui avait un palmarès d’assassinats pendant la Terreur… » Des républiques soviétiques indépendantes devaient être créées dans toute l’Allemagne, et elles présentaient tous les signes de la politique de révolution mondiale des juifs – la désintégration de l’État, la subversion de l’autorité, la destruction de la société, de la morale et de la religion.

La guerre civile espagnole – 1936-1939

Le général nationaliste Francisco Franco mène une rébellion contre le gouvernement en Espagne. Le pays est profondément divisé : les socialistes, les communistes et les libéraux se battent pour le gouvernement, tandis que les nationalistes, les conservateurs et l’Église catholique soutiennent Franco. La guerre devient une guerre par procuration entre le nationalisme et le mondialisme. L’Allemagne, le Portugal et l’Italie fournissent une aide militaire à Franco tandis que les Soviétiques communistes envoient des armes au gouvernement espagnol.

Le Comintern envoie des volontaires se battre pour le régime espagnol. Comme d’habitude, les combattants communistes juifs commettent des atrocités répugnantes à l’encontre des civils, par exemple en mettant le feu aux femmes et aux enfants des officiers nationalistes après les avoir aspergés d’essence. Les communistes étaient tellement déterminés à éradiquer le christianisme qu’ils ont violé des religieuses, torturé des prêtres et mis le feu à des églises dans lesquelles les fidèles étaient enfermés.

La révolution portugaise

Là encore, il existe des preuves accablantes que la force à l’origine de la révolution était la franc-maçonnerie juive européenne. Friedrich Wichtl, dans son livre Weltfreimatterei, WeltRevolution, Welt-republik, dit : « Certains lecteurs peuvent nous demander quels étaient alors les cercles qui ont le plus contribué à la chute de la famille royale portugaise ? Ce sont les grandes familles des Castro, des Costas, des Cohen, des Pereiras, des Ferreiras, des Teixeiras, des Fonsecas, etc. Ils ont de nombreuses ramifications en dehors du Portugal, en Espagne, en Hollande, en Angleterre, etc. et en Amérique, où ils occupent des positions importantes. Ils sont tous liés les uns aux autres, ils sont tous unis par les liens mutuels de la franc-maçonnerie [juive] et … de l’Alliance israélite universelle ». Le caractère violemment antichrétien de la République, en particulier à ses débuts, est trop connu pour qu’il soit nécessaire de le rappeler.

La révolution turque

La Révolution turque sonna le véritable glas de l’Empire turc et fut, sans équivoque, presque entièrement l’œuvre d’une conspiration judéo-maçonnique. La citation suivante de la célèbre revue maçonnique française Acacia (octobre 1908, n°70) explique succinctement ce qui se passait : Un comité secret Jeune Turc fut fondé, et tout le mouvement fut dirigé depuis Salonique, car la ville qui a le plus grand pourcentage de population juive en Europe – 70 000 juifs sur une population totale de 110 000 – était spécialement qualifiée pour le but visé. Il y avait à l’époque de nombreuses loges juives franc-maçonnes à Salonique, sous la protection de la diplomatie européenne. Le sultan était sans défense contre eux, et il ne put empêcher sa propre chute. Les juifs de Constantinople étaient étroitement liés à ceux de Moscou et de Budapest, et des actes de terrorisme et d’intimidation de toutes sortes s’ensuivirent.

Wikipedia et de nombreux livres d’histoire qualifient aujourd’hui cet événement de « guerre d’indépendance turque », avec suffisamment de faits historiques déformés pour enterrer à jamais la vérité sur ce qui s’est réellement passé. Mais il est clair, au vu des faits, que l’objectif était la création d’un État judéo-turc qui soumettrait les nombreuses autres populations de l’Empire turc.

La révolution mongole

Or donc, les révolutions communistes juives échouèrent en Hongrie, en Autriche et en Allemagne. Elles échouent également en Russie même. En Finlande et dans les pays baltes, les séparatistes vainquent les communistes et mettent en place des gouvernements indépendants non communistes. Mais l’établissement de la deuxième dictature communiste du monde dans le pays indépendant de Mongolie n’a pas attiré l’attention du monde.

Contrairement aux prises de pouvoir désordonnées en Europe, l’imposition du pouvoir bolchevique en Mongolie fut soigneusement planifiée. Tout d’abord, un petit nombre de Mongols furent formés à la théorie et à la pratique communistes à Moscou et à Irkoutsk. Ces Mongols communistes mirent en place le premier congrès du parti populaire mongol à Kyakhta, juste au nord de la frontière mongole, et proclamèrent un gouvernement révolutionnaire provisoire. Les communistes mongols forment ensuite une minuscule armée mongole et, en 1921, cette minuscule force marche sur la Mongolie. L’Armée rouge suivait de près, ce qui garantissait la victoire à ce qui aurait été autrement le mouvement de quelques centaines de mécontents. L’Armée rouge bolchevique est maintenant en Mongolie et utilise les techniques habituelles pour prendre le pouvoir total sous le couvert de l’autodétermination nationale. La République populaire de Mongolie sera le premier État satellite soviétique. Ce ne sera pas le dernier.

La révolution communiste chinoise naissante

Les bolcheviks russes s’intéressent de près à la Chine, et Lénine et Trotsky voient en elle un endroit où ils peuvent porter un nouveau coup comme ils l’ont fait à la Mère Russie. Afin de promouvoir leurs intérêts, ils envoyèrentenvoyé Gregory Voitinsky en Chine pour prendre contact avec des intellectuels de gauche, en particulier Chen Duxiu. Le processus de formation du tout jeune parti communiste peut être attribué en grande partie à l’influence de Voitinsky.

La Chine a effectivement connu sa propre révolution, mais elle a finalement été commandée par ses propres citoyens qui voulaient sauver la Chine plutôt que de la détruire. Heureusement, ils ont réussi. Ce que Voitinskyproposait à Mao était essentiellement le même programme que celui qui avait été suivi par les juifs en Russie – à savoir l’extermination de toute la classe moyenne, des personnes instruites, des riches, de la classe commerciale, pour ne laisser qu’une petite élite (contrôlée par les juifs) et des centaines de millions de paysans infortunés.

La raison pour laquelle la marque chinoise du « communisme » est si différente de toutes les autres est que Mao a rejeté plus ou moins radicalement la sauvagerie des juifs. Son seul point d’accord résidait dans le désir d’éliminer une grande partie de la structure de classe, ce qui a été la cause de la « révolution culturelle » de la Chine et de l’envoi par Mao de professeurs éduqués travailler dans les fermes. Depuis l’échec de la version juive du communisme en Chine, les juifs n’ont cessé de dépeindre Mao comme un monstre diabolique, en omettant de préciser que ses seuls « crimes » étaient de suivre les prescriptions de ces mêmes juifs.

On notera en particulier les accusations vieilles de plusieurs décennies selon lesquelles Mao aurait tué des millions de Chinois, alors qu’en réalité Mao n’a jamais tué personne. Plus tard, les Juifs ont imposé à la Chine plusieurs embargos alimentaires à l’échelle mondiale, puis ont attribué les décès dus à la famine qui en résultaient à l’inhumanité de Mao. La propagande est facile lorsque vous contrôlez les médias.

L’un des actes de cette « révolution » a été l’expulsion de tous les juifs de Chine, une mesure qui peut difficilement être critiquée si l’on considère les dommages et les humiliations inadmissibles que ces mêmes juifs avaient infligés au pays. Plusieurs dizaines de milliers de juifs ont été expulsés immédiatement par Mao après sa prise de pouvoir, ces expulsions n’étant pas liées au fait que les victimes étaient des juifs de souche. Au contraire, elles étaient principalement liées à la dévastation de la Chine par leur franchise exclusive d’importation d’opium en Chine sous la protection de l’armée britannique. Et par la suite, ils ont utilisé les profits de l’opium pour acheter la majeure partie de Shanghai et de nombreuses autres villes, et pour aider à financer l’invasion japonaise de la Chine.

Les juifs se sont sans doute sentis « persécutés », mais cela ne sert qu’à banaliser l’un des plus grands crimes contre l’humanité jamais infligés à un pays – l’éviscération persistante du tissu social d’une nation entière par l’imposition forcée d’une drogue mortelle qui crée une dépendance – dans ce cas, entièrement gérée par des juifs.

Pour conclure sur ce point, de nombreux sites web juifs vantent la richesse et les vertus des Sassoon, des Kadoory, des Hartung et autres, sans se soucier de préciser la source criminellement maléfique de leur grande richesse.

Source(en anglais): https://www.unz.com/lromanoff/jews-and-revolutions/

Via

https://reseauinternational.net/les-juifs-et-les-revolutions/

LES RÉVÉLATIONS CHOCS DE PFIZER AU PARLEMENT EUROPÉEN RENDENT LE PASSE SANITAIRE UNE VRAIE SUPERCHERIE

Mot à dire :

Depuis l’apparition de ce virus douteux appelé Covid-19 et les vaccins qui vont avec, des médecins et chercheurs renommés n’ont cessé de dénoncer cette supercherie qui a ébranlé la politique sanitaire et économique de la majorité des pays. Cette supercherie vient d’être mise à nu par la firme Pfizer elle-même comme le montre l’article ci-dessous.

Sébastien Renault, par exemple, dit que « dans la religion sanitaire du covidisme, la Science tient lieu d’ultime déité et l’industrie pharmaceutique d’église universelle. À la tête de cette église, Fauci assume la fonction pontificale (jouissant d’une infaillibilité dont nul ne saurait douter, sous peine d’anathème), assisté des médecins tenant lieu de nouveau clergé – prêtres covidistes offrant le sacrifice des victimes qu’on ne soigne plus depuis l’instauration de cette nouvelle religion ; ou encore celui des enfants en parfaite santé et n’encourant aucun risque, inoculés sur l’autel de la « sainte » peur d’un virus dont le taux de survie est supérieur à celui de la grippe saisonnière…

Au centre du culte sanitaire sacrificiel de cette nouvelle église, le « vaccin » à ARN messager tient lieu de sacrement, gage de l’ultime salut (ne pas être infecté par le SRAS-CoV-2). Religion collectiviste de la soumission au contrôle social hygiéniste, le covidisme missionnaire prêche par-dessus tout l’altruisme « vaccinal » du signalement social vertueux, pour faire en sorte que soit réalisé le plus grand de ses commandements : « Tu ne contamineras pas autrui du SRAS-CoV-2 ! » – commandement d’application strictement rigoureuse et exclusive à ce virus particulier, auquel échappent donc les autres virus bien connus, tels que le VIH-1. »

Ahmed Miloud

Albert Bourla va peut-être bien regretter de ne pas être venu en personne témoigner devant la Commission Covid-19 du Parlement Européen au vu de ce qui pourrait être, pour Pfizer, une véritable bourde de Janine Small, présidente des marchés de développement international de Pfizer.

Janine Small, au nom du directeur général de Pfizer, le Dr Albert Bourla, a témoigné lundi devant cette commission qui avait convoqué en premier son patron qui a préféré ne pas se présenter.

Au cours du débat avec les députés, le Néerlandais Rob Roos, conservateur et farouche opposant aux passeports européens Covid-19, a demandé à madame Small si Pfizer était en mesure de fournir aux législateurs les preuves réunies (avant de le mettre sur le marché) que le vaccin aurait empêché la transmission du coronavirus.

« Le vaccin Pfizer Covid a-t-il été testé pour arrêter la transmission du virus avant son entrée sur le marché ? Si ce n’est pas le cas, dites-le clairement. Si oui, êtes-vous prêt à partager les données avec ce comité ? Et je veux une réponse franche, oui ou non, et j’ai hâte d’y être. »

[Voir aussi :
Effets de l’audition Covid au parlement européen]

Source:

https://jeminformetv.com/2022/10/15/les-revelations-chocs-de-pfizer-au-parlement-europeen-rendent-le-passe-sanitaire-une-vraie-supercherie/

Autre article sur le sujet :

https://fr.wikinews.org/wiki/Covid-19_:_le_vaccin_de_Pfizer_n%27a_pas_%C3%A9t%C3%A9_test%C3%A9_sur_l%27arr%C3%AAt_de_la_transmission_du_virus

Voir vidéo sur l’énorme aveu de Pfizer

La Fabrique du Consentement : « Il faut exciter les foules et entretenir la peur pour obtenir la soumission » – Ariane Bilheran, Dr en psychopathologie – Aphadolie

https://aphadolie.com/2022/10/15/fabrique-consentement-il-faut-exciter-les-foules-entretenir-peur-pour-obtenir-soumission-ariane-bilheran-dr-psychopathologie/#respond

« Sang et Sable » (Blood and Sand) documentaire sur le combat du peuple Sahraoui pour sa liberté

Vidéo en anglais sous-titrée en arabe
Capture d’écran


Reportages sur l’implication méconnue de l’Amérique dans la guerre entre la guérilla du Polisario, peuple natif du Sahara Occidental luttant pour la libération de sa terre, et le Royaume du Maroc qui occupe illégalement le Territoire. La journaliste primée Sharon I. Sopher a parcouru des centaines de kilomètres de désert aride des deux côtés du front de bataille pour enregistrer les émotions, les pensées et le mode de vie des personnes combattant dans la guerre. Elle présente également des entretiens avec des décideurs politiques-clefs.


Biographie de l’auteur

Sharon I. Sopher au Sahara Occidental en 1982-Capture d’écran de son profil Facebook

Le premier documentaire de Sharon I. Sopher s’est concentré sur l’occupation du Sahara Occidental par le #Maroc intitulé « Blood and Sand : War in the Sahara. » Le film a été financé par le Public Broadcasting Service. La production était politiquement controversée et diffusée de façon restreinte.
Sopher a travaillé comme productrice pour NBC News pendant 12 ans avant de devenir producteur et réalisateur de documentaires à plein temps et indépendant. En 1985, elle se rend en Afrique du Sud, une expérience qui l’amène à écrire Witness to Apartheid , mise en scène d’un documentaire qui traite de manière critique de l’apartheid, en particulier du sort des enfants et de leurs expériences de violence. Son tournage a rencontré divers problèmes, elle et son équipe ont été détenues par la police pendant plusieurs heures.
Sopher a remporté la catégorie aux Oscars de 1987 pour son documentaire nominé aux Oscars du meilleur documentaire.
En 2004, Sopher a réalisé HIV Goddess: Stories of Courage , un documentaire sur son propre destin à la suite d’une infection par le VIH initialement non diagnostiquée. Elle a également réalisé une exposition de photos. Son infection s’est probablement produite en 1996 et elle l’a elle-même diagnostiquée en 2000. Elle a décidé d’en faire un sujet public et de l’utiliser pour le sujet rarement remarqué des femmes et du sida. Sopher a reçu le soutien et la reconnaissance de divers militants et organisations du mouvement sida. Source :


https://learnlac.org/article.php?title=Sharon_I_Sopher&l=1001

Autre vidéo sur le sujet

Autre article sur le Sahara Occidental