La trinité originaire de la kabbale juive

La kabbale selon un chrétien non trinitaire

Dans  L’Encyclopédie américaine  (1956), tome XXVII, p. 194L, nous pouvons lire: «De Jérusalem à Nicée, on est loin d’avoir cheminé en ligne droite. La doctrine trinitaire du IVe siècle ne donnait pas une idée exacte des croyances des premiers chrétiens sur la nature de Dieu; elle en constituait au contraire une déviation. »

Après la mort des apôtres, et au fil des siècles qui suivirent, il y eut des divisions dans le christianisme naissant. Des sectes surgissent, des résultats de divers schismes de «chrétiens» qui ne sont pas en accord avec la même doctrine et qui se séparent des congrégations de l’héritage reçu du Christ et de ses apôtres. De toutes ces nouvelles sectes, une domina particulièrement sur les autres: l’Église catholique romaine. Cette église fit sentir son influence dans toutes les pièces de l’Empire romain. Cependant, ce n’est qu’en son sein que l’on enseignait la doctrine trinitaire. Seules les Églises catholiques et orthodoxes enseignèrent le concept de trinité dans le monde de la chrétienté et ce, jusqu’à l’époque de la Réforme, en 1517. Les Réformateurs,En dehors, il n’en était pas question et on ne s’accordait pas avec elle.

Origine véritable de la doctrine de la trinité:

la Kabbale et les mystères de Babylone

Ainsi, ce n’est pas par une étude poussée des Écritures que les «pères de l’Église» catholique ont «découvert» le concept de la trinité. Se sont-ils sincèrement trompés ou ont-ils plutôt un motif caché? Pourquoi ont-ils inséré la trinité dans leurs divers crédos? Ces fameux «pères de l’Église» – à jamais confondus avec les apôtres et les disciples du Christ de l’Église du premier siècle – étaient imbibés d’ésotérisme et de gnosticisme. Ils baignaient déjà dans la Kabbale et ils croyaient à ses dogmes tordus. Ils ont carrément fait partie de ce que le Christ appelle la Synagogue de Satan dans Apocalypse 3: 9, descendants de ceux qui ont tué Jésus-Christ. Ils adoraient donc de faux dieux et tenaient à faire entrer dans le christianisme naissant. C’est ainsi qu’ils ont introduit peu à peu, concile après concile, les multiples fausses doctrines ésotériques de la Religion à Mystères et les fêtes du paganisme babylonien. Donc, ils ont fini par insérer le concept d’un Dieu en trois personnes au sein même du christianisme officiel du temps de Constantin.

À partir d’ici, je vais tirer des extraits d’un livre qui enseigne la Kabbale. Le texte est parfois ardu à comprendre et étrange dans sa description des concepts babyloniens, mais il démontre que l’enseignement de la trinité n’a rien de chrétien et remonte à bien des antérieurs à l’époque de Jésus. Constatons d’abord une connexion étroite entre la pensée kabbalistique et la pensée catholique:

«La science de la Kabbale rend impossible le doute en matière de religion, parce que seule elle concilie la raison avec la foi en montrant que le dogme universel diversement formulé, mais au fond toujours et partout le même, est l’expression la plus pure des aspirations de l’esprit humain éclairé par une impérieuse nécessité. Elle fait comprendre l’utilité des pratiques religieuses qui, en fixant l’attention, fortifie la volonté, et jette une lumière supérieure également sur tous les cultes. Elle prouve que le plus efficace de tous les cultes est celui qui par des signes efficaces rapproche en quelque sorte la divinité de l’homme, la lui a fait voir, toucher et en quelque sorte l’incorporer. C’est assez dire qu’il s’agit de la  religion catholique. Cette religion, telle qu’elle apparaît au vulgaire, est la plus absurde de toutes parce qu’elle est de toutes la meilleure révélée  ; j’emploie ce mot dans son sens véritable,  revelare , revoiler, voiler de nouveau. Vous savez que, dans l’Évangile, il est dit qu’à la mort du Christ, le voile du temple se déchira tout entier et tout le travail dogmatique de l’Église à travers les âges à été tisser et broder un nouveau voile. »[Papus (Dr Gérard Encausse),  La Cabbale – tradition secrète de l’occident , Éd. Dangles, Paris, p. 48.]

C’est un outrage de dire que l’Église aurait servi à revoiler la vérité! Mais il faut comprendre que l’auteur kabbalistique parle de l’Église catholique. Ou, refermer le voile du Temple, c’est refuser de reconnaître le Sacerdoce royal et éternel du Christ en Melchisédec. Mais, dans la Kabbale, Jésus n’est pas reconnu comme le Christ.

«J’ai établi dans mes ouvrages que le culte chrétien-catholique est  la haute magie  organisée et régularisée par le symbolisme et la hiérarchie … Si le dogme chrétien-catholique est  entièrement kabbalistique , il faut autant de ceux des grands sanctuaires ‘ancien monde. »[P. 49.]

Les deux derniers paragraphes en disent long sur l’influence des kabbalistes sur la création du catholicisme. Dès ses débuts, l’Église du Vatican fut un nid truffé de kabbalistes et de sorciers. Il n’est donc pas étonnant de voir qu’elle adopte la doctrine de la trinité, doctrine qui remonte au temps de Nemrod.

La Kabbale est le livre sacré de la magie juive à travers les siècles par laquelle passe aujourd’hui l’enseignement de tous les préceptes de la religion à Mystères de Babylone la Grande. Voici ce que raconte encore le kabbaliste Gérard Encausse dans son livre:

«La Cabbale rabbinique, relativement récente comme rédaction, était connue de fond en comble dans ses sources écrites ou orales par les adeptes juifs du premier siècle de notre ère. Elle a certainement pas de secret pour un homme de la valeur et de la science de Gamaliel … Avant tout, précisons le sens du mot Cabbale [ou Kabbale] … Ce mot à deux sens, selon qu’on écrit, comme les Juifs, avec le Q [Qabalah], c’est-à-dire avec la vingtième lettre de l’alphabet assyrien, celle qui porte le nombre 100, ou avec le C, la onzième lettre du même alphabet, celle qui porte le nombre 20. Dans le premier cas, le nom signifie  TransmissionTradition, et la chose reste ainsi indécise; car tant vaut le transmetteur, tant vaut la chose transmise; tant vaut le traditeur, tant vaut la tradition .. »[p. 8.]

«Nous croyons que les Juifs ont transmis assez fidèlement ce qu’ils  ont reçu des savants Kaldéens , avec leur écriture et la réfutation des livres précédents par Esdras, guidé lui même par le grand Maître de l’Université des Mages de Kaldée, Daniel . »[P. 9.]

Comme nous verrons plus loin, sur la proposition ici des intentions aux patriarches et aux prophètes de Dieu qui sont impossibles à concilier avec ce que nous lisons dans la Bible. Cependant, sur concède que les rabbins rédacteurs de la Kabbale ont reçu leur Tradition des savants Kaldéens ou Chaldéens, c’est-à-dire, les prêtres de l’ancienne Babylone.

«La Kabbale est une des plus célèbres parmi les doctrines de l’ Occultisme traditionnel ; elle est l’expression de la philosophie ésotérique des Hébreux. Son père ou mieux son fondateur est le patriarche Abraham, d’après les rabbins … Il paraît, au dire des plus fameux rabbins, que Moyse [Moïse] lui-même, prévoyant le sort que son livre devait subir et les fausses interprétations qu ‘ sur lui donner par la suite des temps, eut recours à une loi orale, qu’il donna de vive voix à des hommes sûrs qu’il n’a pas fait preuve de la fidélité, et qu’il a chargé dans le secret du sanctuaire à d ‘ les autres hommes qui transmettent leur tour d’âge en âge, la fausse manière d’arriver à la postérité la plus reculée. Cette Loi orale que les Juifs modernes se sont révélés encore de posséder se nomme Kabbale, d’un mot hébreu qui signifie ce qui est reçu, ce qui vient d’ailleurs, ce qui se passe de mains en mains … Comme Moyse était un initié égyptien, la Kabbale doit offrir un exposé complet des mystères de Mizraïm; mais il ne faut pas oublier non plus qu’Abraham fut pour beaucoup dans la constitution de cette science; et comme le nom de ce personnage symbolique et sa légende, qu’il représentait un collège de prêtres chaldéens, on peut dire que la Kabbale renferme aussi les mystères de Mithra. Je ne puis donner ici les preuves de tout ce que j’avance … »[p. 52-53.] sur peut dire que la Kabbale renferme aussi les mystères de Mithra. Je ne puis donner ici les preuves de tout ce que j’avance … »[p. 52-53.] sur peut dire que la Kabbale renferme aussi les mystères de Mithra. Je ne puis donner ici les preuves de tout ce que j’avance … »[p. 52-53.]

J’attire ton attention sur cet anachronisme flagrant. Les rabbins veulent nous faire croire que Moïse aurait reçu de Dieu une Loi orale (la Kabbale) en même temps que la Loi écrite (la Torah), deux systèmes légaux ou doctrinaux se contredisant en tout point. Comme si Dieu avait dit à Moïse: «Écris ceci et donne-le au peuple pour qu’il suive. »Puis, Dieu aurait dit à Son patriarche:« Maintenant, écoute cette autre loi que tu transmets oralement et qui viendra détruire ce que je te prescris par écrit. »Ces rabbins adorent-ils un Dieu incohérent? Oui, en vérité! Mais il ne s’agit pas du seul vrai Dieu. Ils ont pour eux le diable et eux-mêmes! Vous noterez ensuite que l’auteur de ce livre affirme que Moïse n’aurait pas reçu cette loi orale de Dieu, mais qu’il aurait apporté avec lui d’Égypte. Puis, l’auteur arrive avec Abraham en disant que c’est plutôt lui qui aurait hérité de cette Kabbale des Chaldéens, en supposant qu’il faisait partie d’un collège de prêtres païens! Faut quand même le faire! Un paragraphe rempli de contradictions et d’incohérence. Mais également révélateur sur l’origine de la Kabbale. L’auteur peut bien dire qu’il n’a pas trouvé de preuves à tout cela!

«La théorie de la Kabbale pratique se rattache à la théorie générale de  la magie . »[P. 33.]

«L’explication mystique de ce Tarot formait la base de l’enseignement oral de la  magie pratique  qui conduisait le kabbaliste initié jusqu’à la prophétie. »[P. 36.]

La Kabbale, c’est la magie dont l’Éternel a dit qu’Il ne voulait pas que nous pratiquions sous quelque forme que ce soit. De plus, c’est cette Kabbale, ou Tradition que Jésus condamne en termes sans équivoque quand il S’adressa aux pharisiens qui la pratiquaient. Il devient évident que les kabbalistes n’adorent pas le Dieu de la Bible. Maintenant, passons à ce qui nous intéresse plus particulièrement: la doctrine de la trinité. Dans les passages qui vont suivre, il n’est pas nécessaire de comprendre le charabia complexe de l’ésotérisme kabbalistique. L’essentiel est de bien saisir que le concept de la trinité tire son origine de l’origine du culte ésotérique.

«1) Depuis la lettre aleph) jusqu’à la lettre avec  le monde invisible , c’est-à-dire,  le monde angélique (intelligence souveraine recevant les influences de la première lumière éternelle attribuée au  Père  de qui tout émane) . 2) Depuis la lettre, jusqu’à ce que nommée tsadé c différents ordres d’anges qui habitent le monde  visible , c’est-à-dire le monde astrologique attribué à Dieu le  Fils, qui signifie la divine sagesse qui a créé cette infinité de globes circulant dans l’immensité de l’espace dont chacun est sous la sauvegarde d’une intelligence spécialement chargée par le créateur de conserver et de maintenir dans leurs orbes, aucun astre ne peut troubler l’ordre et l’harmonie qu’il a établi. 3) À partir de la lettre tsadé c jusqu’à la dernière nommée t thau, l’on désigne le monde élémentaire attribué par les philosophes au  Saint-Esprit . C’est le souverain Être des êtres qui donne l’âme et la vie à toutes les créatures. »[Pp. 76-77.]

La Kabbale divise l’alphabet hébreu en trois sections qui rejoignent ainsi la trinité que l’on retrouve dans la Religion à Mystères de Babylone et par suite dans tous ses ersatz.

«Si l’on en croit l’antique tradition orale des Hébreux ou  Kabbale , il existe un mot sacré qui donne, au mortel qui découvre la véritable prononciation, la clé de toutes les sciences divines et humaines. Ce mot que les Israélites ne prononcent jamais et que le grand prêtre disait une fois l’un au milieu des cris du peuple profane est celui qui trouve au sommet de toutes les initiations, celui qui rayonne au centre du  triangle flamboyant  au 33 e  degré franc-maçonnique de l’Écossisme, celui qui s’étale au-dessus du portail de nos vieilles cathédrales, il est formé de quatre lettres hébraïques et se lit  iod-hé-vau-hé  tNtw. »[P. 90.]

L’adoration du Tétragramme (la gématrie ou l’évocation d’une formule magique) s’est donc répandue dans les diverses religions et dans les sociétés secrètes.

«Au-delà de la Trinité considérée comme loi,  rien n’existe plus . La Trinité est la formule synthétique et absolue à propos de toutes les sciences, et cette formule, oubliée quant à sa valeur scientifique, nous a été intégralement transmise par toutes les religions, dépositaires inconscients de la science Sagesse des civilisations primitives. »[P. 93.]

Voilà! Est-ce assez clair?

« La Kabbale établit d’abord une loi générale, dont la création entière ne sera qu’une application. Cette loi, c’est la trinité, dérivée d’une unité primordiale, si l’on étudie les origines, aspirant à la fusion en l’Unité si l’on étudie les fins, ou se développant en un cycle si l’on étudie la vie ou la période d’état. » [p. 103.]

Et ne pas croire à cette trinité nous fait porter l’anathème des « initiés » de la kabbale !

« La première manifestation Divine, celle par laquelle Dieu créant le principe de la Réalité crée par là même éternellement sa propre immortalité : c’est la Trinité. Cette Trinité première, prototype de toutes les lois naturelles, formule scientifique absolue autant que principe religieux fondamental, se retrouve chez tous les peuples et dans tous les cultes plus ou moins altérée. Que ce soit le Soleilla Lune et la Terre ; BrahmaVichnouSiva Osiris-IsisHorus ou OsirisAmmonPhta ; JupiterJunonVulcain ; le Pèrele Filsle Saint-Esprit ; toujours elle apparaît identiquement constituée. La Kabbale la désigne par les trois noms suivants : ChocmahBinahKether. » [pp. 151-152.]

En faisant un survol des systèmes doctrinaux des innombrables religions qui pullulent dans le monde, on se rend compte qu’il y a une multitude de trinités groupant les faux dieux. Toutefois, elles proviennent toutes de la même souche : Nemrod (le Père), Sémiramis (la Mère ou le Saint-Esprit) et Thammuz (le Fils). Et l’on ose associer le seul vrai Dieu unique à tous ces faux dieux païens et ce, au sein même des églises se disant « chrétiennes » et proclamant croire à la Bible !

« La philosophie panthéiste étudie la vie de Dieu ou cet être collectif appelé par la Kabbale Adam-Ève (tNtw). C’est l’humanité qui s’adore elle-même dans un de ses membres constituants. Les théistes et les religions étudient surtout l’Esprit de Dieu. De là leurs discussions subtiles sur les trois personnes et leurs manifestations. Mais la Kabbale est au-dessus de chacune de ces croyances philosophiques ou religieuses. Elle synthétise le Matérialisme, le Panthéisme et le Théisme dans un même total dont elle analyse les parties sans cependant pouvoir définir cet ensemble autrement que par la formation mystérieuse de Wronski : X. » [p. 156.]

« Cette idée de Trinité se retrouve partout dans le Sepher … Considérons chaque Trinité comme une seule personne et nous allons voir apparaître une Trinité positive, une Trinité négative et l’Unité qui les accorde dans le Septénaire. » [p. 200.]

Le concept de triades de divinités existe depuis des siècles avant la première venue de Jésus-Christ. Elle est au centre de la théologie ésotérique que fonda Nemrod à Babel et elle se perpétua ensuite parmi les sectes d’initiés et les sociétés secrètes qui se succédèrent. La trinité, c’est du polythéisme, c’est-à-dire, l’adoration d’une multitude de dieux groupés en triades plus ou moins fermées. C’est également la négation du seul vrai Dieu unique !

Les trinitaires ne sont-ils  pas une Écriture qui déclare: «Il n’y a qu’un Dieu en trois personnes» dans la Bible. C’est plutôt dans les anciens écrits ésotériques inspirés par Satan qu’ils retrouvent ce concept étrange de trois personnes n’en formant que seule, ceci défiant toute logique.La conclusion de ce débat est subséquemment très simple: Dieu est  un et la doctrine de la Trinité est et sera toujours en conflit perpétuel avec les Écritures. La Famille de Dieu n’est pas fermée aux humains comme Satan nous laisse croire depuis Adam et Ève. Au contraire, cette famille est accessible à tous ceux qui veulent faire la volonté de Dieu pour y parvenir. Cette famille divine est également ouverte à votre famille et à vos amis.

Vous pouvez ainsi naître immortel un jour, avec un corps glorieux comme celui de Jésus lors de Sa Résurrection, et vivre éternellement à l’image de Dieu lors du retour de Jésus. La clé est d’accepter Jésus et Son sacrifice ultime comme étant le seul par lequel il est possible d’atteindre l’immortalité.Ayant alors accepté ce défi, il vous faut rester fidèle au cheminement déjà tracé par votre Sauveur pendant la durée de votre vie. La route sera parfois difficile et remplie d’épreuves:  «Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin sera sauvé», Jésus Lui-même vous confirme dans Matthieu 24:13. C’est ce que je souhaite de tout cœur à tous ceux qui seront touchés par ce message au point de vouloir donner leur vie à Dieu et cheminer ainsi vers le majestueux Royaume qu’Il viendra établir bientôt sur cette terre.

La source :

http://moissondeselus.org/doctrine/dieu-est-il-une-trinite/

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